Title: Re: URG-L: suivi des cas de CSST
Nous avons exactement la m�me approche � Charles LeMoyne.
 
 
Laurent Vanier, MD PhD CMFC(MU)
H�pital Charles LeMoyne
 
-----Message d'origine-----
De : [EMAIL PROTECTED] [mailto:[EMAIL PROTECTED]]De la part de Claude Rivard
Envoy� : 14-Feb-02 07:00
� : URG-L Mailing List
Objet : URG-L: suivi des cas de CSST

Normalement, apr�s 2 ou 3 visites � la relance, ces cas sont r�f�r�s �
une clinique sp�cialis�e en m�decine du travail, le CMI (centre de
m�decine industrielle).  Un groupe d'omnipraticiens qui a ouvert une
clinique qui ne prend que des cas de CSST et SAAQ, ils font ainsi
rouler tr�s bien leur service de physioth�rapie et ergoth�rapie.
Ils ont 3 cliniques dans la r�gion de la Mont�r�gie.

Ils prennent en charge le patient et comme ces m�decins sont
habitu�s � remplir la paperasse (et � facturer en cons�quence) on
est gagnant sur toute la ligne (le patient et nous-m�me).  Il devient
important qu'un cas de CSST soit suivi par le m�me m�decin, surtout
si il prend du temps � gu�rir.

Salutations,


--
Claude Rivard, md
CH Pierre-Boucher
Longueuil, Qc
[EMAIL PROTECTED]


le 13/02/02 23:54, Marc Gosselin � [EMAIL PROTECTED] a �crit :

Petite question technique pour les urgences du Qu�bec.



Avez-vous une politique locale pour le suivi de cas de CSST ou SAAQ initialement �valu�s � l�urgence pour les patients n�ayant pas de MD traitant. ?

Chez nous, ils ont tendance � encombrer de fa�on chronique nos cliniques de relance. Il semble difficile de transf�rer ces patients � d�autres ressources (Polycliniques et SRV) d�j� tr�s surcharg�s dans la r�gion, et apr�s v�rification avec le Coll�ge de MD, il faudrait l�galement s�assurer que le patient ait un suivi  et en faire le transfert avant de pouvoir le cong�dier de la clinique de relance.



Je sais que certains milieux/urgences ont une politique limitant le nombre de visites de suivi � 2 ou 3 afin de laisser au patient le temps de se trouver une autre ressource.

Que faites vous le cas �ch�ant ?

                                                     

Merci,



Marc Gosselin

H�tel-Dieu de St-J�r�me


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