Suite aux messages de Philippe (n�cessit� de m�thode) et de Sylvain. Message de Philippe (extraits) : (...) d�cortiquer la m�thode de cette �cole du 3�me type qu'on conna�t actuellement m�me s'il en existe sans doute d'autres qu'on d�couvrira et/ou qu'on mettra en avant plus tard. Oui, je dis bien une m�thode - c'est d'ailleurs le mot employ� par les parents- m�me si Bernard Collot �voque dans son livre la non-m�thode. Oui � propos de non-m�thode didactique mais y a bien une m�thode pour le fonctionnement bref une m�thode que j'appelerais m�thode p�dagogique, c'est-�-dire m�thode pour organiser la classe (...)
 
M�thode : strat�gie : "Une m�thode serait n�cessaire pour rassurer les parents"
Vue du c�t� des parents : je viens de cr�er l'assoc de parents d'�l�ves du regroupement p�dagogique o� est mon fiston... et les parents sont aussi surprenants que l'�taient ceux c�toy�s dans les cr�ches parentales ! d'accord, ce n'est pas toujours facile � driver, un peu comme quand on ouvre d'un seul coup les vannes d'un barrage, �a peut tout faire p�ter, mais ce n'est qu'un probl�me de "conduite cybern�tique des groupes" ! il n'y a pas de "m�thode" mais quand m�me un certain nombre de principes ou de clefs (comme celles de B�rang�re !) qu'il est toujours bon de conna�tre.
Ce que les parents attendent, ce n'est pas une m�thode � laquelle ils seront convi�s � croire. Ce qu'ils attendent, c'est du professionnalisme. Et pour nous parents, c'est quoi le professionnalisme ? c'est un enseignant qui peut �ventuellement nous parler des diff�rentes m�thodes utilis�es, nous dire les limites constat�es, sur quoi elles s'appuient, ce qui a �t� d�menti, pourquoi il ne peut les employer ou aller au bout de telle ou telle approche etc. Et nous expliquer comment il ajuste au fur et � mesure ses strat�gies. C'est ce professionnalisme qui rassure. La vieille instite de maternelle o� est mon fils proc�de ainsi, c'est une traditionnelle pourtant, et elle obtient l'adh�sion de tous, y compris la mienne... puisque l'on peut discuter et qu'elle n'oppose aucune croyance. De mon c�t�, le seul message que je martelle aupr�s de mes consoeurs et confr�res parents, c'est que mon m�me tous les matins est content d'aller � l'�cole et que c'est la seule chose qui importe (s'il le faut, je peux expliquer facilement pourquoi et suis s�r d'�tre compris ).
Le probl�me est donc celui de la diffusion de l'information et ne pas avoir peur si ces informations peuvent �tre contradictoires ou si elles sont fragiles, ou pourront �tre remise en cause par d'autres futures informations... ou si l'information est justement la l'absence d'informations ("on ne sait pas comment il faut faire pour apprendre � lire aux enfants" !). On reconna�t un "professionnel" � ce qu'il poss�de ces infos, qu'il ait la capacit� de les donner, d'expliquer les strat�gies qu'il va d�velopper � partir de ces infos. On peut alors adh�rer � une strat�gie si on sait qu'elle pourra �tre r�ajust�e suivant ses r�sultats et suivant l'�volution du contexte.
Quand on veut convaincre les parents de la validit� de sa m�thode, on fait appel � la confiance et on l'obtient suivant le charisme que l'oin poss�de (qualit�s de com�dien). Fonctionner sur la confiance, �a peut marcher mais c'est terriblement dangereux : L'instit phare de notre regroupement est bien s�r celui qui a les CM2 ! il va partir � la retraite (ouf!). Il est unanimement appr�ci� par tous les parents. Pourquoi ? D'abord, ils les a presque tous eu dans sa classe ! ensuite il conna�t tous les maires, �lus, ivrognes, cocus... de la r�gion. Et puis il s'est occup� des m�mes du rugby, son fr�re es prof de gym et conseiller � sancerre. Et puis c'est lui qui s'occupe de la cantine (personne ne savait comment elle fonctionnait !), des rifles (loto o� on ramasse beaucoup de fric)... il est bon enfant etc. Faut pas y toucher, c'est un meuble. Or le vieux singe que je suis a bien vite vu qu'il se passait des choses pas tr�s catholiques dans sa classe, qu'il y a 5 associations bidons (cinq !) qui servent pour l'ouverture de 5 comptes dont il est le seul � avoir la signature etc etc. Il d�tient un pouvoir absolu et sans contr�le. Mais il a la confiance ! (je vous dis pas avec quelle prudence de sioux j'ai d� proc�der pour que se cr�er une assoc de parents � laquelle tous les parents adh�rent et sans qu'il ne la brise comme il en avait les moyens ! pour l'instant c'est le plus vieux singe qui a gagn� la manche !). La confiance on l'obtient surtout comme un com�dien ou un chanteur obtient du succ�s. Pour ma part je me m�fie toujours des gens � qui "il faut" faire confiance.
 
