Jefsey, voici le commentaire "brut" de Stéphane Laborde, auteur de la "théorie relative de la monnaie" à propos de ton interprétation ci-dessous ;-)
====== Il n'a rien compris... "il faut discuter de sa création et de sa destruction" A 5% / an au bout d'une espérance de vie de 80 ans, il reste combien de la monnaie antérieure présente ? M(t0) / M(t0+80ans) = 1/EXP(80 * 5%) = 1,7% Autant dire rien. La création de nouvelle monnaie détruit progressivement l'ancienne monnaie. Tout comme les naissances remplacent les morts... Mais il faut penser au delà de sa propre vie pour le comprendre, et ne pas s'attarder à considérer la propriété comme indépendante de la vie du possédant, la roue tourne, à chaque instant. Par ailleurs la TRM redéfinit la monnaie proprement non pas sur des concepts quantitatifs prérelativistes (la matière ou l'espace ou le temps qui "existeraient" indépendamment de l'observateur = faux). Les notions NE SONT PLUS Réserve de valeur Unité de Compte Intermédiaire d'Echange MAIS ELLES SONT : Liberté de produire biens et services Liberté d'entreprendre Liberté d'échanger monétairement avec autrui Donc de quoi parle-t-il ? De rien. Il reste prisonnier d'axiomes dépassés. ==== Olivier Auber Le 2 décembre 2010 23:55, JFC Morfin <[email protected]> a écrit : > At 20:01 02/12/2010, olivier auber wrote: > > Jefsey, comme tu parles de monnaie, tu devrais lire la "théorie > relative de la monnaie" (TRM 1.0) de Stéphane Laborde, préfacé par > Yoland Bresson. > > http://www.creationmonetaire.info/2010/11/theorie-relative-de-la-monnaie-10.html > > Avant de parler des détails techniques d'une monnaie adaptée à l'ère > du réseau, qui permettraient par exemple de la rendre "infalsifiable", > il convient de trouver un principe de création monétaire qui ne se > fasse pas au détriment de ne serait-ce qu'un seul les hommes présents > et à venir supposés l'utiliser. C'est à dire, suivant mon vocabulaire, > un principe "légitime" au sens de la "perspective numérique". > C'est à cette question que la TRM tente de répondre il me semble (work > in progress) > > J'ai lu et commenté dans des mails sur une autre liste. Le problème > essentiel pour moi est la dissociation de la transaction et de la valeur. Le > créateur de richesse est celui qui fait un travail. Le problème pour troquer > ce travail moyennant un prix est son évaluation. qui va le faire. nous avons > là un problème supplémentaire de perspective économique. Le problème est > similaire au DNS. Qui est l'autorité qui décide de la reconnaissance des > noms de domaine ? C'est pourquoi pour l'instant j'ai commencé à considérer. > Et j'envisage quelque chose que les Montpelliérains de cette liste > pourraient faire. C'est la partie 4 de ce très long mail qui reprend > plusieurs mails échangés. > > Si un jour, cette "légitimité" apparaissait clairement aux > "cybermestres" dont tu parles, le reste coulerait de source. > > J'ai lu le papier de Stéphane Laborde. > > > I. Je l'ai commenté sur une autre liste en ces termes : > > Tout cela semble raisonnable, théorique et sans conclusion pratique. Une > monnaie étant un moyen d'échange nécessaire, tout autant que de discuter de > son débit pour un routage optimum, il faut discuter de sa création et de sa > destruction (la monnaie électronique est la première à pouvoir être détruite > et donc pouvoir ne pas participer à la richesse par thésaurisation, une > piste à envisager). Disons que jusqu'à présent, l'habitude, la pensée, > l'expérience des échanges associaient à l'échange un véhicule de transport > et donc une force particulière aux porteurs (de bagages ou d'actions), aux > flottes de camions, aux armateurs, et aujourd'hui aux banquiers. Ce sont > ceux que Fuller appelle les "grands pirates", ceux qui maitrisant la mer et > les navires (ou la religions ex. Templiers) accoutumés depuis des > millénaires à penser "monde" là où les gens pensaient "local" qui marque la > fin de l'embryogenèse du corps social renverse peu à peu cela - tous pensant > monde et même plusieurs mondes. > > Fuller donne le point de départ à la guerre de 14, quand les spécialistes > (rois, de fait fantoches, compris) cantonnés par les grands pirates dans > leur discipline pratique aux résultats visibles des "grands pirates", ont > commencé à faire dépendre l'avenir de cesGrands Pirates" de solutions qui > leur étaient invisibles, à picorer la coquille. > > Aujourd'hui, nous sommes dans la phase de transition : les spécialistes ont > encore le leadership et les "grands pirates" ne l'ont pas abandonné. Le > summum étant les grands pirates du transport (cf. les grèves de la SNCF, des > transports, des raffineries) et de la monnaie (banques) une fois alliés aux > spécialistes (conducteurs de TGV, contrôleurs aériens, et