Raphael Bonsoir On peut utiliser bcp de choses : Dpi (allot), Dpi sur les routeurs muliservices (alcatel juniper ou cisco),
Ces approches consistent donc à mettre de l'"intelligence" en cœur de réseau, ce qui est le principe de la télématique, pas d'internet. C'est bien ça ? Non pas vraiment sur le coeur mais c'est sur la périphérie, au plus près de l'utilisateur en fait sur les POP ou directement sur les équipements d'accès ou d'aggrégation d'accès (le point ou l'on raccroche les DSLAM par exemple), et pourquoi pas dans vos BOX. requetes dns, En empêchant l'accès à des domaines ciblés ? C'est très facilement contournable ça, les solutions sont déjà nombreuses ! Pas pour bloquer mais pour surveiller. Pour bloquer il existe des solutions basés sur BGP avec des routes BGP poubelles (ou avec redirection sur un site WEB, ...) en fonction des listes mise à jour par des tiers. analyseur ou sniffer, Ce qui signifie lire le contenu des paquets, ce qui peut porter atteinte au caractère privé d'une correspondance dès lors que le paquet contient un message protégé par les lois en vigueur, non ? Une telle mesure n'est légalement pas généralisable il me semble. Tout depend du traitement qui en est fait. ... Les solutions sont nombreuses et les constructeurs déjà à la page ! Parfois même les solutions sont déjà implémenter pour d autres utilisations ou celles ci même ! N'étant pas jusriste, je saurais m'en assurer, mais est ce qu'on peut considérer qu'une interception, même automatisée, des données qui circulent entre deux internautes, ne constitue pas par principe une violation du carractère privé des échanges ou conversations ? Non ou alors beaucoup de constructeurs vont avoir des problèmes (QOSMOS, ALLOT, ALCATEL, CISCO, ex PACKETEER, NETWORK INSTRUMENT, ...) <- C'est pas de la pub mais c'est pour regarder sur le WEB leurs clients ou leurs produits à titre purement informatif. Toutes ces mesures techniques ne pourront aboutir qu'à la généralisation du chiffrement, ce qui est déjà le cas pour certains protocoles peer to peer, n'est ce pas donc contre productif eu égard à la consommation supplémentaire que ça va engendrer, que ce soit en puissance de calcul sur les noeuds ou en bande passante pour l'encapsulation ? Plus généralement, est on capable de quantifier l'impact de tous ces systèmes sur le coût de maintenance et d'exploitation des réseaux, sur les performances et, au final, évaluer le montant de la douloureuse, qui sera au final payée par les utilisateurs/contribuables ? Ces équipement sont déjà parfois présents sur les réseaux, ... -- Jérôme Nicolle ________________________________ Afin de préserver l’environnement, merci de n’imprimer ce courrier que si nécessaire. To preserve the environment, thank you to print this letter only if necessary.
