Le 10 juil. 2014 à 20:44, nono <[email protected]> a écrit : > >> Le jeudi 10 juillet 2014 à 13:20 +0200, JB a écrit : >> Le 10/07/2014 10:21, Pieren a écrit : >>> L'absence de prénom sur la plaque par exemple ne devrait pas justifier de >>> le supprimer dans OSM. >> C'est partagé, comme position ? >> Si j'ai plusieurs plaques pour une rue sans prénom sur aucune, je >> privilégie le terrain. Si la mairie voulait économiser le nombre de >> lettres, elle n'aurait pas dû nommer avec le prénom, alors. > > C'est peut-être parfois une volonté des organismes. > Je pense que l'absence de prénom sur les noms étrangers évite parfois > les erreurs de francisation alambiquée. Par exemple : > > Bach : Jean-Sébastien ou Johann Sebastian > > Cela ne peut-être un hasard quand cela se trouve sur plusieurs rues d'un > même quartier. Cela ne peut pas être une erreur sur les plaques (Chopin, > Debussy, Bach, Berlioz) alors que plus loin en français j'ai Georges > Brassens, Daniel Balavoine, Maurice Ravel, Charles Gounod...
C'est une bonne remarque : l'absence de prénom peut n'être pas fortuite. Mais, ce sera la délibération qui donnera le fin mot. Le cas évident de complétion à effectuer concerne les abréviations. S'il y a J. S. Bach, on doit compléter et franciser si l'usage en est établi : Jean-Sébastien Bach pour JS Bach et Wolfgang Amadeus Mozart pour W. A. Mozart. > > Je fais au mieux et cherche à comprendre et préfère inscrire ce que je > lis sur la plaque. Bien sûr que c'est ce qu'il faut faire, s'il n'y a pas de discordance et si on n'a pas plus d'information. Mais, aujourd'hui, comme le cadastre est en ligne, il est facile de vérifier, si une info supplémentaire n'y figure pas. Mais, on peut laisser cette vérification à un autre. Plus tard, quelqu'un aura accès à la délibération originale et vérifiera, si le cadastre, qui, le plus souvent, a la commune comme source, n'a pas oublié un titre ou un millésime. > Il y a peut-être des possibilités de tag pour les alternatives (je suis > preneur) mais j'aime bien l'idée du terrain qui prime. Cela prend en > compte la culture et les coutumes locales et c'est irremplaçable ;-) Pour la centaine de milliers de toponymes sous le contrôle de l'Etat, sous la garde sourcilleuse du Conseil d'Etat, le terrain s'efface : des milliers de panneaux d'agglomération sont "hors la loi". Il s'agit, limitativement, des noms de communes, de sections de communes, des EPCI avec fiscalité directe, des noms de principaux accidents géographiques (montagnes, fleuves, rivières), d'infrastructures sous le contrôle de l'Etat (canaux), de forêts domaniales et de quelques autres catégories mineures. L'INSEE pour l'administratif et l'IGN pour le reste sont les références incontournables, face aux usages locaux ou aux anciennes graphies officielles qui ont dégénéré (oubli d'une lettre ou d'un signe diacritique). A ce propos, les tirets sont obligatoires dans les noms de commune ou les toponymes contrôlés par l'IGN (sauf Canal de la ... au ...). Christian _______________________________________________ Talk-fr mailing list [email protected] https://lists.openstreetmap.org/listinfo/talk-fr

