En fait, lors d'une presentation des medecins impliques dans l'outbreak du
SRAS, le cas ou il y a eu le plus de travailleurs contamines s'est produit
au debut ou ils ont essaye de temporiser une intubation en utilisant le
BiPAP- tous les travailleurs presents dans la piece ont eu le SRAS

marc Beique
----- Original Message -----
From: "Charles Brault" <[EMAIL PROTECTED]>
To: <[EMAIL PROTECTED]>
Sent: Tuesday, March 09, 2004 6:41 PM
Subject: URG-L: Des masques � oxyg�ne ont peut-�tre contribu� � la
propagation


> Solution :
> Pas be traitement Neb &
> Masque Hi-Ox avec valve bacteriostatique ajoute
> (des equivalents Francos ?)
>
> Charles Brault EMT-P
>
> syndrome respiratoire aigu s�v�re
> Des masques � oxyg�ne ont peut-�tre contribu� � la propagation
> Presse Canadienne
> Toronto
> Des chercheurs d'un laboratoire de Toronto ont constat� avec surprise
> que l'administration d'oxyg�ne pourrait expliquer comment certaines
> personnes ont contract� le syndrome respiratoire aigu s�v�re (SRAS),
> � Toronto, l'an dernier.
> Ce probl�me devra �tre r�gl� pour emp�cher la propagation d'autres
> infections respiratoires, comme l'influenza et la pneumonie virale,
> disent-ils.
>
> � l'aide de techniques sp�ciales permettant de cr�er des images des
> gaz exhal�s par les orifices de ventilation des masques � oxyg�ne,
> les chercheurs ont pu faire voir des panaches de gouttelettes qui
> s'�tendaient � plus de cinq m�tres de chaque c�t� du porteur du
> masque.
>
> Si le sujet �tait un patient atteint du SRAS portant un masque �
> oxyg�ne, tout membre du personnel soignant, infirmi�re ou autre, qui
> se serait approch� du c�t� du lit se serait retrouv� au milieu d'un
> nuage virtuel de gouttelettes en suspension dans l'air, dont au moins
> certaines auraient �t� porteuses du virus, indiquent les chercheurs.
>
> �Cela peut entra�ner la transmission, et certaines infections, qui ne
> sont pas normalement transmises par voie a�rienne, pourraient plus
> facilement se propager�, a comment� le docteur Donald Low, expert en
> maladies infectieuses. Le Dr Low n'a pas particip� � l'�tude mais il
> en a �tudi� les r�sultats. �Intuitivement, cela ne para�t pas tr�s
> bon�, a-t-il dit.
>
> L'�tude a �t� publi�e mardi dans la publication Chest, du Coll�ge
> am�ricain des pneumologues. Le travail a �t� effectu� par une �quipe
> du University Hospital Network sous la direction du docteur Joseph
> Fisher.
>
>
> http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/1,63,0,032004,606585.shtml
>
>
>
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