en Asie, vous pouvez vous promener et bavarder avec votre portable dans 
l'hopital, meme dans les soins intensifs. D'ailleurs, les dirigeants de 
l'hôpital et les medecins sont ceux qui utilisent le plus, suivi des patients.

Il parait qu'il faudrait mettre le portable quasiment nez-a-nez avec les 
appareils moniteur pour qu'il y ait une possible interférence...

txt

----- Original Message ----
From: ChevalierGD <[EMAIL PROTECTED]>
To: [email protected]
Sent: Thursday, March 15, 2007 9:30:07 PM
Subject: URG-L: Portable


« Le portable sans danger à l'hôpital »
Libération
Marie-Dominique Arrighi indique dans Libération qu’« une étude, qui vient de 
paraître dans la respectée revue Mayo Clinic Proceedings, conclut à l'innocuité 
du portable dans le cadre » d’une utilisation dans un hôpital. 
La journaliste explique en effet que « l'expérience in vivo a été conduite à la 
Mayo Clinic de Rochester, aux Etats-Unis. Matériel utilisé : 2 téléphones 
portables, l'un avec la norme GSM et l'autre sous CDMA, une norme spécifique 
aux Etats-Unis et à l'Asie ». 
« Les auteurs de l'étude, dont le Dr David Hayes, cardiologue, s'en sont servi 
dans des «conditions normales d'utilisation». Entendre par là, la manière dont 
les médecins, infirmières et personnel soignant utiliseraient un portable dans 
la chambre d'un malade, de l'entrée jusqu'au bord du lit », précise 
Marie-Dominique Arrighi. 
La journaliste ajoute que « pas moins de 22 machines différentes ont été 
incluses dans les essais : du moniteur de surveillance à 
l'électroencéphalographe, en passant par le pacemaker externe... […] Outre les 
chambres des malades, l'effet du portable a été testé dans des unités de soins 
intensifs cardiologiques et neurochirurgiques, un service de transplantation, 
une salle de réveil de chirurgie cardio-vasculaire, etc. ». 
Marie-Dominique Arrighi note que « le service de cardiologie nucléaire et le 
labo d'électrocardiographie n'ont pu être testés... étant tous deux en zone 
d'ombre. Autres services exclus de l'étude : les blocs opératoires et les 
unités de soins intensifs pédiatriques ». 
« Résultat : «Zéro interférence dans les 300 essais effectués» », relève la 
journaliste. 
Marie-Dominique Arrighi aborde le cas des « appareils vieillissants », 
observant qu’« un des coauteurs fait quelques réserves : «Ils risquent de ne 
pas être assez blindés, il pourrait se produire des interférences» ». 
La journaliste constate par ailleurs qu’en France, « l'usage du mobile est 
toléré malgré une circulaire de 1995 ». 
« Une interdiction en voie d'être assouplie », poursuit Marie-Dominique 
Arrighi. 
Revue de presse rédigée par Laurent Frichet 
----- Original Message ----- 
From: Charles Brault 
To: [email protected] 
Sent: Wednesday, March 14, 2007 10:14 AM
Subject: URG-L: Un Vaccin qui mue ! ?


Le vaccin contre la tuberculose remis en question
Pascale Breton
La Presse
La tuberculose tue encore près de deux millions de personnes chaque année dans 
le monde. Pourtant, le vaccin conçu en 1921 a évolué au point où des chercheurs 
doutent maintenant de son efficacité.
Au terme d'une décennie de travaux, des chercheurs de Montréal, de France et 
d'Angleterre viennent de publier une étude sur la question. Le compte rendu est 
disponible en ligne à l'Académie nationale des sciences des États-Unis.

«Nous savons que le vaccin n'est pas aussi efficace que voulu et que le vaccin 
a évolué et changé», explique Marcel Behr, professeur associé à l'Université 
McGill et chercheur canadien de l'étude.

Les chercheurs ont réussi à cartographier et à analyser le code génétique du 
bacille Calmette-Guérin (BCG), à l'origine du vaccin.







Le BCG a été dérivé vers les années 20 pour créer le vaccin contre la 
tuberculose. Les laboratoires ont continué de cultiver ce vaccin, mais il a 
évolué peu à peu. En étudiant les souches filiales, les chercheurs ont réussi 
pour la première fois à recréer le génome de 1921.

Au fil des ans, le vaccin a évolué et même dégénéré dans les différents 
laboratoires où il était produit. Résultat, les essais cliniques d'antan ont 
été réalisés avec un vaccin qui n'existe plus aujourd'hui.

«Les vaccins administrés aujourd'hui aux nouveau-nés n'ont jamais été testés, 
ce n'est plus le même produit, souligne le professeur Behr. Tous ces vaccins 
sont donc d'une efficacité inconnue.»

La vaccination des jeunes enfants fait partie intégrante de la stratégie de 
l'Organisation mondiale de la santé pour éradiquer la tuberculose. La maladie 
fait des ravages, surtout dans les pays du tiers-monde.

Un tiers de la population mondiale est infectée par le bacille tuberculeux. En 
2004, l'Asie du Sud-Est comptait le plus de cas de tuberculose, avec 33 % de 
l'incidence mondiale. C'est toutefois en Afrique subsaharienne que l'incidence 
par habitant est la plus élevée, avec 400 cas pour 100 000 habitants.

La tuberculose est une maladie contagieuse. Elle s'attaque surtout aux 
personnes dont le système immunitaire est affaibli, notamment celles infectées 
par le VIH, ainsi que les jeunes enfants et les personnes âgées.

Près de deux millions de vaccins sont administrés dans le monde chaque semaine. 
Un total de 100 millions par année. Il devient urgent de développer un nouveau 
vaccin, souligne le professeur Behr.

L'urgence se fait encore plus sentir avec l'apparition récente de souches 
résistantes de tuberculose. L'OMS a diffusé un avis à cet effet l'automne 
dernier. Ces souches sont résistantes à trois des six médicaments les plus 
souvent utilisés.

«Quand on voit de la résistance, on veut avoir un vaccin parce que la 
résistance nous informe que l'approche antibiotique a des limites», note M. 
Behr.

Au Québec, la tuberculose est une maladie à déclaration obligatoire. Bon an, 
mal an, environ 150 cas sont signalés, notamment chez les personnes âgées et 
les immigrants. La vaccination a cessé graduellement à partir des années 70.


 
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