Grippe A : un médecin sur deux refuse de se faire vacciner
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Un
remède pire que le mal ? Selon un sondage IFOP publié lundi 21
septembre par le Quotidien du médecin, seuls 42 % des médecins libéraux
seraient prêts à se porter volontaires pour être vaccinés contre le
virus H1N1. Une adhésion faible pour une catégorie professionnelle
désignée comme prioritaire par le ministère de la santé. Même son de
cloche du côté des infirmiers. Selon les résultats d'une consultation
menée par le Syndicat national des professionnels infirmiers, 26 %
seulement des infirmières seraient disposées à recevoir le vaccin. Lire la 
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Discussion: Grippe aviaire et porcine (H5N1 et H1N1)
Le
phénomène ne touche pas que le secteur médical français. Une étude
publiée au Royaume-Uni en août 2009 dans le journal professionnel
anglais Nursing Times révélait déjà que seulement tiers des infirmières
britanniques accepteraient de se faire vacciner contre le virus H1N1 le
cas échéant. Même résultat à Hong Kong, où une étude publiée dans le
British medical journal révèle que 48 % des personnels de santé
refuseraient l'injection. Si le sondage IFOP mené auprès des médecins
libéraux souligne un lien très clair entre le refus de vaccination et
la faible inquiétude des médecins vis-à-vis du virus (89% des médecins
interrogés se sont dits 'confiants' devant l'arrivée de l'épidémie),
les autres études révèlent en outre les doutes des professionnels quant
à l'innocuité du vaccin.
LES ADJUVANTS EN QUESTION
Les
inquiétudes liées au vaccin contre le H1N1 sont de deux types. La
première concerne le lien entre la vaccination contre la grippe et le
développement du syndrome de Guillain-Barré, une affection neurologique
rare mais potentiellement grave. Bien qu'avéré, ce risque ne devrait
pas empêcher les gens de se faire vacciner. 'La corrélation entre la
survenue de syndromes de Guillain-Barré et la vaccination contre la
grippe est établie et quantifiée', explique Carmen Kreft-Jaïs,
responsable de la pharmacovigilance à l'Agence française de sécurité
sanitaire des produits de santé (Afssaps). 'On observe effectivement un
à deux cas supplémentaires de Guillain-Barré par million de personnes
vaccinées.' Deux cas qui ne justifient pas une telle méfiance :
'L'évaluation des bénéfices/risques plaide en faveur de la
vaccination', confirme Vincent Enouf, responsable du Centre national de
référence pour la grippe de l'Institut Pasteur. 'D'ailleurs, le nombre
de syndromes de Guillain-Barré n'est pas plus élevé que pour le vaccin
contre la grippe saisonnière', ajoute-t-il.... lire la suite de l'article sur 
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