Axel Ellrodt _listes <[EMAIL PROTECTED]> wrote:
On peut retrouver mort de choc anaphylactique dans son lit n'importe quel malade hors soins intensifs.
Si on suppose que c'est un effet secondaire "attendu" ça fait pas glop. Mais il faut savoir que le jugement au retrospectivoscope est toujours facile. Il peut être juste mais il est quasi toujours biaisé et parfois niais.
SI c'est un médicament qui peut allonger le QT.... etc...
Bon alors faut-il demander ue surveillance continue de la SPO2 ou de la fréquence respiratoire de tout patient titré en morphine, admis à l'étage 2 heures après la dernière injection, et qui recevra un rappel sous-cutané de 1/2 la dose titrée ? Les malades sous "PCA" sont-ils sous monitorage continu de la SpO2 ? Les perfusions d'erythromycvine se font elles sous scpe ECG ? Les injections d'amoxicilline sous monitorage complet, adrénaline prête dans la seringue ? Traverse -t-on la rue sans appeler préventivement les secours ? Allo, le 15 je vais traverser la rue, j'ai observé que certaines voitures ne laissent pas passer les piétons au passage piétons, principe de précaution, vous venez me surveiller, sinon, je vous tiens pour responsable, donnez moi votre nom !
Le samedi 01 avril 2006
L'Ordre des infirmières veut prévenir d'autres cas «Buisson»
La Presse
Réagissant au rapport du coroner Jacques Ramsay sur le décès de Paul Buisson, l'an dernier, à la suite d'une dépression respiratoire d'origine médicamenteuse, l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) rappelle à ses membres les mesures cliniques à prendre dans de telles situations.

Selon l'OIIQ, les patients à qui on administre des médicaments dépresseurs du système nerveux central doivent faire l'objet d'une surveillance clinique rigoureuse.

Déjà, un avis avait été publié le 31 octobre 2004, à la suite d'incidents signalés par les coroners. « Nous demandons aux directions des soins infirmiers d'appliquer toutes les mesures énoncées dans les lignes directrices émises en 2004 par l'OIIQ afin d'éviter ces événements tragiques », a déclaré la présidente de l'Ordre, Gyslaine Desrosiers.

Dans cet avis, l'OIIQ rappelle la responsabilité de l'infirmière au chapitre de la surveillance clinique des patients qui reçoivent une telle médication, les classes de médicaments concernées, les clientèles à risque et les paramètres de surveillance. Parmi les personnes les plus susceptibles de ressentir des effets secondaires, notamment une dépression respiratoire, on compte: les bébés de moins de 6 mois, les personnes âgées, les patients qui commencent un traitement aux opiacés; ceux qui souffrent de maladies pulmonaires, d'apnée du sommeil et d'insuffisance rénale; ceux qui éprouvent une douleur intense qui cesse subitement, ainsi que ceux qui ont subi un traumatisme crânien.

Au cours des prochains jours, l'Ordre transmettra un rappel à l'ensemble des directions des soins infirmiers.

Par ailleurs, le Fonds d'aide aux victimes d'erreurs médicales rappelle que de nombreux décès de patients traités au Dilaudid auraient pu être évités si on avait installé un saturomètre et pris régulièrement les signes vitaux des patients.
 
 
 
http://www.cyberpresse.ca/article/20060401/CPACTUALITES/604010897/5094/CPACTUEL03
 
 
 
 
 
 

 

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