Sent: Sunday, January 23, 2005 8:20 PM
Nordinne, dans ma classe, adore �tre au courant de tout ce que font les autres, picore un peu partout mais du coup n'approfondit rien et ne termine pas ses productions. Il se construit sans doute comme �a. Peut-�tre faudrait-il le laisser faire ainsi ! Qu'en pensez-vous ?
Que tu auras toujours � faire des choix et que tu ne sauras qu'apr�s si le choix a �t� pertinent (si les deux choix �taient possibles !)! D'o� l'int�r�t d'avoir une structure 1/ qui permette les choix (les tiens cette fois), 2/ qui permette de s'apercevoir si le choix n'est pas pertinent et de pouvoir le rectifier (rectifier le choix �videmment pas le m�me !)  En g�n�ral c'est au cours de l'activit�, quelle qu'elle soit, qu'on peut se rendre compte de l'�volution des langages mais aussi si l'enfant b�n�ficie de son activit� dans les formes qu'il lui a donn�es. La guidance c'est donc � la fois d'agir sur la structure par rapport � son efficience (y compris face � ce qui la perturbe) mais aussi se servir de la structure pour aider chacun � avancer suivant ses caract�ristiques propres. Plan de travail, pense-b�te, AdC, r�unions etc. ne sont que des �l�ments d'une structure, rien d'autres ! Maintenant c'est comme dans une maison, des fois en enlevant une poutre �a all�ge et d'autre fois la maison s'�croule (j'ai exactement ce probl�me en ce moment avec ma baraque : une poutre cass�e, je ne sais pas si en l'enlevant je soulage la toiture o� s'il faut que je la remplace et par quoi ! "et bien tu le sauras qu'apr�s " Et oui mais j'ai les boules parce que si elle s'�croule je suis bien dans la m... ! j'attends un copain charpentier du 3�me type !)
 
Il me semble qu'il y a deux courants dans la liste : celles et ceux qui extrapolent beaucoup � l'avance sur ce qui se passera ou devra se passer : la th�orie engage l'action. L' inconv�nient : on est obnubili� par la th�orie du d�part ! Et la mise en route de l'action est lourde parce qu'elle anticipe d'avance sur les effets esp�r�s.
Il y a celles et ceux qui font et qui th�orisent apr�s ! (ce n'est pas tout � fait juste parxce qu'il y a toujours une hypoth�se qui pr�c�de (donc un th�orie) mais beaucoup moins �labor�e et contraignante dans les suppos�s. Dans ce groupe il y a eu r�cemment deux actions en apparence contradictoire : Jean-Claude qui supprime le plan de travail (peu importe le nom qu'on lui donne) et Annick qui l'instaure. Rien ne dit que Jean-Claude ne r�instaurera pas de PT et qu' Annick ne l'abandonnera pas ! Les r�percussions ne sont pas trop anticip�es par l'un ou l'autre. Est-ce qu'elles rejoindront les attendus de l'�quipe des anticipeurs ?!?  :-)))))))))))))
 
PS : Plan de travail, pense b�te,... ce ne sont que des bouts de papier sur lesquels sont �crits quelque chose qui n'a pas encore �t� fait ou qui a �t� fait avec toutes les variantes possibles. En principe il a un r�le, une fonction dans la structure. Lesquels ? Pour donner un exemple, dans certaines classes uniques le m�me outil qui pouvait m�me s'appeler "cahier de devoirs" servait au ma�tre � dicter chaque matin les exercices de bled et les probl�mes que les diff�rents cours devaient ex�cuter... dans la journ�e pendant les temps libres. C'�tait bien un plan de travail, un pense-b�te (le dernier terme �tant le plus adapt�, ah les �nes !)
Les arbres de connaissances c'est des bouts de papier m�me informatiques sur lesquels on inscrit cette fois le r�sultat ou la cons�quence du quelque chose qu'on a fait ou que l'on pourrait faire. En principe ils ont un r�le, une fonction dans la structure. Lesquels ? (j'ai redonn� un coup d'oeil � la pr�c�dente recherche sur les AdC, r�le ou fonction des AdC semble tr�s variables suivant les repr�sentations (les croyances), les contextes, les structures, et aussi les th�ories auxquelles les AdC devaient r�pondre... en principe !

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