Le 04/10/2013 22:20, Fionn Halleman a écrit :

D'après taginfo il y a pour l'heure 11 tags highway=virtual dans le
monde. Si j'exclus les 3 récemment apparus dans ma ville (dans un
parking souterrain, tiens, tiens...), ça ne fait pas encore bien lourd,
mais il faut bien commencer le mouvement.


...ou pas.



Le vendredi 4 octobre 2013, Christian Quest a écrit :

    A Birmingham, j'ai eu une discussion sur ce sujet avec Andrew
    (opentripplanner).

    On est arrivé à imaginer un highway=virtual pour relier tout type de
    voie. Pas besoin d'info complémentaire, il servent à relier
    virtuellement leurs deux extrémités.

    Ce peut servir aussi à relier l'entrée et la sortie d'un parking
    souterrain.

Les problématiques du parking, pour moi, sont tout autres : c'est le casse-tête du mapping indoor, des niveaux superposés (parking à étages), et de la difficulté de représenter le réseau interne du parking, induite par l'absence de recours au GPS ou aux photos.

    Le 4 octobre 2013 21:44, Fionn Halleman

        Vous en connaissez beaucoup, des routeurs qui "gèrent"
        correctement les itinéraires sur des surfaces ?

        Je peux me tromper, mais je viens d'en réessayer une
        demi-douzaine. Ils viennent en deux variétés :

        -les agoraphobes, qui transforment les arêtes d'une
        surface piétonne en éléments du graphe et routent le
        piéton prudemment tout autour de la surface en rasant les murs

        -les autruche, qui font comme si la surface piétonne n'existait
        pas.

        Il se peut que j'ai râté le routeur qui permet de gérer cette
        navigation "au cap", tout en évitant les kiosques à musique et
        les bacs-à-fleur-qui-sont-peut-être-des-jardins. S'il existe, je
        suis preneur. Sincèrement.

        L'autre solution est peut-être, lors de la production du graphe,
        de tracer des droites entre tous les noeuds en bord de place (en
        espérant que la place est raccordée au reste du monde), puis
        d'éliminer tous les tracés impossibles, surtout si la surface a
        une forme concave. Et de détourner tous les tracés qui
        "percutent" un objet qui aurait bêtement été laissé au milieu de
        la surface, comme un pilier de la tour Eiffel.

J'ai un peu de mal avec l'idée de polluer la base avec des tracés virtuels. Dans la liste des pistes que tu donnes, celle ci-dessus est de loin ma favorite : que ce soit la préparation du graphe de calcul qui assume la création de voies +/- fantômes pour son seul besoin, en partant du postulat que dans une place, toute la surface est accessible tant qu'on ne rencontre pas d'obstacle (bâtiment, plan d'eau, banc...). Dans la version la plus simple, un graphe qui connecte tous les points de sortie de la place 2 à 2 permettrait déjà de calculer un parcours sans rupture. Dans l'expression du guidage, ça deviendrait par exemple : "traversez la place xxx" sans plus de précision. On pourrait bien sûr affiner en donnant un cap, et/ou le nom de la rue à rejoindre. Pour calculer la distance parcourue dans la place, et/ou représenter une suggestion de trajet, alors oui il faudrait gérer les obstacles et la concavité, mais on atteint là déjà un premier niveau de raffinement.

        Sinon il me semble qu'on continuera à avoir besoin de ways qui
        sont là principalement pour le bénéfice du routage. Il y a deux
        solutions :
        -que les outils de rendu (surtout ceux à vocation
        esthétisante) éliminent tout ce qui est voies au sein d'un area
        -que l'on reconnaisse (et que l'on utilise) un tag indiquant que
        le way est là pour des questions de graphe avant tout.
        virtual=yes ou render=no ?

Sur le principe, les voies virtuelles sont une béquille pour les logiciels de routage. Pas ça qui va les faire évoluer... donc je vote contre :-)

vincent

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