Et pourquoi pas un parmi notre URG-l?

Je proposerais les docteurs...
A.V
M.G.
P.B

txt

----- Original Message ----
From: Julie Boyer <[EMAIL PROTECTED]>
To: [EMAIL PROTECTED]
Sent: Wednesday, June 25, 2008 10:40:11 PM
Subject: URG-L: Ministre

 
Peut-être va-t’il reprendre son métier (neurochirurgien) et
aller aider au Jewish General….
 
Julie ;)
 
From:Alain Vadeboncoeur
[mailto:[EMAIL PROTECTED] 
Sent: Wednesday, June 25, 2008 10:11 AM
To: [EMAIL PROTECTED]
Subject: URG-L: Ministre
 
Philippe
Couillard quitte la vie politique
Cyberpresse

Le ministre de la Santé et des Services sociaux Philippe Couillard a confirmé
ce matin en conférence de presse ce que les rumeurs laissaient présager depuis
près d'une semaine: il quitte la vie politique.

Il a donné sa démission en tant que député de Jean-Talon au président de
l'Assemblée nationale.

Philippe Couillard était titulaire du portefeuille de la Santé depuis l'arrivée
au pouvoir des libéraux, en 2003.

Il y a des mois que M. Couillard a fait savoir qu'il voulait quitter la Santé.
Il a de nouveau été consigné à ce poste quand le gouvernement a obtenu
seulement un mandat minoritaire, au printemps 2007. Depuis plusieurs jours, son
désintérêt était flagrant durant les travaux de la Chambre.


Un non-élu pour remplacer Couillard?
Martin Pelchat et Gilbert Lavoie
Le Soleil
Québec

Jean Charest jongle sérieusement avec la possibilité de nommer un non-élu, le
Dr Yves Bolduc, à la tête du ministère de la Santé en remplacement de Philippe
Couillard, a appris Le Soleil.

Le premier ministre ne créerait pas un précédent en puisant ainsi hors de sa
députation puisque dans un passé récent, deux premiers ministres péquistes
avaient confié des portefeuilles à des non-élus. En janvier 2002, Bernard Landry
avait fait de David Levine, cadre d’expérience du réseau, un ministre délégué à
la Santé. M. Levine avait toutefois échoué à se faire élire lors de l’élection
partielle dans Berthier en juin de la même année et avait dû démissionner.

M. Landry avait eu la main plus heureuse en appelant au Conseil des ministres
Richard Legendre, en mars 2001. L’ancien tennisman avait réussi à «légitimer»
sa place quelques mois plus tard lors de la partielle d’octobre dans
Blainville. François Legault a lui aussi fait son entrée au saint des saints
avant d’être élu.

Lucien Bouchard avait confié à l’ex-homme d’affaires l’Industrie en septembre
1998 et ce dernier profitait des élections générales de novembre pour décrocher
la circonscription de Rousseau.

Selon des sources libérales, le Dr Bolduc, présenté à toutes fins utiles,
pendant la campagne de 2007, comme le dauphin de Philippe Couillard, est
toujours intéressé à prendre en charge ce ministère pour lequel les élus
actuels sont loin de se bousculer. Il a de plus des liens avec la région de
Québec puisque son épouse est originaire de Cap-Rouge.

Il pourrait ainsi tenter de se faire élire dans la circonscription de Philippe
Couillard, Jean-Talon, d’ici la rentrée parlementaire d’octobre.

Vedette du réseau de la santé

Candidat libéral défait dans Lac-Saint-Jean en 2007, le Dr Bolduc est cependant
demeuré actif au PLQ, ayant notamment participé au dernier congrès. Il a de
plus travaillé étroitement avec l’organisateur en chef du parti, l’ex-député de
Roberval Karl Blackburn.

Véritable vedette du réseau de la santé depuis que son port d’attache,
l’hôpital d’Alma, a été présenté comme un modèle d’efficacité, on prête à Yves
Bolduc, qui est dans le début de la cinquantaine, comme Philippe Couillard, une
connaissance intime du réseau. Il a présidé pendant cinq ans le Conseil des
médecins, dentistes et pharmaciens. Décrit comme un expert en performance, il
vient de présider à Val-d’Or au redressement d’un établissement. Il y a
d’ailleurs entrepris une expérience-pilote inspirée des chaînes de montage du
constructeur automobile Toyota pour améliorer la performance du bloc
opératoire.

M. Bolduc s’est refusé à commenter lorsque nous l’avons joint. Mais selon ce
qu’a appris Le Soleil, il est dans l’écran radar de Jean Charest. Si ce dernier
opte pour l’expérience «politique» plutôt que du milieu de la santé, on
s’attend à ce qu’il se tourne vers une Nathalie Normandeau qui vient de
compléter une mission délicate aux Affaires municipales en dénouant l’impasse
de la gouvernance métropolitaine.

Remaniement

La désignation du successeur de Philippe Couillard et l’annonce du remaniement
sont toutefois affaire de timing pour le premier ministre, puisque le moment du
départ du ministre actuel de la Santé restait hier à préciser. Il semble, par
ailleurs, que le menu du Conseil des ministres que dirigera ce matin le premier
ministre est fort chargé, de sorte qu’une annonce pourrait s’en trouver
retardée. L’état de santé du ministre des Ressources naturelles, Claude
Béchard, est un autre facteur déterminant. Opéré récemment pour un cancer, M.
Béchard est toujours en attente d’un diagnostic plus complet qui décidera de la
durée de sa convalescence.


      

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