une clinique sp�cialis�e en m�decine du travail, le CMI (centre de
m�decine industrielle). Un groupe d'omnipraticiens qui a ouvert une
clinique qui ne prend que des cas de CSST et SAAQ, ils font ainsi
rouler tr�s bien leur service de physioth�rapie et ergoth�rapie.
Ils ont 3 cliniques dans la r�gion de la Mont�r�gie.
Ils prennent en charge le patient et comme ces m�decins sont
habitu�s � remplir la paperasse (et � facturer en cons�quence) on
est gagnant sur toute la ligne (le patient et nous-m�me). Il devient
important qu'un cas de CSST soit suivi par le m�me m�decin, surtout
si il prend du temps � gu�rir.
Salutations,
--
Claude Rivard, md
CH Pierre-Boucher
Longueuil, Qc
[EMAIL PROTECTED]
le 13/02/02 23:54, Marc Gosselin � [EMAIL PROTECTED] a �crit�:
Petite question technique pour les urgences du Qu�bec.
Avez-vous une politique locale pour le suivi de cas de CSST ou SAAQ initialement �valu�s � l�urgence pour les patients n�ayant pas de MD traitant. ?
Chez nous, ils ont tendance � encombrer de fa�on chronique nos cliniques de relance. Il semble difficile de transf�rer ces patients � d�autres ressources (Polycliniques et SRV) d�j� tr�s surcharg�s dans la r�gion, et apr�s v�rification avec le Coll�ge de MD, il faudrait l�galement s�assurer que le patient ait un suivi� et en faire le transfert avant de pouvoir le cong�dier de la clinique de relance.
Je sais que certains milieux/urgences ont une politique limitant le nombre de visites de suivi � 2 ou 3 afin de laisser au patient le temps de se trouver une autre ressource.
Que faites vous le cas �ch�ant ?
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Merci,
Marc Gosselin
H�tel-Dieu de St-J�r�me
