Le 19/06/2012 18:20, Ab_fab a écrit :
Merci pour le retour Michael,

J'ai l'impression que l'accident potentiel mis en exemple serait surtout
dû à un randonneur parti en mode "100% marche aux instruments".
Le rapport avec la carte IGN, ce serait que le chemin passant dans la
propriété privée ne serait pas représenté par cette source "certifiée
conforme" ? En tout cas, je souhaite bien du plaisir à un randonneur qui
porterait plainte auprès de l'IGN, pour cause de branche tombée sur un
sentier représenté sur sa carte.

Surtout, si l'on base son parcours sur une carte IGN à l'échelle la plus petite (1/25.000), il me semble facile de se tromper de quelques mètres. 1 mm sur la carte -- l'épaisseur du trait pour un GR -- représente 25 m sur le terrain, ce qui n'est pas rien.

Je partage l'avis de Christophe, même si, légalement, tout le monde est fondé à demander le remboursement de ses factures de pressing à la commune où il s'est fait éclabousser.


On lui glisserait probablement que même avec la meilleure carte du
monde, il n'était pas dispensé de lever les yeux pour jauger son
environnement immédiat ? (et je ne parle même pas des conditions météo)
La carte et le recul sont deux outils indispensables en randonnée, ou
bien je me trompe ?

Si l'office du tourisme se considère comme responsable de ce qu'il
fournit à ses visiteurs, il peut commencer par s'en tenir des
itinéraires bien définis, comme des boucles balisées, où il aura été
vérifié sur le terrain que les éléments distinctifs sont bien référencés
sur la carte, que les chemins d'accès privés alentours sont bien
identifiés comme tels (access = private).


Et il a intérêt à vérifier tous les jours ! Voire deux fois par jour. Qui sait ce qui a pu arriver.
--
Jean-Francois Nifenecker, Bordeaux

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