J'aime aussi beaucoup le dilaudid, mais iv malgré les protestations des infirmières. Le problème avec les prescriptions sc ou im, c'est qu'il s'accumule et finir par arriver en circulation au milieu de la nuit. Avec les prescriptions iv, on sait tout de suite si on en a donné suffisamment. Par ailleurs, le monsieur dont parlait Charles souffrait aussi d'apnée du sopmmeil.

From: "David ELKHARRAT" <[EMAIL PROTECTED]>
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Subject: URG-L: Réf. : RE URG-L: C,est juste chez nous que ça arrive ?
Date: Sun, 2 Apr 2006 16:12:33 +0200 (Paris, Madrid)

Bien dit!

-------Message original-------

De : [EMAIL PROTECTED]
Date : 04/02/06 16:06:41
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Sujet : RE URG-L: C,est juste chez nous que ça arrive ?


bonjour,
sans nier les effets secondaires de dépression respiratoire liés à l
utilisation de la morphine, il faut absolument dédiaboliser cette molécule
qui appartient à la seule classe thérapeutique capable de calmer des
douleurs un poil intenses. Après des années de prescription dans un gros
service d'urgence (90 000 passages par an) et des milliers de prescription
de morphine, les médecins du service  n'ont jamais eu le moindre problème à
condition de respecter la dose initiale en iv (0.1 mg/kg, un peu moins chez
les patients agés) et une titration en cas de dose insuffisante. La
surveillance clinique et de la SaO2 sont parfaitement suffisante. Nous n
avons pas prescrit une ampoule de narcan depuis ???
Je n'ai pas les détails de l'affaire dont parle Charles mais serait curieux
de savoir s'il n'y avait pas une benzo coprescrite.
Donc, longue vie à la morphine !!

_______________________________________________

Pr Philippe Le Conte
Service d'Accueil et d'Urgences
Centre Hospitalier Universitaire
44093 Nantes
_______________________________________________

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