Romain d'Alverny writes:
> Spontan�ment, pourtant, je rapprocherais la notion de repr�sentation > (publique ou priv�e) d'une oeuvre (th�atrale) de celle d'ex�cution d'une > oeuvre logicielle. Interdire la repr�sentation d'une oeuvre revient > probablement � en interdire son ex�cution.
Le bon sens donnerait raison a ce raisonnement. Mais il a �t� d�cid� par les gens qui font la loi ou qui l'applique (je ne connais pas l'histoire au juste) que le droit de repr�sentation n'avait pas de sens dans le cas d'un logiciel.
Oui, mais justement, c'est l� que �a devient int�ressant, puisqu'il s'agit d'�tablir une correspondance entre ce qu'on peut qualifier de logiciel, et le reste.
La loi peut bien dire que la repr�sentation n'a pas de sens pour un logiciel. Ca n'emp�che pas d'�tablir n�anmoins, dans un mouvement, dans un manifeste, une correspondance entre la repr�sentation d'une oeuvre, et l'ex�cution d'un logiciel : pas pour signifier que l'un et l'autre sont identiques, mais pour signifier que ce sont, par rapport � leurs objets respectifs, des propri�t�s �quivalentes ou tout au moins comparables : on repr�sente une oeuvre th�atrale comme on ex�cute un logiciel (comme on pourrait dire qu'on pilote un avion - ou qu'on le fait voler, plut�t - comme on conduit une voiture ; ce n'est pas _pareil_, de loin, mais il y a une correspondance).
S'il s'agit de vouloir trouver des principes communs entre logiciels libres et oeuvres libres, �a me semble �tre une piste. Maintenant, est-il vraiment n�cessaire d'unifier tout �a...?
romain.
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