C�t� parents, ce que dit Sylvain en reprenant Freinet me semble s'appliquer parfaitement. Le probl�me n'est pas de d�crire LA m�thode que l'on emploie, ce d'autant que l'on se place alors sur le terrain de la pol�mique, de la comparaison, et que l'on va � tous coups diviser le camp parental en deux (m'�tonnerait pas que le Le Bris ait d'ailleurs des probl�mes soigneusement occult�s de ce c�t� !). D'un c�t� pragmatique il y a effectivement un travail � r�aliser : rendre un certain nombre d'informations digestes, recevables par le plus grand nombre. Dans mes propos, lorsque j'�tais confront� � des parents (et aussi aux enseignants), je revenais sans cesse � l'apprentissage de la parole et je faisais r�fl�chir ou ressortir l'exp�rience que chacun avait de cela. Il fallait que je chacun puisse ensuite rattacher d'autres informations � leur propre connu (c'est d'ailleurs aussi une des clefs de la compr�hension et de la m�morisation : on ne peut comprendre que ce qui peut �tre rattach� � un pan m�me infime de sa propre exp�rience. Ce qui en plus s'explique tr�s bien de fa�on neurologique : toute compr�hension se traduit par des connexions et s'inscrit dans la complexit� neuronale, elle ne peut se faire qu'� partir et avec ce qui existe au pr�alable !:))))
 
Je comprends �galement ce que veut dire �Philippe R en �voquant le probl�me des parents : comment faire accepter aux parents qu'un enseignant va introduire de l'h�t�rog�n�it� dans sa classe alors qu'il pourrait quasiment faire le contraire ! Et j'ai toujours dit que j'avais �t� dans une situation tr�s favorable (?) parce que j'avais eu � faire l'inverse : d�montrer que la situation qui leur �tait impos�e �tait en r�alit� la meilleure. Mais dans de nombreux cas urbain on peut aussi transformer ce qui semble une difficult� en avantage : A l'inverse, nous souffrons, nous parents, de la dictature du non-choix ! La transformation d'un certain nombre de classes urbaines en classes de cycle ou classes uniques peut �tre l'occasion de proposer � nouveau un r�el choix et de donner en m�me temps les informations qui permettent le choix. A ce propos j'attends avec une r�elle impatience ce qu'auront � nous dire � ce propos les Sylvain, Jean-Claude, Philippe L etc... L�, il y a un sacr� terrain � d�broussailler et j'aimerais bien �tre parent chez eux, pour mon fiston en premier, pour participer en tant que parent � cette recherche ! et bien s�r dans ma curiosit� il y a aussi de savoir comment justement les parents peuvent participer � cette recherche... et comment les introduire dans une m�thodologie du t�tonnement exp�rimental et du choix !
 
