Puis ?
Une partie de Ping-Pong ?
Michel
On 16-Mar-07, at 12:12 PM, Shao Qiang Chen wrote:
en Asie, vous pouvez vous promener et bavarder avec votre portable
dans l'hopital, meme dans les soins intensifs. D'ailleurs, les
dirigeants de l'hôpital et les medecins sont ceux qui utilisent le
plus, suivi des patients.
Il parait qu'il faudrait mettre le portable quasiment nez-a-nez avec
les appareils moniteur pour qu'il y ait une possible interférence...
txt
----- Original Message ----
From: ChevalierGD <[EMAIL PROTECTED]>
To: [email protected]
Sent: Thursday, March 15, 2007 9:30:07 PM
Subject: URG-L: Portable
« Le portable sans danger à l'hôpital »
Libération
Marie-Dominique Arrighi indique dans Libération qu’« une étude, qui
vient de paraître dans la respectée revue Mayo Clinic Proceedings,
conclut à l'innocuité du portable dans le cadre » d’une utilisation
dans un hôpital.
La journaliste explique en effet que « l'expérience in vivo a été
conduite à la Mayo Clinic de Rochester, aux Etats-Unis. Matériel
utilisé : 2 téléphones portables, l'un avec la norme GSM et l'autre
sous CDMA, une norme spécifique aux Etats-Unis et à l'Asie ».
« Les auteurs de l'étude, dont le Dr David Hayes, cardiologue, s'en
sont servi dans des «conditions normales d'utilisation». Entendre par
là, la manière dont les médecins, infirmières et personnel soignant
utiliseraient un portable dans la chambre d'un malade, de l'entrée
jusqu'au bord du lit », précise Marie-Dominique Arrighi.
La journaliste ajoute que « pas moins de 22 machines différentes ont
été incluses dans les essais : du moniteur de surveillance à
l'électroencéphalographe, en passant par le pacemaker externe... […]
Outre les chambres des malades, l'effet du portable a été testé dans
des unités de soins intensifs cardiologiques et neurochirurgiques, un
service de transplantation, une salle de réveil de chirurgie
cardio-vasculaire, etc. ».
Marie-Dominique Arrighi note que « le service de cardiologie nucléaire
et le labo d'électrocardiographie n'ont pu être testés... étant tous
deux en zone d'ombre. Autres services exclus de l'étude : les blocs
opératoires et les unités de soins intensifs pédiatriques ».
« Résultat : «Zéro interférence dans les 300 essais effectués» »,
relève la journaliste.
Marie-Dominique Arrighi aborde le cas des « appareils vieillissants »,
observant qu’« un des coauteurs fait quelques réserves : «Ils risquent
de ne pas être assez blindés, il pourrait se produire des
interférences» ».
La journaliste constate par ailleurs qu’en France, « l'usage du mobile
est toléré malgré une circulaire de 1995 ».
« Une interdiction en voie d'être assouplie », poursuit
Marie-Dominique Arrighi.
Revue de presse rédigée par Laurent Frichet
----- Original Message -----
From: Charles Brault
To: [email protected]
Sent: Wednesday, March 14, 2007 10:14 AM
Subject: URG-L: Un Vaccin qui mue ! ?
Le vaccin contre la tuberculose remis en question
Pascale Breton
La Presse
La tuberculose tue encore près de deux millions de personnes chaque
année dans le monde. Pourtant, le vaccin conçu en 1921 a évolué au
point où des chercheurs doutent maintenant de son efficacité.
Au terme d'une décennie de travaux, des chercheurs de Montréal, de
France et d'Angleterre viennent de publier une étude sur la question.
Le compte rendu est disponible en ligne à l'Académie nationale des
sciences des États-Unis.
«Nous savons que le vaccin n'est pas aussi efficace que voulu et que
le vaccin a évolué et changé», explique Marcel Behr, professeur
associé à l'Université McGill et chercheur canadien de l'étude.
Les chercheurs ont réussi à cartographier et à analyser le code
génétique du bacille Calmette-Guérin (BCG), à l'origine du vaccin.
<image.tiff>
Le BCG a été dérivé vers les années 20 pour créer le vaccin contre la
tuberculose. Les laboratoires ont continué de cultiver ce vaccin,
mais il a évolué peu à peu. En étudiant les souches filiales, les
chercheurs ont réussi pour la première fois à recréer le génome de
1921.
Au fil des ans, le vaccin a évolué et même dégénéré dans les
différents laboratoires où il était produit. Résultat, les essais
cliniques d'antan ont été réalisés avec un vaccin qui n'existe plus
aujourd'hui.
«Les vaccins administrés aujourd'hui aux nouveau-nés n'ont jamais été
testés, ce n'est plus le même produit, souligne le professeur Behr.
Tous ces vaccins sont donc d'une efficacité inconnue.»
La vaccination des jeunes enfants fait partie intégrante de la
stratégie de l'Organisation mondiale de la santé pour éradiquer la
tuberculose. La maladie fait des ravages, surtout dans les pays du
tiers-monde.
Un tiers de la population mondiale est infectée par le bacille
tuberculeux. En 2004, l'Asie du Sud-Est comptait le plus de cas de
tuberculose, avec 33 % de l'incidence mondiale. C'est toutefois en
Afrique subsaharienne que l'incidence par habitant est la plus
élevée, avec 400 cas pour 100 000 habitants.
La tuberculose est une maladie contagieuse. Elle s'attaque surtout
aux personnes dont le système immunitaire est affaibli, notamment
celles infectées par le VIH, ainsi que les jeunes enfants et les
personnes âgées.
Près de deux millions de vaccins sont administrés dans le monde
chaque semaine. Un total de 100 millions par année. Il devient urgent
de développer un nouveau vaccin, souligne le professeur Behr.
L'urgence se fait encore plus sentir avec l'apparition récente de
souches résistantes de tuberculose. L'OMS a diffusé un avis à cet
effet l'automne dernier. Ces souches sont résistantes à trois des six
médicaments les plus souvent utilisés.
«Quand on voit de la résistance, on veut avoir un vaccin parce que la
résistance nous informe que l'approche antibiotique a des limites»,
note M. Behr.
Au Québec, la tuberculose est une maladie à déclaration obligatoire.
Bon an, mal an, environ 150 cas sont signalés, notamment chez les
personnes âgées et les immigrants. La vaccination a cessé
graduellement à partir des années 70.
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