Il ne doit pas y avoir grand monde qui ne soit au courant, mais il fallait
quand m�me que la nouvelle soit diffus�e ici.

Au passage, plus de 230 Urgentistes ont d�j� signifi� leur soutien au
manifeste pour la cr�ation de la sous section 48.5 au CNU.  

Faites passer l'information, que ceux qui ne se sont pas encore manifest�
aillent sur leur site d'Urgence favori (SFMU, Samu de France, AMUHF, SUH)
pour le faire.

Y Lannehoa
Webmestre SFMU
http://www.sfmu.org


YL 

 SUJET : MODERNISATION SOCIALE / URGENCES / GERIATRIE / PH / HOPITAL

TITRE : LES DEPUTES VOTENT POUR LA RECONNAISSANCE DES SPECIALITES D'URGENCE
ET DE GERIATRIE 

PARIS, 7 d�cembre (APM-Reuters) - Les d�put�s ont vot� jeudi soir, avec
l'accord du gouvernement, en faveur de la reconnaissance de la m�decine
d'urgence et de la g�riatrie comme sp�cialit�s.

L'amendement, adopt� dans le projet de loi de modernisation sociale, indique
que "dans le cadre de l'am�lioration de la qualit� des soins, le
gouvernement veillera � d�finir et pr�ciser le contenu des sp�cialit�s
m�dicales de m�decine d'urgence et de g�riatrie".

Le projet de loi de modernisation sociale a �t� examin� en nouvelle lecture
� l'Assembl�e nationale dans la nuit de jeudi � vendredi. Il fera l'objet
d'un vote mardi � 16 heures avant de repartir pour le S�nat.

Le rapporteur du projet de loi, auteur de l'amendement, a soulign� que ces
sp�cialit�s devaient �tre "reconnues � part enti�re". Pour la g�riatrie
particuli�rement, il a souhait� que soit cr��, "dans chaque h�pital
important, un p�le de r�f�rence g�riatrique" et "des �quipes
pluridisciplinaires mobiles pour la pr�vention, le d�pistage,
l'accompagnement des personnes �g�es � domicile".

Le ministre d�l�gu� � la Sant� Bernard Kouchner s'est engag� � respecter ce
voeu, peu contraignant, inscrit dans la loi, pour la reconnaissance de ces
deux sp�cialit�s.

"La m�decine d'urgence est une m�decine tr�s difficile, tr�s prenante, pour
laquelle il faut pr�voir des passerelles d'acc�s mais aussi de sortie car, �
partir d'un certain �ge, sa pratique devient fatigante", a-t-il estim�. 

"Mon seul regret, un brin jaloux, est de n'avoir pas fait moi-m�me cette
proposition alors que je l'avais promis depuis longtemps aux urgentistes", a
ajout� le ministre .

Sur la g�riatrie, Bernard Kouchner a indiqu� qu'il estimait n�cessaire "une
harmonisation avec la m�decine de ville", car "on irait vers des difficult�s
avec les g�n�ralistes".

Interrog� par Philippe Nauche sur l'avancement des d�crets relatifs � la
s�curit� en r�animation, Bernard Kouchner a indiqu� qu'ils �taient "en cours
d'examen par le Conseil d'Etat".

PH A TEMPS PARTIEL : ABROGATION DU RENOUVELLEMENT QUINQUENNAL

Les d�put�s sont �galement revenus sur le mode de d�signation des praticiens
hospitaliers � temps partiel, en abrogeant, � la demande du gouvernement, le
renouvellement quinquennal des fonctions.

Bernard Kouchner a pr�sent� un amendement supprimant l'article L6152-3 du
Code de la sant� publique qui organisait ce renouvellement quinquennal.

"Le d�tournement de ces dispositions, utilis�es le plus souvent � des fins
disciplinaires, ainsi que les perspectives d'un statut unique pour tous les
praticiens hospitaliers, quelles que soient leurs modalit�s d'exercice,
rendent n�cessaire d'abroger cet article".

L'autre article, qui instaure un statut et un r�gime de protection sociale
unique pour tous les PH, avec la possibilit� d'inclure des dispositions
sp�cifiques pour ceux exer�ant � temps partiel, a �t� maintenu.

Mais les d�put�s ont supprim� un ajout des s�nateurs, qui consistait �
calculer les �moluments hospitaliers des PH � temps partiel
proportionnellement � ceux des PH � temps plein. Philippe Nauche a invoqu�
les discussions en cours sur l'harmonisation des statuts des PH.

Les d�put�s ont �galement adopt� plusieurs mesures concernant certaines
cat�gories de m�decins

Les chirurgiens titulaires d'une comp�tence ordinale auront jusqu'au 1er
janvier 2003 (et non plus 2002) pour solliciter leur inscription comme
sp�cialistes, de m�me que les chirurgiens sp�cialistes en chirurgie g�n�rale
pour solliciter leur inscription comme sp�cialistes en chirurgie visc�rale
et digestive.

Les chirurgiens-dentistes � dipl�me �tranger auront jusqu'au 31 d�cembre
2002 pour acc�der au statut de praticien adjoint contractuel (PAC) et ceux
ayant �chou� aux �preuves d'aptitude pourront saisir la commission de
recours.

Les d�put�s ont, par ailleurs, r�tabli l'article sur l'encadrement de la
pratique d'actes et m�thodes � vis�e diagnostique ou th�rapeutique et de la
prescription de certains dispositifs m�dicaux pr�sentant des "risques
s�rieux pour les patients". 

Des d�crets pris apr�s avis de l'Agence nationale d'accr�ditation et
d'�valuation en sant� (ANAES) et de l'Agence fran�aise de s�curit� sanitaire
des produits de sant� (AFSSAPS) pour les dispositifs m�dicaux fixeront la
liste des pratiques concern�es. Le recours � un avis du Conseil de l'Ordre
des m�decins sur ces d�crets a �t� �cart�.

L'article introduit par les s�nateurs sur la formation m�dicale continue
(FMC) a �t� supprim�, car le sujet est abord� dans le projet de loi sur le
droit des malades et la qualit� du syst�me de sant�.

hm/eh/APM-Reuters polsan

RCEL7001 07/12/2001 10:42  ACTU

 
 

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