économistes). Il > nous faut sortir de l'oeuf (mondialisation) et retrouver nos équilibres sous > ses formes nouvelles. Dans le monde ouvert, il n'est pas certain que les > mêmes règles s'appliquent en fait de circulation des échanges. Ceci est un > aspect de plus pour la jeune diktyologie (science des réseaux). > > Cité par l'auteur : l'expérience pratique bitcoin http://www.bitcoin.org/ de > monnaie numérique. > Le site http://fr.ekopedia.org/%C3%89conomie_alternative est également > intéressant. > > Le DNS (système des noms de domaine) soutient actuellement une forte > thésaurisation et une très importante (relativement aux sommes et à la > valeur réelle des biens) spéculation. Notre approche ML-DNS en cours est de > nature à bouleverser l'un et l'autre avec des approches nouvelles qui sont > similaires à celles évoquées ou non traitées par nos amis sur la monnaie. De > là pourraient sortir expérience et matière à réflexion. > > jfc > > PS. Pour matière à réflexion au sujet du "plusieurs monde" : ma proposition > de modification d'IP (IPPlus) inclut l'utilisation d'un bi-bit non > réversible qui indique si la transaction électronique relève du secteur > marchand, libre, public ou privé et donc supporter quatre monnaies en > rapport à ces quatres "externet", les présentations et les classes (des > manières de multiplier à l'envie les systèmes de repères par leur > identification et leur séparation facile). > > > > II. J'ai ensuite poussé plus avant pour considérer une réflexion sur un > protocole monétaire. Une analyse de vocabulaire. > > Pour continuer sur mes remarques sur la monnaie, j'ai tenté de comparer ce > que j'ai sorti de Wikipédia sur la richesse, la valeur, le prix et la > monnaie selon une vue "materielle" avec ma première approche des même > concepts selon une vue "immatérielle", le but étant de se demander quelles > doivent être les obligations d'un protocole monétaire pay2pay dématerialisé > qui supporterait les deux dans le cadre de la sécurité et des > interopérations de l'interplus. > jfc > > Vision héritée des bien materiels > > Richesse / Wealth > > Pour la science économique actuelle, la richesse économique correspond à > l'ensemble des biens dont l'usage ou la propriété fournit une satisfaction. > Elle est donc constituée par le stock d'actifs économiques détenus par un ou > plusieurs agents économiques. La richesse s'analyse économiquement à travers > plusieurs dichotomies. On peut analyser : > > * la richesse au niveau d'un individu, d'un ménage, d'une entreprise, d'une > nation ou encore de l'humanité entière. > * soit la richesse détenue (le patrimoine), soit la création de richesses > (le revenu). Autrement dit, on peut étudier soit le stock de richesses, soit > le flux de richesses nouvelles. > * soit la richesse financière (titre de propriété ou créance donnant droit à > un revenu), soit la richesse « réelle » (biens) des agents économiques. > > --- > > 'Wealth' refers to some accumulation of resources, whether abundant or not. > A wealthy (or rich) individual, community, or nation thus has more resources > than a poor one. Richness can also refer to at least basic needs being met > with abundance widely shared. The opposite of wealth is destitution. The > opposite of richness is poverty. > > Valeur/Value > > Une position considère la valeur comme l'expression du désir qu'un agent > économique éprouve pour un bien ou un service. C'est alors une appréciation > subjective non mesurable, liée aux préférences de la personne ou des > personnes (marché), compte tenu de sa/la situation actuelle. Cette > conception est celle de la grande majorité des économistes contemporains. > > Une autre est que les biens ont une valeur qui peut être déterminée de façon > objective. > > Les marxistes définissent la valeur d'un bien comme l'expression d'un > certain type de rapport social de production déterminé par l'état des forces > productives. Ils réservent le terme valeur d'usage pour dénoter l'utilité > subjective d'un bien. > > --- > > An economic value is the worth of a goods or service as determined by the > market. > > The economic value of a good or service has puzzled economists since the > beginning of the discipline. First, economists tried to estimate the value > of a good to an individual alone, and extend that definition to goods which > can be exchanged. From this analysis came the concepts value in use and > value in exchange. > > > Prix/Price > > On confond souvent la valeur avec le prix. Le prix d'un bien ou d'un service > est un taux d'échange entre ce bien et la monnaie, qui est établi sur le > marché par l'offre et la demande ou fixé par une autorité. C'est un chiffre > directement constatable de façon objective. Quand il est établi par le > marché, il résulte de la confrontation des valeurs que les différents agents > accordent au bien en question, et peut donc être utilisé comme expression de > la valeur que l'ensemble des agents accordent à ce bien, ce qui explique la > fréquente confusion des deux notions. > > --- > > Value is linked to price through the mechanism of exchange. When an > economist observes an exchange, two important value functions are revealed: > those of the buyer and seller. Just as the buyer reveals what he is willing > to pay for a certain amount of a good, so too does the seller reveal what it > costs him to give up the good. > > Wealth maximization predicts that a person will choose to obtain the good or > service in the place where it is cheapest, where the amount given up is the > least. > > Monnaie/Monney > > La monnaie est un instrument de paiement spécialisé accepté de façon > générale par les membres d’une communauté en règlement d’un achat, d’une > prestation ou d'une dette. Elle peut remplir quatre fonctions principales : > > * la fonction d'intermédiaire dans les échanges ; > * la fonction de réserve de valeur ; > * la fonction d'expression d'unité de compte pour le calcul économique ou la > comptabilité ; > * la capacité d’éteindre des dettes et des obligations, constitue une > quatrième fonction appelée « pouvoir libératoire » de la monnaie. > > --- > > Money is any object that is generally accepted as payment for goods and > services and repayment of debts in a given country or socio-economic > context.[1][2] The main functions of money are distinguished as: > > * a medium of exchange; > * a unit of account; > * a store of value; > * occasionally, a standard of deferred payment. > > > Vision comparée des biens immateriels > > > Richesse > > La richesse immateriel correspond à l'ensemble des biens immatériels > (capacité d'exécution, information, service) dont l'usage ou la propriété > fournit une satisfaction. Elle est donc constituée par du code exécutable et > des bases de connaissance détenus par un ou plusieurs agents économiques. La > richesse s'analyse économiquement à travers plusieurs dichotomies. On peut > analyser : > > * la richesse au niveau d'un individu, d'un ménage, d'une entreprise, d'une > nation ou encore de l'humanité entière. > * soit la richesse détenue (le patrimoine), soit la création de richesses > (le travail). Autrement dit, on peut étudier soit le stock de richesses, > soit le flux de richesses nouvelles. > * soit la richesse financière (titre de propriété ou créance donnant droit à > un revenu), soit la richesse « réelle » (biens) des agents économiques. > > Doit ici s'ajouter la synergie de mise en réseau. Elle existe dans les biens > matériels, mais bien que clé de l'économie, elle est moins visible qu'en > réseau immateriel. La richesse crée de la richesse. > > Valeur/Value > > La valeur va être : > > * l'expression du besoin immédiat eprouvé pour un bien ou un service. C'est > alors une appréciation subjective non mesurable, liée aux circonstances et > aux préférences > * l'expression du compromis entre le bien et des biens de subsitution. > * l'expression de l'importance de la contribution de l'immatériel au > développement postérieur. > > Prix/Price > > Le prix est un taux d'échange entre ce bien et la monnaie, qui est établi > sur le marché par l'offre et la demande ou fixé par une autorité. C'est un > chiffre directement constatable de façon objective. Quand il est établi par > le marché, il résulte de la confrontation des valeurs que les différents > agents accordent au bien en question, et peut donc être utilisé comme > expression de la valeur que l'ensemble des agents accordent à ce bien (pour > s'en défaire, pour l'acquérir), ce qui explique la fréquente confusion des > deux notions. Il concerne la mise à disposition exclusive ou d'une copie, > des sources ou d'un exécutable. > > Monnaie/Monney > > La monnaie est un instrument de paiement spécialisé accepté de façon > générale par les membres d’une communauté en règlement de l'accès à un > immateriel. Elle assure alors : > > * la fonction d'intermédiaire conditionnel dans les échanges, c-à-d. > protocole de transfert du titre d'accès conditionnel (j'envoie de la monaie, > je reçois le titre), le tout étant immatériel avec ou non appel à un tiers > de confiance. Les conditions peuvent être infinies, elles peuvent prévoir ce > qu'il se passe si la transaction n'est pas terminée (l'un n'a pas le droit > au fichier envoyé, l'autre n'a pas droit à la monnaie envoyée, ce qui > implique une durée de vie de la monnaie inférieure ou égale à celle prévues > aux conditions d'accès). > > * la fonction d'expression d'unité de compte pour la comparaison économique > ou la comptabilité (?) ; > > La