Bonjour Frédéric, Réponse courte: oui, c'est un contenu en mouvement, mais à mon avis il faut déroger.
Réponse longue: Techniquement on a bien un contenu (image) qui bouge. En l'occurrence c'est bien la notion de contenu qui fait question, mais en l'absence de définition on va considérer, par précaution,que c'en est un. Pour juger de la nécessité de faire appliquer ce critère on va d'abord chercher à déterminer l'impact utilisateurs. Ce critère adresse 2 situations: - utilisateur ayant du mal à percevoir et/ou comprendre les contenus mouvants - Utilisateur gênés par les mouvements à l'écran tandis qu'il consulte des contenus autres. D'évidence le 1er cas est hors sujet. On peut même dire que le mouvement participe à l'information. D'ailleurs tous les indicateurs de progression reposent sur un principe similaire, ce serait pas simple de le remettre en cause fondamentalement. Le second cas en revanche mérite évaluation. L'utilisateur va être gêné. Cependant l'accès à l'information n'est pas strictement empêché. La zone est petite, et je présume que le mouvement reste raisonnablement discret. Ce qui réduit a priori le nombre de gens vraiment mis en difficulté. Pour déterminer si un correctif est approprié, un bon "truc" est d'imaginer des solutions et évaluer si la difficulté de mise en place est compatible avec l'impact utilisateurs estimé. Ici je n'ai en tête que des choses impliquant des éléments d'interface supplémentaires et l'enregistrement de préférences utilisateurs, dispositifs dont la complexité me parait disproportionnée pour le besoin. Donc, aménagement déraisonnable, d'où dérogation. Les cas où on ne dérogera pas sont ceux où l'impact utilisateurs est plus sévère, par exemple avec des effets stroboscopiques ou une constellation de ces bidules dans la page... Ou alors si c'est un gyrophare, parce que faut pas abuser non plus ! Bien sûr ne jamais oublier que si on déroge, on doit aussi proposer un mécanisme de compensation, permettant aux utilisateurs de requérir un aménagement s'il s'avère nécessaire. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de modifier le référentiel pour une entrée de glossaire ou des cas particuliers. AMHA ce serait contre-productif ; la complexité d'une description exhaustive de tous les cas nuirait à la lisibilité, et on n'est pas à l'abri de voir apparaître de nouveaux cas imprévus. Il est sûrement plus efficace de consacrer temps et ressources à décrire le mécanisme ci-dessus, et en permettre l'application à bon escient. Parions sur l'intelligence de l'auditeur... Le 18 déc. 2014 15:13, "Frederic BERNIER-MALCOIFFE" < [email protected]> a écrit : > Bonjour, > > voici le cas d'une image animée, déclenchée automatiquement, pour > symboliser une synchronisation. > L'image est petite (25 px). Elle comporte des flèches qui tournent. > Techniquement, il s'agit d'un sprite avec une propriété CSS animation. > > Peut-on considérer cela comme du contenu en mouvement ? > Si oui, le critère 13.17 serait donc non conforme car : > - l'animation peut durer plus de 5 secondes, > - l'animation n'est pas contrôlable, > - l'animation n'est pas masquable. > > Une entrée dans le glossaire "contenu en mouvement" serait peut-être > intéressante pour définir et donner des exemples. > > Merci de votre collaboration > > FRÉDÉRIC BERNIER-MALCOIFFE > > > _______________________________________________ > liste_gta mailing list > [email protected] > http://list.accessiweb.org/mailman/listinfo/liste_gta_list.accessiweb.org > >
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