mousastefan <[EMAIL PROTECTED]> wrote:                                  --- In 
[email protected], Cristina DOGOT 
 <[EMAIL PROTECTED]> wrote:
 > de catre cei care lucreaza in el si sunt capabili de o 
 > schimbare... 
 
 adica de mine printre altii.
daca puteti, de ce nu???

 > ati auzit vreodata oare nemultumirile studentilor fata de 
 > sistemul de invatamant?
 
 n-am auzit in nici un loc pe glob unde elevii/studentii
 au schimbat sistemul de invatamant. Eventual am auzit
 ca elevii/studentii sa protesteze impotriva unor neajunsuri
 ori abuzuri, dar intotdeauna aceste schimbari au loc
 prin politicieni si prin metode ce se revendica dintr-o
 anumita ideologie.
mai 1968...  oare politicienii de buna voie ar schimba ceva daca nu ar fi 
presiunea unei anumite categorii profesionale, sociale??? 

 Caci asta este problema!
 Carei ideologii se revendica d-l Moise?
 Din interviurile date de dansul este clar ca primeste stipendii,
 burse, invitatii de la un anumit gen de organizatii, cu un
 anumit tip de agenda politica.
adica???
 > m-am referit strict la perioadele electorale de dupa 1989... 
 
 ati sustinut (citez) : "nu impotriva DEMOCRATIEI romanesti (la 
 crearea careia si eu am  contribuit prin votul meu care"
 Ati sustinut ca ati participat la crearea sa.
asa doriti Dvs sa interpretati... Observati ca democratie e scris cu majuscule, 
deci in limbajul internatutilor asta inseamna o subliniere, iar apoi vorbesc 
despre VOTUL meu, care nu poate fi corelat decat cu perioada de dupa 1989...

in rest nu am indrazneala sa ma compar... ar fi si imposibil... 
 > nici nu m-as fi gandit la asa ceva...
 
 Pai democratia romaneasca se datoreaza in primul rand contestatarilor
 regimului comunist, a unui Steinhardt ori Calciu Dumitreasa
 (crestini ortodocsi, incarcerati pentru convinverile lor religioase).
 Democratia romaneasca nu ar fi existat fara concursul a mii
 de anonimi, care au fost opozanti ai sistemului comunist
 (si nu "dizidenti" precum dl G.Andreescu). Acestia s-au opus
 regimului si nu au vrut sa-l reformeze precum dizidentii.
fara a minimaliza SUB NICI O FORMA opera morala  a celor mentionati, trebuie sa 
precizez , totusi, ca democratia inseamna, pe langa drepturile exercitarii si 
exprimarii convingerilor religioase, si existenta unor drepturi civice si 
politice...
Dizidentii din Romania, din pacate, nu au reusit mare lucru, dar faptul ca in 
Polonia si Ungaria consecintele dizidentei au fost altele... macar de ar fi 
avut si la noi asemenea rezultate... Si Imre Nagy tot reformarea comunismului a 
vrut, si Gorbaciov la fel...


Declarati ca n-veti indrazneala sa va comparati. Bun. Dar respectul
 pentru memoria lor si pentru ce au luptat ei aveti? Sau d-voastra
 sunteti discipola unui G.Andreescu care si-a dorit doar
 reformarea regimului comunist (ca dizident precum el insusi
 declara).
 
acestea nu sunt decat remarci rautacioase complet gratuite... atata timp cat nu 
am scris (pe aceasta lista sau in alta parte) nimic din care sa reiasa ca nu as 
respecta asemenea oameni nu vad de ce as intra intr-oasemenea discutie...

 >  Desigur, ne supunem atunci cand majoritatea decide (sa ne gandim 
 >  ca in 2000 MAJORITATEA ar fi decis venirea la putere a lui Vadim 
 >  Tudor, ce am fi facut atunci???), 
 
 inca o data repet. In 2000 jumate din populatie cu drept
 la vot nu s-a prezentat la urne, n-a votat. Din cei care au
 votat mi se pare ca in jur de jumate au votat pentru Iliescu.
 Chiar daca votau pentru Vadim, este imposibil a spune
 ca majoritatea a votat pentru el.
da, dar cei care au votat au fost LA UN MOMENT DAT o majoritate

 
 Chiar nu intelegeti ca in Romania jocurile politice nu sunt
 facute in beneficiul majoritatii?
depinde ce intelegeti prin majoritate...

 
 > si eu mi-am anulat votul... dar nu mi-as fi iertat-o niciodata daca 
 > ar fi iesit vadim...
 
 pe cine ati fi condamnat?
pentru ce am facut eu, pe mine...

