Michel,

Le 9 octobre 2009 17:25, michel hostettler
<[email protected]> a écrit :
> Avez-vous quelques commentaires sur cette définition ? En avez-vous une
> autre ?

Cette définition est aussi claire qu'un texte de loi peut l'être. Dès
lors qu'une personne physique ou morale possède une infrastructure lui
permettant d'acheminer des communications electroniques à une autre
personne, et propose un tel service, c'est un opérateur.

Appliquée de façon pointilleuse, cette définition impliquerai que
chaque personne partageant sa connexion avec un voisin (en wifi ou
ethernet le plus souvent) aie le statut d'opérateur (simple
déclaration). C'est aussi sur cette définition qu'on part du principe
qu'un opérateur est neutre vis à vis des données transportées et donc
non responsable.

Appliqué à la loi HADOPI, puisque c'est lors du premier volet qu'on a
eu le dernier thread sur le sujet, ça veut dire qu'un individu se
déclarant opérateur et offrant même gratuitement une connectivité via
WiFi n'est pas soumis à l'obligation de sécurisation de sa ligne, mais
doit par contre répondre à d'éventuelles requêtes judiciaires pour
l'identification de l'utilisateur fautif et éventuellement couper sa
connexion.

De même, un opérateur est sensé maîtriser l'accès à son réseau et en
identifier les utilisateurs... Mais je ne sais plus dans quel morceau
du texte cette obligation est définie.

Voilà pour les pistes de réponse aux questions les plus couramment
posées à ce sujet ;) On passe à la neutralité du réseau de
communications électronique ? ;)

> Il semble que l'on ne puisse pas parler "d'opérateur privé", mais nous
> sommes dans ce cas hors du cadre de CPCE.

Si une organisation fourni des clients internes en service de telecom
(cas de la filiale SI d'une grosse boite par exemple), c'est dans la
sphère privée et donc pas un réseau ouvert au public.

-- 
Jérôme Nicolle
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