hahaha Martin ... on va l'envoyer n�gocier avec les dinosaures de Qu�bec et d'ailleurs ...
C. ----- Original Message ----- From: "Martin Chenier" <[EMAIL PROTECTED]> To: "URG-L Mailing List" <[EMAIL PROTECTED]> Sent: Tuesday, November 19, 2002 2:32 PM Subject: URG-L: Un mod�le � suivre Voici quelqu'un qui sait d�fendre ses int�r�ts. MC -----Original Message----- From: [EMAIL PROTECTED] [mailto:[EMAIL PROTECTED]] On Behalf Of Luc Bessette Sent: 19 novembre, 2002 14:05 To: URG-L Mailing List Subject: URG-L: Re:et l'autre sc�nario? Et si il y avait un troisi�me sc�nario? Si les m�decins qu�b�cois d�cidaient d'en finir avec la m�decine � rabais dans des conditions inacceptables? Si l'entente ne se signe pas.. si les jeunes d�cident de pratiquer ou ils veulent � 70% et de compl�ter leur revenu ailleurs au pays ( une semaine � 70% + une semaine � 140% = 2 semaines � 105% ).. et si le jumelage tombe � l'eau...peut-�tre qu'enfin le gouvernement n'aura plus le choix et commencera � respecter les m�decins? Ce jour-l�, tous les Dutil de la terre et tous leurs faire-valoir devront se r�signer � c�der leur place � des gens qui seront fiers d'�tre m�decins et de d�fendre leurs droits... LB >From: Claude Rivard <[EMAIL PROTECTED]> >Reply-To: [EMAIL PROTECTED] >To: [EMAIL PROTECTED] (URG-L Mailing List) >Subject: URG-L: Ma vision de la situation >Date: Tue, 19 Nov 2002 08:39:40 -0500 > >Beaucoup de m�decins m�ont contact� pour me parler de la situation actuelle >MSSS-FMOQ, voici ce qui pourrait arriver selon diff�rents sc�narios. > >Le �meilleur� sc�nario: > >Le renouvellement de l�entente g�n�rale est accept�e par la majorit� des >d�l�gu�s >Des diff�rentes associations de la FMOQ, ce qui veut dire que tous les >m�decins >Membres de la FMOQ sont capables de vivre avec ce qui est �crit dans la loi >142. >Y compris l�article 11 de la loi. Ce qui rend toute id�e de �contestation� >difficile >Par la FMOQ. > >L�acceptation d�une entente g�n�rale MSSS-FMOQ est obligatoire avant que >tout >projet de jumelage puisse d�buter. > >La lettre d�entente sur le jumelage est utilis�e par plusieurs h�pitaux ou >groupes >de m�decins (d�panneurs) pour pouvoir aider les h�pitaux en difficult�s de >recru- >tement et faire en sorte que nous puissions avoir une couverture compl�te >de >toutes >les urgences au Qu�bec. > >Les meilleurs salaires donn�s pour le travail plus lourd (hospitalier et >client�le �g�e) >dans l�entente g�n�rale renouvel�e, permettent � des m�decins de pouvoir >retourner >� ces pratiques en manque d�effectifs et rendent le jumelage moins >n�cessaire. >Les AMP et PREM pourront aussi �tre des incitatifs si ils sont maintenus. > >On esp�re que l�effet net de l�implication m�dicale dans une couverture des >soins >pourra fournir � nos repr�sentants les arguments n�cessaires pour pouvoir >retirer >toutes mesures coercitives (article 11 du projet de loi 142 compris!) dans >la gestion >de la couverture m�dicale dans le futur. > >Les salaires consentis aux chefs de d�partement de m�decine g�n�rale et >urgence >permettent � ces m�decins de pouvoir lib�rer du temps de travail pour faire >l�analyse >des facteurs locaux contribuant � la d�gradation des conditions de travail >(manques >d�infirmi�res, de travailleurs sociaux, de ressources sp�cialis�es ou de >lits de soins >de longues dur�e, etc...) > >Une fois ces dossiers mont�s, des repr�sentations cr�dibles (bas�es sur des >chiffres) >peuvent �tre faites aupr�s des R�gies r�gionales concern�es, avec