M�thode, message de Sylvain : "Aussi donc, si l�on �te � la m�thode son caract�re scl�rosant et r�dhibitoire, on trouve bien dans son unicit� quelque chose qui est de l�ordre de l�id�al, du tendre vers, de l�inaccessible. Si l�on consid�re que la complexit� humaine est de cet inaccessibilit�-l� et si l�on repense � la pr�pond�rance de l�_expression_ de cette humanit� dans une classe du 3�me type, cela pourrait m�me appara�tre comme pr�somptueux que de consid�rer les dispositifs sur lesquels s�appuient nos pratiques comme des m�thodes."
Sur le fond j'ai un peu de mal � suivre Sylvain :)) puisqu'il dit qu'en sorte on peut dire qu'il y a une m�thode dans l'�cole du 3�me type mais qu'on ne peut pas consid�rer les dispositifs comme une m�thode ! Encore que finalement la contradiction exprime peut-�tre tr�s bien ce qu'il en est exactement... et la difficult� intellectuelle � expliciter et � faire comprendre.
 
Je ne crois pas qu'il y ait dans la recherche appel�e "�cole du 3�me type" quelque chose de l'ordre de l'id�al ou du "tendre vers". On pourrait dire m�me qu'elle est horriblement pragmatique ! quasi sans id�al ! chirurgicale (mais on ne prend pas le risaue d'op�rer sur les enfants, on op�re sur le syst�me constitru� !). C'est tout b�tement le t�tonnement exp�rimental !
Du coup personne ne sait vraiment vers quoi il tend... et c'est la premi�re difficult� de tous ordres (intellectuel, psychologique, politique, m�thodologique... moral !). C'est aussi la difficult� d'int�grer le t�tonnement exp�rimental m�me m�hodologique... dans une m�thode puisque la "m�thode" ne peut s'accorder avec la variabilit� et l'incertitude. Par contre, ce qui devrait rassurer, c'est que le t�tonnement pragmatique et cynique a fait appara�tre des perspectives qui satisfont une certaine image de l'humanit�. De la m�me fa�on d'ailleurs que les travaux sur la g�n�tique aboutissent � une vision de l'humanit� semblable alors que ce n'�tait pas leur but. Je me suis souvent pos� la question de ce qui se serait pass� si le t�tonnement m�thodologique avait conduit vers des perspectives de soci�t� de type fachiste. Mais on peut laisser l'analyse de la d�marche 3�me type aux philosophes quant � savoir si un t�tonnement peut se situer hors d'un id�al.
 
La seconde difficult� de repr�sentation, c'est que l'on travaille sur une hypoth�se d�cal�e : on ne se pr�occupe finalement pas de savoir si la m�thode globale est meilleure que la m�thode syllabique, si la prise en compte ou non de l'inconscient est n�cessaire... L'hypoth�se qui d�coule de un si�cle de t�tonnements (autre difficult� puisque l'hypoth�se est �mise a posteriori alors qu'en g�n�ral elle pr�c�de la mise en oeuvre) c'est que l'importance revient au syst�me et que c'est sur le syst�me qu'il faut agir. Etant entendu qu'� l'int�rieur du syst�me il y a alors tous les possibles (par exemple des enfants qui puissent apprendre globalement et d'autres...), toutes les prises en compte. Nous n'avons m�me pas � nous opposer aux diff�rentes th�ories, nous ne sommes plus sur ce terrain. Une IEN m'a dit un jour "Dans vos actions individuelles avec les enfants, je n'arrive pas � saisir quels courants p�dagogiques vous suivez". Et c'est vrai que lorsque nous sommes dans la position d'aide, nous pouvons piocher dans tout le panel connu (pour un m�me je me suis m�me servi avec succ�s d'une th�orie dont le nom m'�chappe mais qui utilise la mobilisation simultan�e des deux parties du cerveau !). Cela ne fait alors plus partie des m�thodes auxquelles il faudrait adh�rer et appliquer mais des savoirs professionnels. Ce qui n'est possible que si le syst�me classe ou �cole le permet !
 
