En Montérégie, on a IPIM. Identification en Préhospitalier des Infarctus du Myocarde.
Ça marche, on a des D2B time incroyables (40 minutes!). En gros, l¹ECG se fait tout seul et il est transmis au centre receveur (CHPB). Si c¹est un IAM, on avise l¹équipe d¹hémodynamie alors que Le patient est déjà en route en ambulance vers le centre. Le patient passe rapidement par l¹urgence juste pour recevoir ses Comprimés et l¹installation d¹un soluté et il monte souvent dans La civière des ambulanciers. Le suivi de ces patients aux soins est un charme, on a des patients Qui arrivent avec des gros antérieurs et qui sont aux SI avec des ECG Normaux (j¹en ai eu deux hier, un antérieur et un inférieur, ECG normaux Post-PTCA!). Salut, -- Claude Rivard, md Chef du Service des Soins Intensifs Centre de Santé et de Services Sociaux Pierre-Boucher Longueuil, Qc [EMAIL PROTECTED] Devez-vous vraiment imprimer ce courriel ? Pensons à l'environnement ... Le 19/01/08 15:10, « Stephan Gascon » <[EMAIL PROTECTED]> a écrit : > http://www.cyberpresse.ca/article/20080118/CPSOLEIL/80117264/6585/CPSOLEIL > > > > Infarctus: les paramédics d'Ottawa font mouche > > Claudette Samson > > Le Soleil > > Québec > > > > Un nouveau protocole d'intervention d'urgence établi entre l'Institut > de cardiologie de l'Université d'Ottawa (ICUO) et les ambulanciers > paramédicaux a permis de réduire de près de 50 % la mortalité causé > par un infarctus. Si ces résultats semblent peu probables au Québec > pour l'instant, un projet pilote en cours dans Chaudière-Appalaches > apparaît prometteur. > > > > Les résultats présentés par le Dr Michel Le May dans le dernier numéro > du New England Journal of Medicine démontrent que le recours aux > paramédics a permis d'abaisser les temps d'intervention de façon > importante pour les personnes présentant un infarctus aigu du myocarde > avec surélévation du segment ST (STEMI). En outre, le taux de > fréquentation des services d'urgences pour des troubles cardiaques a > diminué de 40 %. > > La méthode traditionnelle consiste à amener le patient à l'urgence > d'un hôpital, lui faire voir un cardiologue et lui administrer un > thrombolytique, un médicament qui dissout le caillot sanguin qui > bloque l'artère. Si une autre intervention d'urgence est requise, le > patient est transféré à l'ICUO, où il subit une angioplastie, soit > l'introduction d'un ballonnet dans l'artère obstruée. > > Le programme STEMI a consisté à former les paramédics à diagnostiquer > eux-mêmes l'infarctus. Ils emmènent dès lors le patient directement à > l'ICUO, où une équipe spécialisée l'accueille et pratique > immédiatement l'angioplastie, sans administrer de thrombolytique. > Cette procédure a permis de faire passer le délai d'intervention moyen > de 123 minutes à 69. > > > Impossible au Québec > > > Contrairement à l'Ontario, les ambulanciers québécois sont presque > tous des techniciens, et ne peuvent faire de diagnostic. Pas question > donc pour l'instant de copier la formule d'Ottawa. > > Selon le cardiologue Robert de la Rochelière, de l'hôpital Laval, > chaque tranche de 10 minutes de retard pour pratiquer une angioplastie > augmente le taux de mortalité de 1 %. Un taux qui peut sembler faible, > mais quand il s'agit de vies humaines, c'est important, dit-il. > > Le délai d'intervention à viser pour de bons résultats est de 90 > minutes, et Laval est en deçà lorsque les patients s'y présentent > directement. Mais s'ils transitent par un autre hôpital, le délai > moyen est de 103 à 105 minutes. > > Le médecin voit toutefois une avenue fort intéressante dans le projet > pilote en cours dans Chaudière-Appalaches depuis l'été 2006. Les > ambulances y sont équipées de systèmes de télémétrie et les > ambulanciers peuvent faire un électrocardiogramme pendant le > transport. Les résultats sont lus à distance par des spécialistes de > l'Hôtel-Dieu de Lévis. S'ils diagnostiquent un infarctus, ils sont > orientés directement à Laval. > > Selon le Dr Alain Tanguay, directeur médical des services > préhospitaliers d'urgence dans Chaudière-Appalaches, 119 infarctus > aigus ont été détectés depuis le début du projet, et 45 déviés vers > Laval. > > N'ayant pas lu l'article du Dr Le May avant l'entrevue, il ne pouvait > se prononcer sur les taux de réussite à Ottawa. Mais une chose est > certaine, dit-il, les temps d'intervention ont été réduits > significativement depuis le début du projet sur la Rive-Sud. > ________________________________ > > --- URG-L > Pour quitter URG-L, envoyez un message a la liste ([email protected]) > avec, COMME SUJET, le mot REMOVE (rien d'autre). >
