Je n'ai jamais eu bcp d'admiration pour la medecine des quotas.Ceci va à 
l'encontre
de l'essence même de notre profession.
Ds un hôpital ou les PREM sont comblés,comme le nôtre et si on veut placer le 
patient au centre de nos préoccupations,cela n'a pas sa raison d'être.Il est 
évident
que ns sommes pris en otage et il faut que ce soit dénoncé.
FA



From: [EMAIL PROTECTED]: [EMAIL PROTECTED]: URG-L: Pour en finir avec la 
discrimination...Date: Sun, 30 Nov 2008 19:47:04 -0500


Le scénario possible est aussi que si on fait des pressions pour discrimination 
sur les patients "orphelins", le résultat sera que la médecine générale va 
simplement refuser d'admettre leur patient privé en médecine familiale et les 
mettre en attentes sur la liste au même titre que les autres, ce qui ne règle 
encore rien.  De toute façon c'est un faible % des admissions.  Une des 
solutions passe évidemment par un vrai coordonnateur aux admissions, urgence, 
de même qu'une meilleure gestions des patients hospitalisés.  Mais nous n'avons 
jamais réussi à faire une coordination sérieuse jusqu'à maintenant.  Tout le 
monde se dit débordé et fixe individuellement et par service ses règles avec la 
sempiternelle menace de quitter l'établissement si on demande plus. Bref tout 
le monde se décharge sur les seules qui ne peuvent refuser... vous savez qui.  
J'ai personnellement toujours eu beaucoup de difficulté avec avoir du respect 
pour le chantage et la menace de démission et le "pouvoir" politique de 
certains groupes dans un hôpital. L'hôpital devrait regrouper une ÉQUIPE de 
travail ayant un but commun, celui de soigner sa population et de faire face 
collectivement à cette charge. Le solutions devraient être concertées plutôt 
que devenir des guerres internes sous l'effet de cette pression. Changer des 
habitudes de travail ne signifie pas nécessairement travailler plus, c'est peut 
être de travailler mieux, mais demande des efforts. Oui on peut regarder du 
côté du modèle TOYOTA. Et si l'offre ne répond pas aux besoins, la demande 
devrait être claire et appuyée de la majorité. Utopie VS politique : le 
problème n'est pas réglé !
 
François



From: Pierre Bourassa 
Sent: Saturday, November 29, 2008 11:23 AM
To: [EMAIL PROTECTED] 
Subject: URG-L: Pour en finir avec la discrimination...

fais une petite lettre et fais la signer par les collegues... en periode 
electorale... c<est plus efficace
 
PB
Gatineau

----- Original Message ----- 
From: François Parent 
To: [EMAIL PROTECTED] 
Sent: Friday, November 28, 2008 10:19 AM
Subject: URG-L: Pour en finir avec la discrimination...

Oui c'est ce que je voulais dire.  Le système est le même.
 
François



From: Pierre Bourassa 
Sent: Thursday, November 27, 2008 7:12 AM
To: [EMAIL PROTECTED] 
Subject: URG-L: Pour en finir avec la discrimination...

Par identique, veux-tu dire que vous avez (aussi) à vous occuper de malades qui 
devraient e^tre admis mais que la médecine générale ou spécialisée refusent 
d'admettre prétextant des quotas (créés par eux-même) déjà atteints et que 
malgré le fait qu'un malade traine en salle d'observ depuis 24-48 heures, un 
malade avec un problème avec +¨- la même urgence monte dans quelques heures à 
l'étage, devant le 48 heures, simplement parce qu'il a un MD avec privilèges 
d'admission?
 
Stupide et hautement discriminatoire.
 
Je vois mal un établissement accepter une telle chose, sinon après on retardera 
d'autres classes de malades inutilement dans les salles d'observation.  Ce sera 
une bonne question à poser aux autorités hospitalières en place, qui 
(maintenant) devrait faire l'objet de discrimination?  Y va-t-on par ethnie, 
langue, sexe, religion, âge, scolarisation, statu social, salaire, allégeance 
politique, couleur, race??  On pourrait cibler les sidéens, les malades 
psychiatriques, les obèses, les fumeurs, les revendicateurs...
 
Les défenseurs de telles politiques se feront rares, dans notre système public.
 