Quelles que soient les approches, les classes constituent toujours des syst�mes.  Mais notre hypoth�se est  que ces syst�mes rel�vent n�cessairement de la caract�ristique du vivant. Nous travaillons donc sur deux axes : finalit� et d�veloppement du syst�me vivant "classe" ou "�cole".
Nouvelle difficult� m�thodologique : on sait bien que les syst�mes vivants se d�veloppent et �voluent de fa�on al�atoire. Personne ne peut vraiment dire de quelle fa�on on peut construire, ma�triser un syst�me vivant. On sait m�me (information !) qu'un syst�me vivant ne peut �tre ma�tris� (n�cessairement il faut qu'il puisse s'auto-organiser) mais par contre on sait comment le d�truire ou le d�terriorer. C�t� �ducation des essais m�thodologiques ont �t� fait : entre autres la p�dagogie institutionnelle et la p�dagogie de la ma�trise � effets vicariants. On peut les consid�rer comme des m�thodes puisqu'elles comportent des proc�d�s soigneusement d�crits sur lesquels elles sont bas�es et qui sont � appliquer. Et on sait que si elles sont appliqu�es stricto senso elles aboutissent � des catastrophes. Les autres d�monstrations int�ressantes a contrario ont �t� faites par pas mal d'enseignants freinet d�barquant en classe unique et utilisant toutes les pratiques utilis�es pr�c�demment en classe urbaine et prise comme une m�thodologie ou un savoir((coop�rative, journal etc.) . Les �checs ont �t� g�n�ralement cuisants. Difficult� donc de concevoir une m�thodologie de la vie, tout au moins une m�thodologie que l'on voudrait appliquer � la vie. Ce qui ne veut pas dire que la vie, elle, ne r�ponde pas � un certain nombre de principes, mais c'est plut�t elle qui nous impose de nous y plier. Diff�rence identique entre agriculture industrielle et agriculture biologique. Pour poursuivre dans la comparaison, il y a bien eu en agriculture bio des m�thodes. Par exemple la m�thode Lemaire Boucher (li�e � la commercialisation de produits pour r�aliser la m�thode) ou la biodynamie (li�e � l'�sot�risme Steiner... et aussi � la commercialisation de produits). Elles ont aid� et peuvent encore aider (exactement comme la p�dagogie institutionnelle ou la p�dagogie de ma�trise) � des d�marrages de processus, mais aplliqu�es "m�thodologiquement" elles ont conduit � des catastrophes et � un enfermement.
 
Est-ce � dire qu'alors on fasse n'importe quoi ? le probl�me de la non-m�thode se situant plut�t l�.
 
- On sait que apprentissages, construction des langages, �ducation (comme vous voulez) se situent dans des processus individuels et, au moins � l'�cole, dans un processus collectif. OK ?
- On sait qu'il faut d�clencher ces processus et on commence par savoir qu'il y a des proc�d�s qui peuvent (PEUVENT) �tre d�clencheurs (introduction de la messagerie internet, institution d'un quoi de neuf, texte libre obligatoire etc.). Ce qui d�cale compl�tement les causalit�s habituelles (j'instaure le texte libre pas pour que les enfants apprennent � �crire mais pour d�clencher un processus ! quel processus M�ssieur ? Le d�clenchement des processus serait donc � la fois l'objet d'une recherche et doit devenir aussi un savoir professionnel.
- Il est n�cessaire que la classe constitue un syst�me vivant pour que les processus puissent exister. On est donc dans l'hypoth�se que la construction des apprentissages rel�ve des  ph�nom�nes biologiques et pas de la m�taphysique, de l'id�ologie, de la morale ou autres croyances (� ma connaissance il n'y a d'ailleurs actuellement pas d'autre hypoth�se)
- Une fois un processus engag�, quels sont les �l�ments sur lesquels je vais pouvoir agir pour que le syst�me conserve sa finalit� tout en �voluant pour r�pondre aux int�r�ts de ses �l�ments et les assurer (n�cessit� pour qu'il reste syst�me vivant),  qu'est-ce qui peut le perturber positivement ou n�gativement, etc. (au passage je souligne la n�cessit� de d�finir la finalit� que l'on assigne au syst�me : l'histoire des langages n'est pas seulement une masturbation intellectuelle !)
 