 > Marc, Alexandre,
 
Participant à la Révolution russe de 1917 aux côtés des socialistes (il n’avait 
alors que quinze ans), il a quitté la Russie en 1918 pour émigrer en France. 
Ses études de philosophie, droit et sciences politiques lui ont permis de 
suivre l’évolution des régimes bolchevique et nazi, observations qui lui ont 
été utiles dans ses futures actions. Après la fondation, en 1919, du club 
Moulin Vert, il fonde en 1930 un cercle d'inspiration œcuménique (réunissant 
des chrétiens protestants, catholiques ou orthodoxes, et aussi des libres 
penseurs) qui donnera naissance au groupe, puis à la revue L’ON  [1933-1938] à 
laquelle ont participé de nombreux intellectuels de l’époque.[1]  

  
---------------------------------
      [1]. A. Marc, D. de Rougemont (les chrétiens) ; A. Dandieu, R. Aron (les 
libres penseurs). C. Roy, « Révolution et Révélation… », op. cit., p. 205 ; B. 
Voyenne, « Soixante ans de fédéralisme », L’Europe en formation, no. 309, été 
1998, p. 40 ; P. Sigoda, « Charles de Gaulle… », op. cit., p. 23 ; M. 
Marc-Lipiansky, « Le personnalisme fédéraliste face au totalitarisme », op. 
cit., p. 16 ; D. de Rougemont, « Alexandre Marc et l’invention du personnalisme 
», op. cit., pp. 52-54, 62.
  
  
  (Fragment din teza mea de doctorat)
Puteti sa ii reprosati lui A. Marc faptul ca fost marxist la 14-15 ani tot asa 
cum ii puteti reprosa lui Eliade ca a fost legionar...

Pentru a intelege mai bine va mai redau un fragment  din teza>



  
Quant au mouvement personnaliste, même s’il est reconnu  que ses origines se 
trouvent dans les mouvements L’ON et Esprit, il semble que des manifestations 
personnalistes ont existé avant même ces deux mouvements presque parallèles 
d’A. Marc et de Mounier et Maritain.
  - Les émigrants russes, parfois des Juifs convertis au catholicisme[1]. La 
victoire de la révolution bolchevique a été la source de la création du 
mouvement de dissidence appelé Vladimir Soloviov, mouvement qui sera expulsé de 
Russie en 1922. Etablis dans un premier temps en Allemagne (économiquement 
faible), les émigrés l’ont quittée rapidement pour Paris. Par les mouvements 
Young Men’s Christian Association (YMCA), Russian Students Christian Movement 
(RSCM), Russian Religious-Philosophical Academy et le journal Put’-Te Way, 
apparus en Allemagne et continués  en France, les émigrants se sont entièrement 
dédiés aux problèmes russes et à la renaissance spirituelle par l’intermédiaire 
de l’approche chrétienne de tous les domaines de la vie. Même s’ils ont d’abord 
cherché à s’isoler (à cause de leur langue, de leurs conceptions philosophique 
et religieuse différentes et parfois non traduisibles ou inexactement 
traduites, de l’histoire isolationniste de la Russie), certains
 militants ont saisi les risques de cette attitude et ont essayé d’informer les 
peuples, de les préparer dans l’esprit d’œcuménisme[2], à celui de la 
fraternité des églises, promouvant une fédération des églises chrétiennes, pour 
réaliser une connaissance mutuelle. Cette fraternité a aussi été l’objectif de 
l’association de Soloviev sans attirer beaucoup d’adeptes. Cette nouvelle 
approche n’était pas du tout facile à expliquer et à imposer parmi les 
émigrants russes sauf à user d’arguments énergiques et qui ont été trouvés : la 
nécessité de l’unification de toutes les Eglises chrétiennes comme un 
instrument de la lutte contre toute idéologie, et de ce fait contre le 
communisme[3] ; la tentation de la jeunesse émigrante désorientée de se tourner 
vers les idéologies extrémistes et de rompre avec leurs origines, tendance qui 
devait être résolue en les obligeant à rencontrer des jeunes d’autres pays 
européens (où les mouvements chrétiens, catholiques ou protestants, étaient
 mieux organisés). Tout en partant du concept religieux russe qui affirmait que 
l’accompli de la personne, des communautés, de la société ou du monde réside 
dans la raison et la foi, les philosophes religieux russes (V. Soloviev, I. 
Kireevsky) considéraient que la réconciliation des philosophies, théologies ou 
des théories politiques, sociales ou économiques entre l’Ouest et l’Est était 
obligatoire. Le passage vers le personnalisme est devenu à ce moment très 
simple, le point de départ étant trouvé dans la nécessité d’établir un 
équilibre entre la raison et la foi, tant généralement que particulièrement, 
l’individu ne pouvant pas être imaginé uniquement comme rationnel et isolé. 
Ainsi, en rejetant l’individualisme de l’Ouest, les philosophes russes ont fait 
appel à un concept russe, lichnost, ou face pour parler du développement 
personnel (individualisme) et au concept de personnalisme pour parler des 
individus qui ont intégré et assumé tant la raison que la foi (qui sont
 des notions bien connues, mais utilisées dans un nouveau contexte social et 
politique).
  La matérialisation de ce projet a été réalisée par l’intermédiaire du journal 
Put’-the way, les principaux acteurs étant les leaders de la section de YMCA de 
Paris, le directeur de RSCM de Paris et le philosophe N. Berdiaef qui s’est 
occupé de l’organisation de toutes les rencontres œcuméniques préconisées. Les 
personnalités les plus connues des émigrants russes ont été invitées, même si 
certaines ne partageaient pas les idées œcuméniques. Il restait encore à 
trouver les représentants catholiques et protestants qui pourraient accepter de 
participer. Les cercles français où Berdiaef avait déjà été accepté ont fait 
leur possible pour rencontrer J. Maritain, Gabriel Marcel ou Mme Léon Bloy et 
obtenir l’appui du premier pour choisir les premiers invités catholiques 
français. Pour la participation des protestants Berdiaef a reçu l’appui de 
l’Abbé Laberthonnière et, le 10 janvier 1926, une lettre d’invitation était 
envoyée aux intellectuels français :[4]
  « You are cordially invited to take part in the first meeting of the Circle 
for Religious Studies which will take place on Thursday the 14th of January 
1926 at 4 o’clock in the afternoon at 9 rue Dupuytren, Paris Vie (Métro Odéon).
  Introduction theme of the discussion: N.A. Berdyaev – ‘The Notion of Faith in 
The Orthodox Religion’ »[5].
  Le Cercle oecuménique a connu un certain succès, spécialement parce qu’il a 
généré l’apparition de plusieurs activités franco-russes, a attiré de 
nombreuses aides pour les jeunes russes et a ouvert les portes de la société 
française aux émigrants russes. De plus, ses rencontres ont facilité, d’une 
part, le rapprochement - et pour la première fois - des philosophes ou des 
penseurs orthodoxes (Berdiaef), catholiques (Maritain et Mounier), protestants 
(D. de Rougemont) ou juifs (Robert Aron)[6] et, d’autre part, après la 
dissolution du Cercle, la création du Conseil Mondial des Églises. Mais la plus 
grande réalisation du Cercle a été la chance offerte aux catholiques de leurs 
présenter les concepts qui seront le fondement de la philosophie 
personnaliste.[7]
  Un des résultats de l’activité du Cercle œcuménique l’a constitué plus tard 
l’établissement d’un autre mouvement, L’ON, issu des efforts d’Alexandre Marc 
(Aleksander Markovich Lipiansky, Odessa, 1904)  
  
