Sans parler du fait que l'administration de st�ro�des � hautes doses au tout d�but avait pour effet de masquer l'atteinte du virus qui se r�pliquait quand m�me et se manifestait plus tard avec une charge virale plus importante encore. L'interf�ron devait se r�v�ler le meilleur m�dicament pour antagoniser et supprimer le virus.

Comportement en partie analogue � celui de l'h�patite virale ou les st�ro�des n'ont plus vraiment leur place.

LB

Une


From: Marc Beique <[EMAIL PROTECTED]>
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Subject: URG-L: Re: URG-L: Des masques � oxyg�ne ont peut-�tre contribu� � la propagation
Date: Wed, 10 Mar 2004 09:15:29 -0500


En fait, lors d'une presentation des medecins impliques dans l'outbreak du
SRAS, le cas ou il y a eu le plus de travailleurs contamines s'est produit
au debut ou ils ont essaye de temporiser une intubation en utilisant le
BiPAP- tous les travailleurs presents dans la piece ont eu le SRAS

marc Beique
----- Original Message -----
From: "Charles Brault" <[EMAIL PROTECTED]>
To: <[EMAIL PROTECTED]>
Sent: Tuesday, March 09, 2004 6:41 PM
Subject: URG-L: Des masques � oxyg�ne ont peut-�tre contribu� � la
propagation


> Solution : > Pas be traitement Neb & > Masque Hi-Ox avec valve bacteriostatique ajoute > (des equivalents Francos ?) > > Charles Brault EMT-P > > syndrome respiratoire aigu s�v�re > Des masques � oxyg�ne ont peut-�tre contribu� � la propagation > Presse Canadienne > Toronto > Des chercheurs d'un laboratoire de Toronto ont constat� avec surprise > que l'administration d'oxyg�ne pourrait expliquer comment certaines > personnes ont contract� le syndrome respiratoire aigu s�v�re (SRAS), > � Toronto, l'an dernier. > Ce probl�me devra �tre r�gl� pour emp�cher la propagation d'autres > infections respiratoires, comme l'influenza et la pneumonie virale, > disent-ils. > > � l'aide de techniques sp�ciales permettant de cr�er des images des > gaz exhal�s par les orifices de ventilation des masques � oxyg�ne, > les chercheurs ont pu faire voir des panaches de gouttelettes qui > s'�tendaient � plus de cinq m�tres de chaque c�t� du porteur du > masque. > > Si le sujet �tait un patient atteint du SRAS portant un masque � > oxyg�ne, tout membre du personnel soignant, infirmi�re ou autre, qui > se serait approch� du c�t� du lit se serait retrouv� au milieu d'un > nuage virtuel de gouttelettes en suspension dans l'air, dont au moins > certaines auraient �t� porteuses du virus, indiquent les chercheurs. > > �Cela peut entra�ner la transmission, et certaines infections, qui ne > sont pas normalement transmises par voie a�rienne, pourraient plus > facilement se propager�, a comment� le docteur Donald Low, expert en > maladies infectieuses. Le Dr Low n'a pas particip� � l'�tude mais il > en a �tudi� les r�sultats. �Intuitivement, cela ne para�t pas tr�s > bon�, a-t-il dit. > > L'�tude a �t� publi�e mardi dans la publication Chest, du Coll�ge > am�ricain des pneumologues. Le travail a �t� effectu� par une �quipe > du University Hospital Network sous la direction du docteur Joseph > Fisher. > > > http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/1,63,0,032004,606585.shtml >




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