l�appui >du >Coll�ge >des M�decins et nos syndicats respectifs, pour faire en sorte que les >probl�mes per�us >soient solutionn�s au niveau des conditions de travail des m�decins. > >Des soins ad�quats seront offerts � peu pr�s partout au Qu�bec avec un >minimum de >probl�mes pour la population et les m�decins auront encore une certaine >autonomie >professionnelle. Une partie de leur travail devra alors �tre ax�e sur les >revendications >concernant les conditions de travail. > >Le �pire� sc�nario: > >La reconduite de l�entente g�n�rale ne se fait pas � cause des �l�ments >coercitifs >qui restent dans la loi 142 ou du maintien de la loi 114 et le gouvernement >�tablit >alors une r�glementation par d�cret. Les omnipraticiens d�cident de >confronter le >gouvernement avec leur confr�res sp�cialistes. Toutes les augmentations >accord�es pour le travail lourd sont �limin�es, sauf le �gros� 2% >d�augmentation >accord� � toute la fonction publique. L�attrition en m�decine �lourde� >continue. > >Le jumelage est refus� pour le CHPB et le CHCM et aucun autre groupe de >m�decins ne d�cident de l�utiliser. Des trous dans les listes de gardes >d�autres >h�pitaux sont maintenant rapport�s r�guli�rement, for�ant le gouvernement � >maintenir la loi 114 et/ou des �l�ments coercitifs dans la loi 142, le tout >au nom >de son obligation de maintien des soins d�urgence � la population. > >Les m�decins, �coeur�s, contestent l�galement la loi 142 (contestation qui >va >faire vivre leurs confr�res avocats durant un maudit bon bout de temps et >qui >ne r�glera finalement rien). D�autres, encore plus �coeur�s, d�cident de >changer >de pratique ou d�m�nagent ailleurs en Am�rique. Les jeunes m�decins sont >les premiers � s�en aller et cette saign�e dans notre rel�ve d�courage >encore plus les m�decins qui restent. > >Le gouvernement (peu importe qui sera au pouvoir) devra alors r�glementer >encore plus la pratique m�dicale, on assistera � la fonctionnarisation de >notre >pratique, avec ce que cela implique de gaspillage, perte de productivit�, >manque d�initiative et incapacit� � pouvoir s�adapter aux changements. >La loi 114 est reconduite apr�s le 31 d�cembre et les fonctionnaires des >R�gies r�gionales continuent de l�appliquer comme ils l�ont si bien fait >dans >les derniers mois. > >Les co�ts et d�lais associ�s avec la transformation des m�decins en �cols >verts� >am�neront une diminution dans la qualit� des soins � la population pour une >plus longue p�riode et aucun n�effort ne pourra �tre fait pour >l�am�lioration >de la qualit� des soins par les m�decins, devenus des �ronds de cuir� comme >les autres, pay�s pour faire leur job dans des conditions de travail >d�cid�es par >le gouvernement. > >Dans les deux cas, un jour, la population aura des services ad�quats. >Pour ce qui est du �pire� sc�nario, ce sera dans 6-8 ans. >Pour ce qui est du �meilleur� sc�nario, ce sera dans environ 2 ans. >J�aimerais mieux faire en sorte que nous puissions encore avoir une voix >dans >l�organisation de ces soins plut�t que de se les faire imposer par des >bureaucrates >qui nous ont prouv�s maintes et maintes fois qu�ils n�y connaissent rien. > >Voil� pour mon petit grain de sel... >-- >Claude Rivard, md >Chef du D�partement de M�decine d'Urgence >CH Pierre-Boucher, >Longueuil, Qc >[EMAIL PROTECTED] > > > _________________________________________________________________ MSN Search, le moteur de recherche qui pense comme vous ! http://search.msn.fr/worldwide.asp
