> -----Message d'origine-----
> De : Jean-Francois Nifenecker
> [mailto:[EMAIL PROTECTED]
> Envoyé : samedi 29 septembre 2007 13:42
> À : [email protected]
> Objet : Re: [doc-fr] Re: ?(_·-fr] Ce qu'un ï¿1/2 doit ? d'OpenOffice.org
> Writer pour s'exprimP
>
>
> jacques-f a écrit :
> > Bonjour
>
> Bonjour,
>
> >
> >
> >> Je vais reprendre... Les avis sont partagés sur les capitales en début
> >> d'énumération, mais pour faire plaisir...
> >>
> >>
> > 3 exemples extraits du "Manuel de typographie française élémentaire"
> > d'Yves Perrousseaux (p. 69) :
> >
> > LES ENFANTS LEGITIMES : légitimés ou légitimes ?
> > UN HOMME TUE : s'agit-il d'un tueur ou a-t-il été tué ?
> > L'ETUDE DU MODELE : du modèle ou du modelé ? etc.
> >
> > Page 68 du même ouvrage, il montre qu'en 1722 ils savaient utiliser les
> > majuscules accentuées.
> >

100% d'accord avec la remarque, mais elle ne porte pas sur mon propos. Il ne
concerne que l'éventuelle capitale (accentuée si elle le mérite) en début
d'une énumération.

Nous ne parlons pas de la même chose... Inconvénient de la messagerie !

> je partage également ce point de vue, mais la question mérite
> néanmoins d'être
> posée : dans le cadre des réalisations "ordinaires" en entreprise ou
> académiques (compte-rendus, rapports, mémoires, thèses, etc.)
> l'accentuation
> des majuscules -- indispensable typographiquement parlant --
> s'impose-t-elle
> ou bien ne serait-ce pas plutôt une gêne pour le rédacteur en contrepartie
> d'un apport minime pour le lecteur ?
>
> Je pense que la réponse à cette question est loin de tomber sous le sens.

Sur ce nouveau sujet, je serais tenté de partager l'avis de Jean-François.
N'y a-t-il pas moyen de s'en sortir en évitant d'utiliser la propriété
"Majuscules" et en ne mettant une majuscule (si possible accentuée) qu'aux
endroits où elles sont nécessaires ? Le tout en MAJUSCULES est un résidu de
la machine à écrire où les attributs pour mettre du relief dans un texte
étaient rares et pauvres. Nous avons tellement d'autres moyens maintenant
que nous pouvons changer les habitudes du 20e siècle. Nous en avons beaucoup
plus que les typographes du 18e siècle dans leur casseau.

Pour revenir au sujet initial, le rédacteur n'a pas à savoir si un titre
doit être en capitales ou en bas de casse. Il doit seulement, si possible,
connaître la grammaire et l'orthographe et ne mettre des majuscules qu'où
c'est nécessaire, c'est-à-dire dans moins de cas qu'on a l'habitude de le
faire. S'il reste quelques fautes, cela donne du grain à moudre à la
relecture. Pour une bonne relecture, il faut une bonne fréquence de fautes à
corriger...

Pour l'accentuation, si le dictionnaire est bien paramétré, le rédacteur
sera alerté. Il n'aura à apprendre que la manière de les obtenir ou
simplement accepter la correction.

C'est le style qui définit les propriétés de visualisation des caractères.
Je n'insiste pas, car un document est en préparation qui aborde ce sujet.

>
> Bon courage,
> --
> Jean-Francois Nifenecker, Bordeaux
>
Bonne fin de week-end.

Jean-Yves ROYER

PS : il se trouve que j'ai collaboré avec Yves Perrousseaux chez un client
commun. Lui était chargé de la lisibilité et moi de la productivité et de
l'industrialisation. Il fallait parfois faire des compromis. Le client est
celui qui m'a le plus poussé dans mes retranchements. Il n'avait aucune
difficulté à arbitrer et décider. J'ai beaucoup appris d'Yves Perrousseaux.
Il m'a dédicacé ses ouvrages dont j'apprécie la démarche.

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