capacité d’éteindre des dettes et des obligations, fonction appelée « > pouvoir libératoire » de la monnaie est revisitée. Les paiements font partie > de la transaction dont les conditions peuvent être diverses ce qui implique > la diversité des instruments monétaires. > > La fonction de réserve de valeur ne fait pas de sens puisqu'un immateriel ne > saurait avoir de valeur en soi: sa valeur est sa disponibité d'utilisation > et donc l'equivalent des coûts pour en avoir la disposition alternative > (découverte, aquisition, délais, chargement, installation, log-in, > contraintes d'utilisation, etc.) . De la même manière sa valorisation > dépendra de son intégration dans l'existant de chacun (synergie). > > > > 3. Une discussion s'est engagée avec un interlocuteur que je nomme MK ici : > > At 11:44 16/11/2010, MK wrote: > > On 11/15/10 11:14 AM, jefsey wrote: > > _Richesse / Wealth > > Pour la science économique actuelle, la richesse économique correspond > à l'ensemble des biens dont l'usage ou la propriété fournit une > satisfaction. Elle est *donc* constituée par le stock d'actifs économiques > détenus par un ou plusieurs agents économiques. > > ce "donc" me gêne beaucoup, intervenant juste après un très vague "la > propriété _ou_ l'usage" il ressemble au pivot autour duquel s'organise le > tour de passe-passe qui consiste à tenter de confondre l'ensemble des biens > (y compris les biens globaux publics dont l'existence semble hors de doute) > avec les biens monétisés ou "détenus" par tel ou tel agent économique. Cette > définition est (AMHA) à rejetter, et elle est extraordinairement floue. > > Nous sommes d'accord : on parle ici de "richesse économique" et de "biens > économiques". Il s'agit justement de débroussailler les choses en ajoutant > déjà de façon cohérente la richesse en immateriels produits. Il faudra > ensuite quantifier l'émergence synergétique des improduits. > > La richesse s'analyse > > économiquement à travers plusieurs dichotomies. On peut analyser : > > * la richesse au niveau d'un individu, d'un ménage, d'une entreprise, > d'une nation ou encore de l'humanité entière. > * soit la richesse détenue (le patrimoine), soit la création de > richesses (le revenu). Autrement dit, on peut étudier soit le stock de > richesses, soit le flux de richesses nouvelles. > * soit la richesse financière (titre de propriété ou créance donnant > droit à un revenu), soit la richesse « réelle » (biens) des agents > économiques. > > --- > > 'Wealth' refers to some accumulation of resources, whether abundant or > not. A wealthy (or rich) individual, community, or nation thus has more > resources than a poor one. Richness can also refer to at least basic > needs being met with abundance widely shared. The opposite of wealth is > destitution. The opposite of richness is poverty. > > *Valeur/Value > > *Une position considère la valeur comme l'expression du désir qu'un > agent économique éprouve pour un bien ou un service. C'est alors une > appréciation subjective non mesurable, liée aux préférences de la > personne ou des personnes (marché), compte tenu de sa/la situation > actuelle. Cette conception est celle de la grande majorité des > économistes contemporains. > > Une autre est que les biens ont une valeur qui peut être déterminée de > façon objective. > > Les marxistes définissent la valeur d'un bien comme l'expression d'un > certain type de rapport social de production déterminé par l'état des > forces productives. Ils réservent le terme valeur d'usage pour dénoter > l'utilité subjective d'un bien. > > MK: il n'y a pas que "les marxistes" à s'intéresser à cet aspect. Les coûts > et conditions de production sont bien déterminés _aussi_ par un les rapports > de force entre groupes d'intérêts, la capacité de tel ou tel groupe à > imposer ses conditions, la "valeur" que l'on attribue à la vie humaine, etc. > > Attention. Il ne s'agit pas ici des coûts de productions qui sont l'affaire > du vendeur. Mais de la valeur mutuellement estimée qui va conduire à un > prix. > > *Prix/Price > > *On confond souvent la valeur avec le prix. Le prix d'un bien ou d'un > service est un taux d'échange entre ce bien et la monnaie, qui est > établi sur le marché par l'offre et la demande ou fixé par une autorité. > C'est un chiffre directement constatable de façon objective. Quand il > est établi par le marché, il résulte de la confrontation des valeurs que > les différents agents accordent au bien en question, et peut donc être > utilisé comme expression de la valeur que l'ensemble des agents > accordent à ce bien, ce qui explique la fréquente confusion des deux > notions. > > Mais puisqu'il semble impossible de déterminer la "valeur" intrinsèque d'un > produit, on se contente de ce substitut... > > Attention. Ce