Bonjour,--
J’aimerai connaître la définition d’une visite pertinente du DU, Et si possible les instruments de mesures que vous connaissez.
Vos opinions et vos connaissances seront appréciées.
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Pas de définition possible, une visite à l’urgence reste une visite à l’urgence.
Même si on établit des critères, définitions et instruments de mesures, une fois qu’une visite
est définie comme “non-pertinente”, qu’est-ce qu’on fait avec après?
En quoi les médecins d’urgence pourront affecter le nombre de visites à l’urgence?
Fête du Travail hier. Toutes les cliniques étaient fermées.
120 inscriptions de 08h00 à 16h00, un record.
Si on considère seulement l’ETG, les codes 4 et 5 devraient tous être refoulés dans les
cliniques et CLSC. Mais les ressources manquent.
On a donc d’autres chats à fouetter ces temps-ci...
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1 Définition d’un usage judicieux du service d’urgence.
‘ L’utilisation pertinente (ou approprié ou judicieuse) du département d’urgence comment se définit-elle ?
‘ Les soins d’urgences sont des services de santés. Prodigués pour évaluer et traiter des conditions médicale dont les symptômes sont apparus subitement et sont assez sévères pour qu’une personne prudente possédant un niveau moyen de connaissances en santé, soit amené a croire qu’une visite médicale urgente est nécessaire’’
‘ Le choix et la responsabilité de recourir judicieusement aux soins de santé font défaut au système en place ‘ Britt Skinner Fraser Institut. Dans ce rapport de l’institut où l’on analysait la possibilité d’imposer un ticket modérateur on ajoutait…. ‘ Une nouvelle taxe peu importe le nom que vous lui donnez ne règlera pas le problème’
Malgré tous nos effort d’information et l’implication d’info santé nous ne pourrons pas diminuer la demande des? (Services d’urgence psychiatriques) SUP c’est pourquoi nous proposons une intégration du réseaux de services en santé mentale avec l’urgence en mettant sur pied une unité de crises adjacente au département d’urgence.
Retenons certaine caractéristique qui motivent le choix de recourir au département d’urgence.
1Les symptômes sont d’apparition subite
2-L’intensité des symptômes a dépassé un seuil critique
3-La combinaison des de la rapidité des symptômes et de leurs intensité engendre une inquiétude qui en retour, au jugement de la personne, commande une consultation immédiate donc au département d’urgence.
4? La présence? de dangerosité pour la personne ou pour autrui.
5- La présence ou la menace de rupture du lien sociale ou familiale
6- Chez une personne inapte temporairement? ou indéfiniment? le jugement d’une personne intéressé au bénéficiaire peut remplacer les autres critères. (Par exemple si les symptômes sont de longues dates mais que l’on vient de s’en rendre compte et qu’On évalue qu’il y a urgence.
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Et j’ajoute:
7- Les patients n’ont pas d’argent pour se payer l’écho ou le CT-Scan dans le privé et ne veulent pas attendre 3 à 6 mois
pour avoir cet examen dans le réseau public.
8-Les patients ont un problème chronique qui n’a pas été résolu ou investigué par leur médecin traitant
et veulent avoir un autre avis ou autre traitement.
9-Les patients savent qu’ils vont pouvoir avoir accès plus rapidement à une consultation en spécialité
si ils vont à l’urgence.
10-L’urgence est TOUJOURS ouverte, peu importe l’heure. Ben pratique pour se plier aux horaires
des patients. Sinon comment expliquer le nombre plus important de visites à l’urgence les lundis.
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Retenons certains facteurs structuraux que nous pourrions modifier mais qui motivent le choix de recourir au département d’urgence.
L’absence de services alternatifs
L’ignorance de l’existence de services alternatifs.
L’impossibilité d’être reçu par son médecin traitant
L’inaccessibilité au plateau technique lequel est toujours disponible a l’urgence
Bonne journée
Pigaro CHVO-Hull et CHPJ
Je crois que l’absence de services alternatifs est plus criante dans
certains endroits. On assiste à une augmentation du nombre
de patients “orphelins” chez nous.
Les SRV de deux des trois CLSC de notre territoire sont fermés.
Le troisième ne voit que des “patients inscrits”. Ça veut dire
10 patients par jour, de 08h00 à 20h00, 5 jours sur 7 et ce sur
DEUX points de services, pas un volume terrible.
Les cliniques ont emboîtés le pas au CLSC et ne voient plus
maintenant que des patients ayant un dossier à la clinique,
cute.
Dans un tel contexte, bien dur de dire au patient que sa visite
est “non-pertinente”.
Salutations,
Claude Rivard, md
Chef du Département de Médecine d'Urgence
Centre de Santé et de Services Sociaux du Vieux-Longueuil et de La Jemmerais
Longueuil, Qc
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