On peut retrouver mort de choc anaphylactique dans son lit n'importe quel malade hors soins intensifs.
Si on suppose que c'est un effet secondaire "attendu" ça fait pas glop. Mais il faut savoir que le jugement au retrospectivoscope est toujours facile. Il peut être juste mais il est quasi toujours biaisé et parfois niais.
SI c'est un médicament qui peut allonger le QT.... etc...
Bon alors faut-il demander ue surveillance continue de la SPO2 ou de la fréquence respiratoire de tout patient titré en morphine, admis à l'étage 2 heures après la dernière injection, et qui recevra un rappel sous-cutané de 1/2 la dose titrée ? Les malades sous "PCA" sont-ils sous monitorage continu de la SpO2 ? Les perfusions d'erythromycvine se font elles sous scpe ECG ? Les injections d'amoxicilline sous monitorage complet, adrénaline prête dans la seringue ? Traverse -t-on la rue sans appeler préventivement les secours ? Allo, le 15 je vais traverser la rue, j'ai observé que certaines voitures ne laissent pas passer les piétons au passage piétons, principe de précaution, vous venez me surveiller, sinon, je vous tiens pour responsable, donnez moi votre nom !
----- Original Message -----
Sent: Friday, March 31, 2006 1:11 PM
Subject: URG-L: C,est juste chez nous que ça arrive ?

... ou c'est juste que je lis seulement notre presse locale ?

 
 
Y'avait-il un saturomètre (avec alarmes) disponible ?
Y'avait-il pénurie d'infirmière ?
y'a-t-il eu surdose ? (le coroner en aurait parlé)
Les protocoles de surveillance sont mal établis ? mal appliqués ? pas asssez serrés?
 
Qu'en est-il en France ?
 
Charles ?
 

Coroner critical of lack of supervision in morphine death

The Gazette; PC

Published: Thursday, March 30, 2006
The death of a television personality last year has prompted a Quebec coroner to warn medical personnel to keep watch on patients who are given strong painkillers like morphine.
Coroner Jacques Ramsay issued the caution yesterday in his report on the death of Paul Buisson, 42, host of the Hors-Jeu sports show on the RDS network.
Buisson was admitted to St. Eustache Hospital with back pains on the night of April 18, 2005. Nurses injected him with a morphine-based painkiller, which caused fatal respiratory failure, Ramsay wrote.
Buisson was unsupervised throughout the night; his condition was discovered only the next morning. Resuscitation efforts were futile.
"It was an accidental death that could have been avoided," Ramsay stated.
The coroner recommended that hospitals across the province establish strict surveillance policies for patients who are administered painkillers.
© The Gazette (Montreal) 2006
 

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