Dans son message exp�di� le 25/04/2004 00:26, Olivier Goldberg, <[EMAIL PROTECTED]>, �crivait ...
> Oui, mais bon, comparer les champs magn�tiques d'un appareil d'IRM avec > ceux d'un ordinateur, c'est un peu comme comparer un nanotube � la > distance entre deux galaxies... J'veux dire que le pire peut c�toyer le meilleur, ou l'inverse. Dans un autre domaine - le nucl�aire - c'est un peu pareil. D'un c�t�, on peut d�truire notre plan�te (plusieurs fois) et, de l'autre, prodiguer des soins par radio-isotopes (radio-th�rapie). > Les gens sont born�s, n'est-ce pas? Mais bon, �a commence � se > d�velopper, tr�����s lentement. Danger: les donn�es m�dicales (non d�personnalis�es) sont tr�s d�licates, suivant les mains dans lesquelles elles tombent/pourraient tomber. Avec son petit air de rien, un simple code � six chiffres repris � la nomenclature des soins sant� de l'INAMI peut �tre tr�s parlant/significatif. Ce sont surtout les assureurs (assurance vie, assurance hospitalisation, assurance soins de sant� � l'�tranger/rapatriement) et les organismes de financement (pr�ts) qui les convoitent le plus (avant et apr�s conclusion) afin de mesurer le risque et/ou de d�montrer qu'il �tait pr�existant avant conclusion. Idem lors de l'embauche de travailleurs. Il y a un fameux paquet de fric en jeu�... Mais c'est vrai que les donn�es m�dicales commencent � circuler plus rapidement gr�ce � l'outil informatique. Si le cryptage et l'authentification les prot�gent avec une fiabilit� maximum, je trouve cela parfait. De toute fa�on, c'est bien plus s�curis�, rapide et moins co�teux qu'un envoi par la poste�... Depuis quelques temps, certains h�pitaux notifient et facturent par ligne aux mutualit�s. J'esp�re que cette nouvelle m�thode sera de nature � diminuer le co�t de l'ex�cution de l'assurance maladie-invalidit�. Je travaille dans une mutualit� du pays et, partant, je suis confront� quotidiennement avec tout ce qui touche au secret m�dical. Tr�s difficile � g�rer, d�s lors o�, au t�l�phone par exemple, il m'est impossible d'identifier mon interlocuteur avec certitude. Sans �tre dispensateur de soins, je suis li� par le secret m�dical et celui de la protection de la vie priv�e. Une infraction dans ces domaines, �a ne rigole pas du tout! Bon, je d�vie un peu du sujet initial l�. Bon dimanche, Cordialement, Jean -- ________/J/e/a/n/_______________/P/r/u/d/h/o/m/m/e/________ -- CyberCafe c'est chaque semaine le mardi 19h et 22h30 sur La 2! Cette liste vous est offerte par Emakina <http://www.emakina.com/> Emakina: technologie et creativite au service de vos projets Web. Desabonnement par email : <mailto:[EMAIL PROTECTED]>