Pierre B
Gatineau

----- Original Message ----- 
From: François Parent 
To: [EMAIL PROTECTED] 
Sent: Wednesday, November 26, 2008 9:53 PM
Subject: URG-L: Pour en finir avec la discrimination...

Situation identique à Trois-Rivières.
 
En passant, êtes-vous aussi achalandés que nous cette semaine ??? Avec la neige 
d'hier, plusieurs accidentés et un paquet de personnes âgées, nous avons battu 
notre record: 73 ambulances en 24 heures.  46 civières à l'urgence. Pic à 78 
d'occupation. Fin de journée à 72. Beaucoup, beaucoup de camions jaunes.
 
François P. 
CHRTR



From: Pierre Bourassa 
Sent: Wednesday, November 26, 2008 6:38 PM
To: [EMAIL PROTECTED] 
Subject: URG-L: Pour en finir avec la discrimination...

http://www.radio-canada.ca/regions/ottawa/2008/11/26/003-urgentologues-gatineau_n.shtml
 Des pratiques discriminatoires, selon des médecins Mise à jour le mercredi 26 
novembre 2008 à 16 h 39 

Quatorze urgentologues de l'hôpital de Gatineau dénoncent sur la place publique 
la discrimination dont sont victimes, selon eux, les patients de 
l'établissement qui sont sans médecin de famille. Dans une lettre ouverte 
rendue publique mercredi, ils affirment que ces patients orphelins restent plus 
longtemps alités à l'urgence de l'hôpital de Gatineau que ceux qui ont un 
médecin de famille. 
« En effet, les malades sans médecin de famille doivent occasionnellement 
attendre beaucoup plus qu'il est nécessaire à l'urgence avant d'être montés à 
l'étage, car d'autres malades ayant un médecin de famille rattaché à 
l'établissement passent carrément avant eux », peut-on lire dans la lettre. 
Il arrive régulièrement que des patients sans médecin de famille se retrouvent 
à l'urgence de Gatineau. Alités sur une civière, ils doivent attendre qu'une 
chambre se libère et qu'un médecin généraliste accepte de s'occuper d'eux. 
Selon les signataires de la lettre, ces patients attendent parfois plus 
longtemps que ceux qui ont un médecin. 
Le Dr Fayez Abboud, chef du département d'urgence au Centre de santé et de 
services sociaux de Gatineau (CSSS), juge cette situation discriminatoire. « Ça 
fait cinq ans que le dossier est là, qu'il y a des lettres qui ont été écrites. 
L'hôpital, il est enchevêtré dans cette situation avec le conseil 
d'administration. Ils ne veulent pas déplaire au département de médecine 
générale. Ils ont peur de perdre des médecins », explique le Dr Abboud. 
La direction du Centre de santé et de services sociaux de Gatineau (CSSSG) dit 
être au courant du problème et avoir entrepris des discussions avec les 
professionnels de la santé pour tenter de trouver une solution. 
Les candidats se prononcent 
Les médecins signataires de la lettre profitent de la campagne électorale pour 
inviter les candidats de la circonscription de Chapleau, où se trouve l'hôpital 
de Gatineau, à se prononcer dans ce dossier. 
Le candidat adéquiste, Gilles Taillon, trouve la situation illogique et 
inacceptable. Il soutient que les autorités médicales doivent intervenir pour y 
mettre fin. « Dans mon esprit à moi, à l'urgence, l'attente devrait être en 
fonction de l'importance de la maladie, de sa gravité et non de l'existence 
d'un lien entre le malade et le médecin de famille », souligne-t-il. 
Le candidat péquiste, Yves Morin, promet lui aussi d'agir dans ce dossier, s'il 
est élu. « Je pense que les gens de l'hôpital de Gatineau doivent respecter un 
certain nombre de principes. Et nous, c'est à ce niveau qu'on doit intervenir, 
c'est-à-dire s'assurer qu'une telle discrimination n'existe pas », affirme M. 
Morin. 
Marc Carrière, le candidat libéral, se promet d'intervenir personnellement 
auprès du ministère de la Santé, si la situation perdure. 
Let's go Dr Bolduc (mon ancien dsp) C'EST LE TEMPS D'AGIR       
Pierre B. Gatineau 
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