que souligne wikipédia est qu'il n'est pas lié à la valeur > intrinsèque, mais au compromis entre les estimation de cette valeur par les > acheteurs/vendeur ou à l'estimation d'une tierce partie (prix fixé). > > On a donc un double problème d'estimation relative (c'est le problème des > individus) et d'étalonnage de la valeur (c'est le problème commun) : contre > combien de paniers étalons troquerais-je et comment évaluer l'équivalence > des paniers étalons des différentes cultures entre eux ? > > Le projet japonais by-passe en partie ce problème en le faisant dépendre du > seul hasard et du temps. Mais c'est un esprit asiatique qui n'attribue pas > la même valeur au hasard et au temps qu'il accepte, qu'un esprit occidental > qui va vouloir le forcer. > > --- > > Value is linked to price through the mechanism of exchange. When an > economist observes an exchange, two important value functions are > revealed: those of the buyer and seller. Just as the buyer reveals what > he is willing to pay for a certain amount of a good, so too does the > seller reveal what it costs him to give up the good. > > Ma courte expérience de minuscule producteur de biens matériels (miel de > forêt) m'a amené aux conclusions suivantes. > > Au sens large, ceci s'inscrivait dans d'autres motivations possibles (projet > de développement social d'un secteur, attirer l'attention sur un groupe > "oublié", etc.) mais cette descente dans le monde de la production, n'a pas > été inutile. > > Au sens étroit: > > * Les théories économiques sur la valeur, on s'en bat le pourtour de > l'(insérer ici référence à pièce anatomique préférée). > > Pour le producteur, il y a deux éléments qui comptent: > > a) le coût de production, déterminé lui-même notamment par l'accès ou non à > un ensemble de biens et services, certains publics, d'autres privés, > certains payants (capital, machines, main d'oeuvre), d'autres en accès libre > (ex: routes) selon les conventions opérant à un moment historique donné. > > b) le prix de vente que l'on peut tirer du produit en question. > > Nous pourrions encore ajouter (je ne le compte pas ici dans les coûts de > production, car ce domaine semble régi par ses règles et ses prêtres > spécifiques: > > c) la promotion et le marketing, cet immatériel qui permet de multiplier le > prix de vente en influençant ce que les gens imaginent acheter (une tranche > de nature "préservée", de bonheur, de solidarité, des fleurs spécialement > choisies une à une pour vous consommateur bien-aimé, par d'industrieuses > abeilles, etc.) > > Conclusions (toujours provisoires): > > - La structure du marché fait quon se retrouve presque inévitablement (en > particulier lorsque les coûts de production sont plus élévés qu'ailleurs) à > produire et adapter le produit aux goûts et besoins de la tranche la plus > aisée de la population: "les riches". Les pauvres, eux, mangent du sucre. > > - Lorsque, dans tel ou tel magasin du nord, j'achète du miel "Max Havelaar" > ou une autre esbrouffe du genre, je le paye environ 30 dollars le kilo. > Lorsque "petit producteur" au Sud, je veux vendre mon miel à cette même > "coopérative sociale" que je retrouve sur l'étiquette, je peux espérer la > mirifique somme de 1 dollar le kilo. Où est passée la différence? > > Je ne m'étonne donc pas trop du fait que certains "petits producteurs" > livraient à ladite coopérative sociale des fûts de miel lestés de solides > cailloux. > > - En choisissant la vente directe aux "riches" locaux, plutôt que la vente à > la coopérative "sociale", je pouvais retirer environ seize dollars le kilo. > Seize fois plus. Mais j'avais un véhicule à disposition... > > Je comprends ainsi comment "les riches" se sont constitué une base populaire > dans ces conditions... > > Mais la réalité du "marché" du miel est encore plus complexe. En pratique, > c'est souvent une activité accessoire, et une bonne partie du miel de "petit > producteur" est vendu bien en dessous du coût de production. La scène > typique c'est que le "petit producteur", entièrement marginalisé et dépourvu > de la moindre estime de soi, vendant à vil prix sa récolte de l'année pour > aller se saoûler un bon coup. Allez tenir la concurrence face à cela... > > L'autre aspect marquant c'est la cruauté avec les animaux. Traitez les gens > comme des chiens, ils se défouleront sur la nature et les animaux. Cela se > voyait surtout chez les "gros" producteurs cette fois, détruisant et > assassinant leurs ruches transhumantes en fin de saison, c'est plus marrant > et ça coûte moins cher que de les charger sur les camions. > > A grande échelle, les miels du Sud sont acheminés vers une ou deux centrales > en Allemagne qui ont la position dominante sur le marché. Une bonne partie > sert