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C'est maintenant un fait établi que les quinolones
peuvent entraîner des convulsions.Mais j'avoue que je ne sais pas trop quoi
faire avec ça.L'histoire de convulsions passées ou d'épilepsie est-elle pour
vous une contre-indication relative suffisamment importante pour que vous vous
absteniez carrément d'en prescrire ,ou bien avertissez-vous simplement le
patient du risque?Et ce risque,quel est-il?A-t-on suffisamment de recul
là-dessus pour que la survenue desdites convulsions soit plus
qu'anecdotique?
J'ai vu une dame l'autre jour,déficiente
intellectuelle et épileptique,sous phénobarbital,pour infection urinaire
haute.Je l'ai TX avec Cipro ,meilleur choix dans les circonstances...Mais j'ai
hésité.Ce que je n'aurais pas fait il y a quelques mois,lorsque j'ignorais que
les quinolones étaient associées à ce genre de risque.Je suis devenue prudente
p.c. que j'ai eu un cas de convulsion associé aux quinolones...mais est-ce une
prudence mal placée?Un biais découlant d'une expérience
personnelle?
Doit-on prendre ce risque en considération alors
qu'on en ignore plein d'autres assez superbement:colite
pseudomembraneuse,hépatite fulminante,Steven-Johnson,etc,etc.Il n'y a qu'à lire
la liste des effets secondaires potentiels du CPS pour s'en convaincre...Alors
les convulsions...à prendre en considération ou non? Les antécédents d'épilepsie
ou de convulsion ne sont pas inscrits comme des contre-indications dans le
CPS.
C.
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- URG-L: quinolones et convulsions Catherine Bich
- URG-L: quinolones et convulsions Georges Moret
- URG-L: quinolones et convulsions Christian Croteau
- URG-L: quinolones et convulsions Catherine Bich
- URG-L: quinolones et convulsions Dave Ross
