Manuel NAUDIN wrote:

Bonjour Manuel,

Je ne pense pas que l'on puisse dire que c'est accessible à un
néophyte si on entend par néophyte quelqu'un qui n'a jamais programmé.

Je serai d'accord pour ce qui est des néophytes, mais si on a déjà fait une peu de programmation, cela reste dans le domaine du compréhensible. La difficulté résiduelle demeure dans la compréhension des subtilités et des nuances de l'architecture UNO. Mais peut-être que le sens de la question de Laurent était plutôt "néophytes en programmation OOo ?" ;-)

D'ailleurs le document indique que :
"Vous trouverez ci-dessous une explication du fonctionnement de base.
Elle est destinée aux utilisateurs avancés et aux administrateurs
système"


Oui, et je pense que c'est bien de le préciser.


Je pense que les pages traduites ont besoin d'une relecture attentive
pour éviter les lourdeurs, les expressions peu claires qui semblent
traduites mot à mot de l'anglais, et les fautes d'orthographe, sans
vouloir dénigrer ceux qui y consacrent leur temps.


Je suis d'accord avec toi. Pour moi, la programmation est une de mes passions à laquelle je n'ai, hélas, pas assez de temps à consacrer. Du coup, les traductions qui peuvent en être faites dépendront forcément de mes propres limites personnelles en connaissances ;-)

Il y a aussi une certaine lourdeur et qq problèmes de structuration dans le texte initial anglais. Comme je l'avais dit à Laurent dans un autre mail, ceci peut résulter à mon avis du fait que l'auteur initial n'est pas de langue maternelle anglaise, mais aussi éventuellement du fait que l'auteur, bien que connaissant les concepts de base, n'arrive pas à les ré-exprimer dans une forme en anglais permettant une traduction aisée. Je rencontre ce problème fréquemment dans mon métier (le droit de la PI) où mes confrères français s'expriment parfaitement (et encore) en français, mais avec une lourdeur telle que la traduction de leurs écrits est très difficile. La même chose s'applique souvent dans le sens inverse, quoique moins apparent pour les écrits en anglais américain, souvent plus simple de construction grammaticale (sauf pour le droit pur).

Pour ne citer qu'un exemple n'ayant aucun lien avec l'informatique : les livres de J.K. Rowling (Harry Potter) en français font presque le double en nombre de pages que les mêmes livres en anglais, avec une mise en page équivalente. La raison est simple : la concision et l'économie de la langue anglaise permet une extension implicite des sens des mots que l'on est obligé d'expliquer par périphrase en français. Dans ma propre profession, on conseille aux candidats français à l'examen de qualification européen d'écrire en anglais plutôt qu'en français afin de mieux gérer leur temps et gagner en concision tout en étant explicite. Quelle est belle, la langue française, mais qu'est-ce qu'elle est verbeuse ;-)

A+


Alex


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