à couper des miels chinois contaminés de piètre qualité, de façon à > pouvoir les placer sur le marché. Les contrôles sanitaires sont rares ou > extrêmement sélectifs. > > > Wealth maximization predicts that a person will choose to obtain the > good or service in the place where it is cheapest, where the amount > given up is the least. > > c'est oublier la manipulation par le marketing, les croyances, les > nationalismes, etc. > > absolument. Ce qui sont des immateriels. Ce qui sont des synergies. > > Ceci montre que la définition wikipediesque initiale est bien ce qu'elle est > : wikipediesque initiale et qu'il faut affiner (sans jeu de mot). > Mon propos actuelle est d'analyser les choses en ne m'en tenant pas qu'à une > seule dimmension de référence (bien materiels) mais à faire ressortir les > dimensions des biens/composants immatériels et de synergie en elles-mêmes. > Sinon l'analyse restera biaisée par ceux qui disposent de la richesse > physique initiale. > > jfc > > At 13:49 16/11/2010, MK wrote: > > Je ne critique pas particulièrement Wikipedia, qui ne fait que répéter ce > que de multi-diplômés ânonnent à longueur d'année. Je voulais pointer du > doigt notamment le fait que des structures comme "le marché" semblent bien > évanescentes (ou "imparfaites", le terme à la mode) lorsqu'on y regarde d'un > peu plus près. Cela ne se passe jamais comme les économistes le prétendent, > sauf peut-être dans le domaine des marchés illégaux des drogues et du sexe. > > Nous sommes d'accord. Comme dans tous les autres domaines si nous regardons > bien le macro et le micro sont interliés. L'erreur des uns et des autres > (économistes et individus privés) est de ne pas chercher à tout penser en > même temps en prenant les choses sous un angle qui le permet (et qu'il faut > trouver : on cherche toujours dans la gravité quantique). > > Si cela ne fonctionne pas comme on le prétend, la modélisation (et la > régulation) des échanges risque fort de tomber à côté de la réalité. > > Oui. Ce que j'observe simplement c'est que si l'on adopte un point de > diktyologique (foutus Grecs il n'aurait pas pu trouver un mot plus simple), > c'est-à-dire selon un point de vue de choses en réseau (résonable serait un > joli mot ?), on trouve de nouveaux "enchaînements", des approches > plurilogiques, des extensions pluridisciplinaires qui paraissent pouvoir > relever d'une méthode de modélisation comparable (avec tous les > conditionnels possibles). Rien de plus, mais cela vaut le coup de regarder > plus avant. > > Sur les immatériels... > > Je pense que nous autres producteurs d'immatériels pourrions fort bien nous > retrouver face à une évidence soigneusement évitée jusqu'ici, celle de la > primauté du substrat physique nécessaire à soutenir nos existences et > activités. Comment réagirons-nous face à une pénurie d'énergie? de matières > premières? d'aliments? A l'inévitable vieillissement des infrastructures > d'habitation, d'assainissement, de nos villes, support péniblement construit > depuis le XIXe et peu ou pas entretenu? (songez seulement aux > infrastructures liées à l'eau). > > Ma petite idée à l'aune de l'expérience ci-dessus est de me dire qu'il y a > trois dimensions ou substrats : matériel, immatériel, synergétique : > * la valeur est ce qui en émerge pour chacun > * qui pourraient bien être similaires au physique, logique, sémantique. > Imaginons le monde à l'envers de la manière dont on l'imagine: et si la > matière n'était que les pics de résonnance des ondes énergétiques (des > cordes sans cordes) et la synergie et la catalyse le résultat harmonieux qui > en résulte ou qui favorise leur émergence harmonique, la > dissonance/dispersion énergétique étant l'entropie et l'harmonie et la > beauté étant l'émergie dont l'entéléchie est la capacité mnémonique à > persister/survivre. Tout cela à partir des deux éléments fondamentaux de > l'ami Fuller : l'angle et la fréquence. > > A ce sujet : http://trans-science.cybernetique.info/fr/phrases.htm > intéressant. Les médecins sur cette liste peuvent expliquer ? (on revient > ainsi à Flaubert :-) par le singe et Néandertal) > > Plus, un doute affreux, peut-être partagé silencieusement par certains > acteurs de l'éducation dite "supérieure": > produisons-nous une masse d'incapables et d'inutiles? > > Probablement. Mais si parmi cette masse quelques-uns (peut-être par > réaction) nous apportent les idées qu'il faut pour faire progresser la > société des incapables (ce qui semble se passer après tout depuis des > siècles où l'on ne fait que des bêtises), cela compense. > > > MK > > PS: pour se rassurer un peu, songeons à la transmutation de l'immatériel en > matériel, c'est ce qui offre le plus d'intérêt-. Voici une petite carte pour > piloter un robot 