On Wed, 3 Oct 2001, Denis Bucher wrote: > Non il dit � cause de "ceux qui". Et ils existent... A force de tout > avoir gratuitement on oublie que parfois c'est *justifi�* de payer...
Justement, le probl�me est que Linux, comme Internet, ont �t� pr�sent�s comme gratuit. Linux n'est pas gratuit, au contraire, il est libre: le libre co�te tr�s cher: le temps c'est de l'argent. La force d'Internet c'est que ce syst�me permet l'�change d'informations, la recherche et finalement diminue l'emprise des canaux usuels de distribution de l'information (N <-> N versus 1 -> N). Bien s�r pour que cela marche, dans le cas Linux comme dans le cas Internet, il faut des *contributeurs*: des personnes qui cr�ent du contenu de fa�on b�n�vole ou en � c�t�/effet de bord de leur activit�. Pour Linux: cela peut �tre annoncer des bugs (bugs.debian.org), �crire/traduire de la documentation (traduc.org), ou d�velopper (sens g�n�ral). Ceux qui cr�ent du contenu de fa�on professionnelle, comme ceux qui vivent de la vente de *logiciels* (par opposition � la vente de services et de solutions) n'ont pas vraiment int�r�t � dire aux utilisateurs: eh, bougez-vous, si vous ne faites que pomper sur Internet, vous allez nous cr�er un syst�me asym�trique, comme le bon vieux Videotex avec ses `fournisseurs d'information' (commerciaux) et ses `consommateurs d'information' (utilisateurs, forc�ment payants dans cette logique). Au contraire, les grands groupes ont _int�r�t_ � cr�er cette d�sym�trisation. (petit essai sur le sujet: http://www-internal.alphanet.ch/~schaefer/articles.html, cf Internet n'est pas une autoroute de l'information) -- http://www-internal.alphanet.ch/linux-leman/ avant de poser une question. Ouais, pour se d�sabonner aussi.
