Salut, Remarques prises en compte : 1.5 1.7 1.8 1.9 1.11 1.13 1.14 1.15
Remarques laissées de coté : 1.6, rejetée pour moi 1.10, c'est plus ou moins défini avant l'analogie avec la recette ? 1.12, est-ce important ? comment le traduire en français ? 1.16, on fait quoi ? 1.17, bonne remarque, mais comment l'indiquer ? Thomas -- PETAZZONI Thomas - [EMAIL PROTECTED] http://thomas.enix.org - Jabber: [EMAIL PROTECTED] KOS: http://kos.enix.org/ - SOS: http://sos.enix.org Fingerprint : 0BE1 4CF3 CEA4 AC9D CC6E 1624 F653 CB30 98D3 F7A7
Index: chap1.tex
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RCS file: /cvs/livretlibre/livretlibre/chap1.tex,v
retrieving revision 1.25
diff -u -u -r1.25 chap1.tex
--- chap1.tex 24 Apr 2005 12:41:51 -0000 1.25
+++ chap1.tex 24 Apr 2005 17:20:08 -0000
@@ -28,13 +28,13 @@
Aux débuts de l'informatique, le développement du logiciel n'était
qu'une activité annexe pour les constructeurs d'ordinateurs, et les
-logiciels étaient librement diffusés avec leur code source. Le code
-source est la version intelligible et compréhensible par un humain
-d'un programme informatique. Il est écrit dans un langage dit de {\em
-programmation} qui décrit à l'aide de mots et de formules le
-fonctionnement précis d'un logiciel. Ce code source n'est pas
-directement utilisable par l'ordinateur, il est donc traduit en code
-{\em machine}, ou code {\em exécutable}.
+logiciels étaient diffusés avec leur code source. Le code source est
+la version intelligible et compréhensible par un humain d'un programme
+informatique. Il est écrit dans un langage dit de {\em programmation}
+qui décrit à l'aide de mots et de formules le fonctionnement précis
+d'un logiciel. Ce code source n'est pas directement utilisable par
+l'ordinateur, il est donc traduit en code {\em machine}, ou code {\em
+exécutable}.
Grâce à ce code source, les utilisateurs des ordinateurs,
principalement des chercheurs à l'époque, pouvaient améliorer et
@@ -43,24 +43,24 @@
Au début des années 80, cette règle tacite de partage des
connaissances a changé. La multiplication des ordinateurs et
-l'apparition des ordinateurs personnels a permis la création de
+l'apparition des ordinateurs personnels ont permis la création de
nouvelles entreprises : les éditeurs de logiciels. Ces entreprises
-n'avaient pour seule activité que la création et la vente de
-logiciels, mais ceux-ci étaient vendus sans leur code source. Ces
-logiciels dits {\em propriétaires} sont à l'heure actuelle vendus
-avec la majorité des ordinateurs personnels.
+avaient pour seule activité la création et la vente de logiciels, ces
+derniers étant vendus sans leur code source. Ces logiciels dits {\em
+propriétaires} sont à l'heure actuelle vendus avec la majorité des
+ordinateurs personnels.
Si l'on fait une analogie avec un plat cuisiné, on peut dire qu'un
logiciel propriétaire équivaut à un plat dont on ne peut connaître la
-composition ni la façon dont il a été cuisiné. Il serait impossible
-d'essayer de le deviner ou d'en améliorer la recette, et il serait
-également d'interdit de partager ce plat cuisiné avec vos amis.
+recette. Il serait impossible d'essayer d'améliorer celle-ci ou d'en
+deviner le contenu, et il serait également d'interdit de partager ce
+plat cuisiné avec ses amis.
Malgré cette privatisation progressive des connaissances, des
-chercheurs continuaient de publier librement le code source de leur
-programme, par exemple à l'Université de Berkeley aux
-États-Unis. Mais le concept de {\em Logiciel Libre} n'existe pas encore,
-et c'est le projet {\em GNU} qui va réellement le lancer.
+chercheurs continuaient de rendre accessible et modifiable le code
+source de leurs programmes, par exemple à l'Université de Berkeley aux
+États-Unis. Mais le concept de {\em Logiciel Libre} n'existait pas
+encore, et c'est le projet {\em GNU} qui va réellement le lancer.
\subsection{Le projet GNU}
signature.asc
Description: OpenPGP digital signature