4 axes (+ 3 canaux d'électronique de puissance tels des > corps de chauffe) entièrement co-développée avec une chaîne de logiciels > libres et des interactions sur les forums. (nb: encore quelques retouches à > la clef) > Psychédélique, non ? ;-) > > > > 4. A la suite de cela je me suis dis qu'il serait peut-être intéressant de > réflechir à une rencontre de travail sur ce sujet. > > Tu trouveras l'embryon du projet sous : http://economeco.com > > * mettre des économistes, des architectes réseau, des utilisateurs pilotes, > les uns en face des autres pour discuter d'un projet concret > * tenter d'arriver à une modélisation d'une nouvelle monnaie qui puisse > démarrer de manière pratique en parallèle et sans doute sous la protection > de l'actuelle. > > Je n'ai pas avancé sur ce sujet pour l'instant étant assez chargé + les > problèmes familliaux. Mais je pensais que Montpellier ou je suis, serait pas > mal pour que cela soit une approche méditérranéenne (la finance mondial a > dérivée lorsque l'innovation ne fût plus méditérranéenne [Médicis montant à > Paris] et donc diversifiée). > > J'ai amorcé un dialogue avec Jacques Attali sur ces sujets qui pourrait > servir de prétexte à la publication d'une notre de synthèse ou d'une feuille > de route, pouvant peut-être faire venir des opposants de qualité et faire > prendre une petite mayonnaise ? > > Cordialement. > > jfc > > > > > Olivier Auber > > Le 2 décembre 2010 12:03, jefsey <[email protected]> a écrit : >> At 01:07 02/12/2010, jean-michel bernier de portzamparc wrote: >> >> Le 1 décembre 2010 19:12, JFC Morfin <[email protected]> a écrit : >> L'internet est actuellement divisé en trois grands pouvoirs (taille des >> utilisateurs, compétences) entre les Etats-Unis (Google, ISOCANN), la >> Chine >> et notre propre émergence, c'est-à-dire l'IUI (l'interface d'utilisation >> de >> l'intelligence numérique, dont l'internet). l'IUI est l'opposition à la >> maitrise commerciale directe des utilisateurs (il est un filtre technique >> et >> sémantique futur) et une autonomisation technique, culturelle, >> informationnelle de l'utilisateur L'ennui pour la Chine et les USA est >> qu'ils ont perdu du temps pour changer l'internet eux-mêmes contre nous. >> Et >> notre chance est que l'IUI ne demande aucun changement de code réseau et >> que >> son activation est transparente, ce qui n'est pas le cas du p2p (qui est >> certainement un des éléments majeurs de l'IUI). La prochaine attaque sera >> plus frontale: l'interdiction de certaines fonctions sur l'IUI ?, >> l'interdiction du filtrage du contenu informationnel ? publicitaire ? un >> IUI >> d'un spin-out du CIA ? >> >> Si je comprends bien ce que tu dis, nous sommes entrés dans la quatrième >> guerre mondiale (WW1, WW2, Guerre Froide) qui au moins pour l'instant est >> une guerre non militaire. Comment la qualifier ? Tu nous dis aussi que >> cette >> guerre est à plusieurs camps, si je comprends bien au moins trois. Cela >> parait une nouveauté. >> >> Tu me transformes en guru, je ne parlais que de l'internet. Mais >> effectivement je crois que nous sommes entrés dans une quatrième guerre >> mondiale qui se globalise d'autant mieux qu'elle est très différente de >> tous >> les conflits précédents. La guerre hors limites et la 4gW sont des >> doctrines >> militaires (non officielles). Nous n'en sommes plus là et pas encore là. >> Elles s'adressent à la dernière guerre (guerre froide) dont elles >> anticipent >> les débordements non nucléaires. >> >> Notre problème est d'abord d'identifier la nature de la guerre actuelle, >> avant de lui apporter des solutions. En tant qu'outil commun >> mondial,l'internet est bien évidemment partie prenante, mais c'est aussi >> en >> tant que miroir mécanique facilement observable de nous-mêmes qu'il est >> intéressant par les préoccupations qu'il porte. >> >> La guerre est le moyen ultime pour trouver des richesses un vol ou une >> récupération musclée. Il convient donc de considérer ce qu'est la richesse >> aujourd'hui et pour qui. Jusqu'à présent la richesse était la richesse de >> la >> terre et la richesse thésaurisée physiquement, soit par les Etats (et >> leurs >> privilégiés/pouvoir réel sans contre partie de services suffisants, soit >> constitués par les affranchis / libéraux, soit prélevée sur le travail >> des >> esclaves/salariés qui font fructifier le patrimoine). Ceci a évolué par la >> thésaurisation virtuelle tout en gardant encore la monnaie ancienne et >> l'influence par les Etats). Nous sommes au milieu du changement, la >> monnaie >> a gardé ses principes anciens et le monde (travail, transactions, >> pouvoirs, >> etc.) a évolué. >> >> Il convient aujourd'hui aux "faux monnayeurs qui manipulent la richesse >> née >> du travail sur