Ici, ils parlent de l'abandon des projets pour raisons économiques,
l'État cherchant des chasseurs plus polyvalent, et Dassault ayant pris
sud-aviation de vitesse.
JB
www.chear.defense.gouv.fr/.../2%20Tomes%20Bonnet%20v8.pdf
Le 07/10/2010 23:34, Patrick Dottax a écrit :
Salut Guy,
OK, ton raisonnement tient la route sans problème... aujourd'hui.
Mais à l'époque, cet appareil était considéré comme un intercepteur
léger (c'était le cahier des charges du « stade II ») donc pas un
appareil multi-missions comme le Rafale, ce qui était impensable dans
la fin des années 50.
Bref, cet avion était une énorme avancée technologique à l'époque et
aucun des prototypes n'a présenté de défaut ayant entrainé la mort
d'un pilote (ce qui est rare dans ce type d'avion « extrême ») Les
pilotes le trouvaient même sympa à piloter et sain.
Ce ne fut pas le cas du F104 par exemple, qui avait le même type de
mission (interception) et qui a tué un nombre impressionnant de
pilotes d'essai et de pilotes tout court... « faiseur de veuves »,
« cercueil volant » ou « Fallfighter » qui faisaient allusion à son
taux de pannes et d'accidents élevé. Le chasseur était conçu comme
intercepteur diurne, optimisé pour une grande vitesse.
Au fait, qui a proposé pour la première fois une aile delta ?
Pat(.Hoax)
*De :* [email protected]
[mailto:[email protected]] *De la part de* Guy Revel
*Envoyé :* jeudi 7 octobre 2010 22:05
*À :* [email protected]
*Objet :* [barducoin] Re : ça ressemble à un poisso n d' a vril ...
At 21:43 07/10/2010, you wrote:
/Ce n'est pas la seule grande réussite bouffées par les politiques...
http://jpcolliat.free.fr/griffon/griffon-2.htm
Pat (.Hoax)/
Salut,
Pas d'accord. Je pense que le Griffon, belle bête au demeurant,
n'avait pas d'avenir militaire pour de nombreuses raisons, dont
celle-ci vue sur le site que tu cites :
"Dans ce dernier domaine, les techniciens de Nord butèrent sur une
difficulté qu'ils ne parvinrent jamais à résoudre sur cet avion : une
impossibilité de réduire les gaz en fonctionnement statoréacteur.
Celui-ci ne pouvait fonctionner qu'en tout ou rien"
Que faire d'un intercepteur qui bouffe le carburant bien plus vite que
les avions classiques, limitant le rayon d'action, et dont le moteur
ne peut fonctionner qu'en tout ou rien ?
Cinquante ans plus tard, il n'y a toujours pas eu d'avion piloté
opérationnel à statoréacteur. Il doit y avoir une raison...
Sans compter que les intercepteurs sont maintenant remplacés par des
missiles sol-air et qu'il n'y a pas beaucoup de bombardiers à
intercepter..
Guy R.