L'AMM limite la dur�e de prescription des HBPM � dose "curative", p ex Tx de
phl�bite en attendant le relais AVK.
Les doses "pr�ventives" sont autoris�es jusqu'� disparition du sur-risque,
retour � la d�ambulation active p ex.

Jacques CHOUKROUN M D
Urgences, CH MAMERS
FRANCE
[EMAIL PROTECTED]
[EMAIL PROTECTED]
----- Original Message -----
From: "Jean Marc Le Gac" <[EMAIL PROTECTED]>
To: "URG-L Mailing List" <[EMAIL PROTECTED]>
Sent: Friday, November 29, 2002 1:39 PM
Subject: URG-L: HBPM et immobilisations pl�tr�es


> j'ai �t� interpell� il ya quelques temps par un m�decin conseil d'une
mutuelle.
> Il s'av�re que la dur�e d'une immobilisation / botte pl�tr�e est
d'environs 4
> semaines. Au SAU la prescription de l'HBPM est r�alis�e ainsi que les
controles
> palquettaires n�cessaires. Ce dr m'a fait remarqu� que la prscription de
l'HBM
> au dal� de 15 jours �atit hors AMM. Il pr�conisait un relai par AVK....
>
> Qui le fait ? Qui s'occupe de g�rer les dosages et r�ajustement
n�cessaire.
>
> A vous lire
> JM Le Gac
>
> Gilles Potel a �crit :
>
> > ...n�anmoins le raisonnement physiopathologique a le m�rite d'�tre
> > rationnel, m�me s'il ne recouvre pas la totalit� de la r�alit� du
probl�me
> > pos� par un patient individuellement.. la remise en cause du principe de
la
> > prophylaxie de la MTE sur un membre immobilis� proc�de � mon sens d'un
> > r�visionisme dangereux... ceci dit, des �tudes bas�es sur une �valuation
> > objective du b�n�fice-risque doivent rester faisables.. mais compliqu�es
�
> > mettre en oeuvre sur le plan �thique..
> >
> > G Potel
> >
> > Martin Chenier a �crit :
> >
> > > Je pourrais citer bien des �tudes ou des traitements bas�s sur la
> > > physiopathologie semblait justifier et qui se sont av�r�s faux dans la
> > > pratique.
> > >
> > > Martin Ch�nier
> > >
> > > -----Original Message-----
> > > From: [EMAIL PROTECTED] [mailto:[EMAIL PROTECTED]] On Behalf Of
BLETTERY
> > > Bernard
> > > Sent: 28 novembre, 2002 03:45
> > > To: URG-L Mailing List
> > > Subject: URG-L: RE: URG-L: HBPM et immobilisations pl�tr�es
> > >
> > > Je suis tout � fait de l'avis de Denis Baron toute immobilisation
> > > platr�e
> > > des membres inf�rieurs impose un traitement anticoagulant pr�ventif.
je
> > > pense que la physiopathologie de la thrombose est suffisamment claire
en
> > > faisant intervenir entre autres le role de l'immobilisation (qui est
> > > bien le
> > > but recherch� lorsque l'on fait un pl�tre ) et des l�sions de la paroi
> > > veineuse (qui me parait obligatoire dans tous ou presque tous les
> > > traumatismes des M.I. justifiant la mise enplace d'un pl�tre) pour que
> > > ne
> > > soit plus discut� l 'int�r�t du traitement pr�ventif, et je pense que
> > > toute
> > > �tude compl�mentaire en double aveugle est �thiqement injustifi�e et
je
> > > n'y
> > > participerait pas. je pense que les EBM doivent pouvoir �tre tir�s
aussi
> > > de
> > > la connaissance de la physiopathologie. Par contre en ce qui concerne
la
> > > place de la pr�vention de la thrombose lors de l'utilisation des
atelles
> > > souples , je suis moins convaincu  et personnellement je n'en fais pas
> > > sauf
> > > facteur de risques majeurs
> > > Bernard BLETTERY
> > >
> > > > ----------
> > > > De :  pkiegel[SMTP:[EMAIL PROTECTED]]
> > > > R�pondre � :  [EMAIL PROTECTED]
> > > > Date :        jeudi 28 novembre 2002 16:56
> > > > A :   [EMAIL PROTECTED]
> > > > Objet :       URG-L: HBPM et immobilisations pl�tr�es
> > > >
> > > >
> > > >
> > > >       De : axel ellrodt <[EMAIL PROTECTED]>
> > > >       R�pondre � : [EMAIL PROTECTED]
> > > >       Date : Wed, 27 Nov 2002 13:27:26 +0100
> > > >       � : [EMAIL PROTECTED] (URG-L Mailing List)
> > > >       Objet : URG-L: HBPM et immobilisations pl�tr�es
> > > >
> > > >       Bonjour,
> > > >       Quelqu'un connait-il des recommandations sur la prescription
> > > > d'h�parines de bas poids mol�culaire dans les immobilistations
> > > platr�es?
> > > >       J'ai trouv� ceci *, qu'en pensez-vous et en connaissez vous
> > > d'autres
> > > > ?
> > > >
> > > >
> > > > Merci.
> > > > excelente question
> > > > il n'existe pas de consensus sur l'indication, ce qui pose probl�me
et
> > > > laisse la d�cision finale au juge et surtout � l'expert lorsqu'il y
a
> > > une
> > > > affaire judiciaire.
> > > > En effet dans une r�cente affaire pour embolie pulmonaire, l'expert
> > > > cardiologue donc TRES loin de nos pratiques � conclu qu'il �tait
> > > imp�ratif
> > > > de pr�venir la thrombose or il n'y avait aucun facteur de risque.
> > > > Il serait important de faire une conf de consensus sur ce pb
> > > > De plus faudrait �valuer les co�ts directs et induits
> > > > @@@+++++
> > > >
>


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