Autrement dit, si on ne peut dire que nous avons ou suivons une m�thode p�dagogique, par contre nous sommes bien oblig� d'avoir une m�thodologie du questionnement puisque c'est � partir d'un questionnement que nous pouvons agir ! (voir mess pr�c�dent � propos de notre propre m�thode de questionnement en face de celui de Nicolas Go).
Alors pour revenir au souci de Philippe R par rapport aux coll�gues, je crois qu'on peut leur apporter bien plus qu'une m�thode compr�hensible et rassurante : nous pouvons les aider au questionnement et � la modification des pratiques � partir du questionnement (qui comporte �galement l'observation, l'�change etc. voir textes et mess pr�c�dent) sans pr�juger de la validit� de leurs pratiques ant�rieures ou de ce que seront leurs pratiques futures ! Notre m�thode p�dagogique, c'est la m�thode de la recherche ! nous avons d'ailleurs pos� tr�s clairement un a priori : chaque enseignant est "centre de recherche" : Les centreS de recherche des petites structures et de la communication.
----- Original Message -----
To: 3type
Sent: Thursday, December 09, 2004 10:00 PM
Subject: [3type] [3type] M�thode


 Bonsoir � tous,
 
 

Il m�a fallu quelques heures de r�flexions et de recherches pour laisser m�rir cette id�e de non m�thode et � ce jour, je ne sais pas si ce vocable de m�thode est si inappropri� que �a.

Certes, il y a bien cette acceptation contemporaine qui en fait un synonyme d�savantageux de recette avec tout ce que cela peut v�hiculer d�artificiel et de m�canique.

Mais il y a aussi une autre acceptation, celle � laquelle Freinet faisait justement r�f�rence. Freinet savait la valeur premi�re de la technique et de l�outil mais il savait aussi la n�cessit� imp�rieuse de l�orientation nouvelle de ces techniques vers � le grand devenir social ï¿½, vers l�efficience, vers la science, vers l�Art. C�est en ce sens qu�il parle de m�thode d�s 1928 dans le num�ro de � l�imprimerie � l�Ecole ï¿½ sous le titre : � Vers une m�thode d�Education nouvelle pour les �coles populaires. ï¿½

Freinet y explique tr�s clairement que ne peut �tre associ� � m�thode qu�une fine correspondance aux recherches en sciences humaines. Il la d�finit comme � un syst�me d��ducation bas� sur des �l�ments s�rs, prouv�s scientifiquement et coordonn�s d�une fa�on absolument logique. ï¿½ Or, expliquait-il � cette �poque, � la science p�dagogique en est encore � ses balbutiements et nulle m�thode aujourd�hui existante ne peut s�en r�clamer. ï¿½ C�est un discours que l�on peut facilement reconduire, non pas parce que cette fameuse science p�dagogique n�a pas grandement �volu� mais plut�t parce qu�elle est devenue si plurielle, complexe et syst�mique, qu�il devient impossible d��tablir un syst�me p�dagogique qui puisse �tre en coh�rences avec chacune d�elles. Pour exemple, la foule des th�ories et d�bats que la prise en compte de l�inconscient dans la classe suscite au sein des p�dagogues.

Aussi donc, si l�on �te � la m�thode son caract�re scl�rosant et r�dhibitoire, on trouve bien dans son unicit� quelque chose qui est de l�ordre de l�id�al, du tendre vers, de l�inaccessible. Si l�on consid�re que la complexit� humaine est de cet inaccessibilit�-l� et si l�on repense � la pr�pond�rance de l�_expression_ de cette humanit� dans une classe du 3�me type, cela pourrait m�me appara�tre comme pr�somptueux que de consid�rer les dispositifs sur lesquels s�appuient nos pratiques comme des m�thodes.
 
 
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