Le 16 janvier 2010 18:49, Guy Revel <[email protected]> a écrit : > At 18:22 16/01/2010, you wrote: > > *Je crois que je me suis mal exprimé. Ce n'est pas la barrette qui était > noircie, mais la gaine thermo (souvent jaune) enveloppant le pack sur > laquelle on voyait bien la trace des points (comme des petit brûlures). Ces > traces n'apparaissaient que peu à peu sur les packs utilisés en propulsion, > sans doute par échauffement dû à une résistance non négligeable de la > liaison par points. Ces packs étaient à l'origine prévus pour les émetteurs > (8 éléments bâtons). J'en ai donc conclu (peut-être à tort) que la soudure > par points n'était pas l'idéale pour les packs de propulsion et qu'une > bonne > soudure à l'étain était préférable. > Je ne sais pas comment les amateurs de F5B assemblent leur packs (je pense > qu'ils les assemblent eux-mêmes après tri). Il serait intéressant d'avoir > l'opinion d'un de ces spécialistes s'il y en a sur EL.* > > > Salut Michel, > > Bien sûr la soudure électrique par points est beaucoup plus résistante > qu'une soudure classique, il te suffit d'estimer la section de conducteur > que çà représente, sans oublier la section de la lame servant habituellement > à faire la liaison. > Le seul intérêt de la soudure électrique, c'est qu'on peut l'automatiser en > production industrielle. Dinon, c'est à bannir absolument pour des batteries > de propulsion. > En bonne pratique modéliste, la première chose à faire si l'on a une telle > batterie, c'est de compléter par de la soudure pour obtenir une bonne > section. La solution de choix est évidemment d'utiliser des accus d'origine > sans lamelles et de les souder directement l'un derrière l'autre, c'est même > spécialement pour ça qu'on a inventé les pannes en T.C'était la seule > méthode utilisée en F4B avec les accus Ni-Cd et Ni-MH. > > Guy R. >
C'est d'une logique implacable ! Au sujet des soudures électriques par points, de nombreux progrès ont été réalisés , mais c'est HS pour nos applications. En réalité à une certaine époque, surtout dans l'assemblage automobile, les robots "soudeurs" envoyaient des "étincelles" à tout va ...Le point était réalisé ! Il n'en est plus de même actuellement, la technique a changé avec les tôles zinguées dites "soudables", la qualité des soudures ainsi que la régularité de leur résistance s'est fortement amliorée. Pour faire court, l'intensité appliquée, n'est plus une "décharge" mais une phase complexe, de montée en intensité, avec vérification de température, ce qui a pour effet de porter les pièces à l'état "maléable", d'où un contact encore plus intime entre pièces, maintenues en pression, puis fusion/soudure autogène, avec retour plus lent à basse température pour éviter l'effet de trempe. Ce procédé présente l'énorme avantage de ne pas abîmer la protection (couche de zinc ) autour de la soudure. Une partie du zinc est évaporé à l'endroit de la soudure, mais au près de la soudure le zinc en phase liquide galvanise les bords de la soudure. C' est pourquoi les autos mettent bien plus de temps avant de "rouiller". Bonne soirée Hugo -- Hugo Vanhaverbeke