---------------------------------
      [1]. J. Hellman, op. cit., p. 143. Un exemple de juif russe converti au 
catholicisme est A. Marc (sa conversion se produit en 1933, même s’il est le 
fondateur du group Ordre Nouveau, en 1930). T. Keller, op. cit., p. 191.
  
    [2]. Toutefois ce ne sont pas les émigrants russes qui ont inventé 
l’œcuménisme. Il est apparu la première fois en Amérique, utilisé par les 
prélats anglicans et les théologiens du nouveau continent, mais uniquement pour 
le dialogue entre les dirigeants des églises, non pour les croyants, comme ce 
sera le cas pour les groupements œcuméniques européens, caractéristique qui 
constituera un des fondements du personnalisme. D. de Rougemont, « Alexandre 
Marc et l’invention du personnalisme », op. cit., p. 55.
  
    [3]. On peut dire que c’est la première utilisation de l’héritage chrétien 
commun de l’Europe comme fondement d’un nouveau type de relation entre les 
représentants de différentes cultures européennes, d’un dialogue constructif 
contre les problèmes majeurs du temps, peu conscientisés, le totalitarisme, la 
dictature, l’idéologie.
  
    [4]. Les rencontres oecuméniques n’étaient pas faciles à organiser à cause 
des dissensions qu’elles auraient pu provoquer avec Rome pour les catholiques 
et les protestants, ce qui a en fait provoqué sa désagrégation officielle (des 
rencontres non officielles ont existé encore durant les années trente). C. 
Baird, « Le Cercle œcuménique (1926-1930) : An Antecedent of French Personalism 
among Russian émigrés », L’Europe en formation, no. 315-316, 2000, pp. 162-170, 
174.
  
    [5]. Lettre de G.G. Kullman à Sophie Zernova, le 10 janvier 1926. PBA 
papers, Box 3, apud. C. Baird, op. cit., p. 171, 173.
  
    [6]. H. Brugmans, Panorama de la pensée fédéraliste, op. cit., p. 113.
  
    [7]. C. Baird, op. cit., pp. 173-174.
  
  
  

 Adica ideea cu spirala isi are originea tot la Marx in cazul
 d-voastra.
Eu nu l-am citit pe Marx, dar stiu ca A. Marc si toata gruparea personalista a 
fost anti-totalitarista...

 
 Bun, sa zicem ca sunteti o admiratoare a spiralei.
"Ce disant, je n'ai gardé d'engager ici une polémique avec les commentateurs du 
grand philosophe allemand qui, depuis qu'a été  dévoilé  le caractère 
circulaire, fermé, de la dialectique hégélienne (et donc marxiste)..." [A. 
Marc, De la malfaissance des intellocrates,  dans: L'Europe en formation, no. 
263, printemps 1986, p. 34]

 
 In cazul acesta va propun urmatorul exercitiu.
 Exercitiul este pentru Dvs, care nu cunoasteti subiectul despre care vorbiti...


cmd




 Mousa Stefan
 
 
     
                       

                
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Raspunde prin e-mail lui