I will be out of the office from April 1 to April 10.  In case of urgency, 
please contact Dr. John Peng at [EMAIL PROTECTED] or (860) 545-9187

>>> urg-l 04/02/06 03:47 >>>



Axel Ellrodt _listes <[EMAIL PROTECTED]> wrote:          On peut retrouver mort 
de choc anaphylactique dans son lit n'importe quel malade hors soins intensifs. 
  Si on suppose que c'est un effet secondaire "attendu" ça fait pas glop. Mais 
il faut savoir que le jugement au retrospectivoscope est toujours facile. Il 
peut être juste mais il est quasi toujours biaisé et parfois niais. 
  SI c'est un médicament qui peut allonger le QT.... etc...
  Bon alors faut-il demander ue surveillance continue de la SPO2 ou de la 
fréquence respiratoire de tout patient titré en morphine, admis à l'étage 2 
heures après la dernière injection, et qui recevra un rappel sous-cutané de 1/2 
la dose titrée ? Les malades sous "PCA" sont-ils sous monitorage continu de la 
SpO2 ? Les perfusions d'erythromycvine se font elles sous scpe ECG ? Les 
injections d'amoxicilline sous monitorage complet, adrénaline prête dans la 
seringue ? Traverse -t-on la rue sans appeler préventivement les secours ? 
Allo, le 15 je vais traverser la rue, j'ai observé que certaines voitures ne 
laissent pas passer les piétons au passage piétons, principe de précaution, 
vous venez me surveiller, sinon, je vous tiens pour responsable, donnez moi 
votre nom !
  Le samedi 01 avril 2006
                

  
  L'Ordre des infirmières veut prévenir d'autres cas «Buisson»
  Raymond Gervais
  La Presse
  
  Réagissant au rapport du coroner Jacques Ramsay sur le décès de Paul Buisson, 
l'an dernier, à la suite d'une dépression respiratoire d'origine 
médicamenteuse, l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) rappelle 
à ses membres les mesures cliniques à prendre dans de telles situations.

Selon l'OIIQ, les patients à qui on administre des médicaments dépresseurs du 
système nerveux central doivent faire l'objet d'une surveillance clinique 
rigoureuse.

Déjà, un avis avait été publié le 31 octobre 2004, à la suite d'incidents 
signalés par les coroners. « Nous demandons aux directions des soins infirmiers 
d'appliquer toutes les mesures énoncées dans les lignes directrices émises en 
2004 par l'OIIQ afin d'éviter ces événements tragiques », a déclaré la 
présidente de l'Ordre, Gyslaine Desrosiers.

  Dans cet avis, l'OIIQ rappelle la responsabilité de l'infirmière au chapitre 
de la surveillance clinique des patients qui reçoivent une telle médication, 
les classes de médicaments concernées, les clientèles à risque et les 
paramètres de surveillance. Parmi les personnes les plus susceptibles de 
ressentir des effets secondaires, notamment une dépression respiratoire, on 
compte: les bébés de moins de 6 mois, les personnes âgées, les patients qui 
commencent un traitement aux opiacés; ceux qui souffrent de maladies 
pulmonaires, d'apnée du sommeil et d'insuffisance rénale; ceux qui éprouvent 
une douleur intense qui cesse subitement, ainsi que ceux qui ont subi un 
traumatisme crânien.

Au cours des prochains jours, l'Ordre transmettra un rappel à l'ensemble des 
directions des soins infirmiers.

Par ailleurs, le Fonds d'aide aux victimes d'erreurs médicales rappelle que de 
nombreux décès de patients traités au Dilaudid auraient pu être évités si on 
avait installé un saturomètre et pris régulièrement les signes vitaux des 
patients.
   
   
   
  
http://www.cyberpresse.ca/article/20060401/CPACTUALITES/604010897/5094/CPACTUEL03
   
   
   
   
   
   
  
 





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