le patrimoine (1) d'adapter leurs modes de contrôle sans >> perdre ce contrôle (2) d'adapter la monnaie de manière à ne pas perdre le >> moyen de contrôle qu'elle représente et pour cela de garder le monde sous >> pression pour qu'il n'ait pas le temps de résister juste de survivre (3) >> de >> forcer les Etats garde-chiourme à s'adapter à ces changements ou à >> disparaître). Attention : les "faux monnayeurs" ne sont pas une secte, ou >> même une mafia. C'est simplement la mouvance de la fausse monnaie >> (c'est-à-dire la monnaie sans contre-partie d'une richesse existante, on >> pourrait dire de la monnaie acrobatique, ou du bluff). >> >> La guerre dans laquelle nous sommes entrés est donc une guerre de survie >> globale, où l'on ne se bat pas un groupe contre un autre, mais les uns >> contre les autres, en s'alliant au grès des sujets avec qui l'on pense >> peut >> passagèrement nous aider sur un point de progression précis. >> >> Ensuite, tu nous dis que nous sommes des belligérants et de taille >> importante ? "Nous" étant si je comprends bien la "piétaille" des >> utilisateurs (mais aussi des payeurs ?). >> >> Oui nous sommes l'élément principal. Nous sommes dans une guerre de >> reprise >> en main des esclaves qui gagnaient trop et de clarification du marché >> financier. Les profits se font sur le dos des esclaves. Les Etats n'y ont >> pas intérêt,mais ils sont tenus par leur dette sans personne à qui faire >> la >> guerre pour l'alléger. La règle est devenue la crédibilité financière des >> Etats à emprunter pour rembourser,qui doivent cravacher leurs esclaves >> pour >> que la progression du PIB dépasse celle de la dette. >> >> Les Etats font ce qu'ils peuvent pour s'entre--organisé et à défaut se >> mordent entre eux pour rester dans le peloton de tête. La solution contre >> les faux monnayeurs passant par la dévaluation ou la suppression de la >> fausse monnaie (générée par le "travail" des banquiers et autres traders), >> cela ne peut passer que par les affranchis et les esclaves. Comme il est >> peu >> probable que les esclaves contribuent autrement que par leur masse et leur >> moyen de paiement, il appartient aux affranchis de s'y mettre, avant que >> la >> hargne des états ou le ras-le-bol des esclaves n'entrainent a des conflits >> locaux de plus en plus sévères ou à une révolution mondiale (ce que l'on a >> jamais vu jusqu'à présent) et donc à des millions/milliards (?) de morts >> et >> à une Terre à reconstruire il appartient aux affranchis de se concerter >> (mails, listes, blogs, fora, task forces) et d'agir (expérimentation >> architectures ouvertes nouvelles, autoorganisation, logiciels libres...) >> concrètement pour des motivations altruistes (sinon on n'aura pas de >> concertation)),mais aussi capables de solutions pratiques (standards, r&d, >> revenus de vie, etc.). >> >> Et tu fais de "ton" IUI le terrain de bataille privilégié. Ne grossis-tu >> pas >> ta partie ? Est-on dans la G4G (guerre de quatrième génération) ? >> >> Ce n'est pas mon terrain de bataille privilégié. C'est là où le conflit >> global se loge principalement en ce qui concerne l'Intenet. Le moyen >> distribué concret de gérer notre diversité sans tomber sous le contrôle de >> leur système centralisé. Ce moyen est partout le même, c'est le >> découplage. >> Ce découplage était fait par les Etats au niveau mondial dans la mesure où >> les gens étaient regroupés sur des territoires, et par le commandant des >> navires en mer. Dans notre monde internet,tout le monde est un cybernaute, >> et donc le découplage de tous doit se faire au niveau de son "internef" ou >> son "cybship". La France l'a bien compris qui enfin propose de s'inspirer >> du >> droit de la mer pour celui de l'internet. >> >> A ceci s'ajoute que nous les cybermestres (chefs-pilotes numériques) ne >> souhaitons pas être contenus dans la seule mare internet où les USA et >> bientôt la Chine font la pluie et le beau temps. Nous voulons pouvoir >> voguer >> vers les espaces lointains et pour cela être multitechnologies, >> multilingues, multiculturels, donc en ayant les architectures harmonieuses >> pour cela. etc. Je ne connais pas suffisamment les autres domaines (G20, >> ONU, ITER, etc.?). Je sais seulement qu'IDNA2008 est un pacte de >> non-agression entre Google(USA) et nous (utilisateurs) en réponse à une >> action d'utilisateurs pilotes français. >> >> C'est en ce sens que plusieurs fois dans l'histoire, les civilisations >> mourantes ont été submergées par les "peuples de la mer". C'est à dire des >> peuples qui avaient maitrisé l'IUI de leur temps (le no man's/no land >> space). La première des maitrises de l'IUI qu'il nous faudra acquérir >> après >> l'avoir mis en place et expérimenté par cette mise en place autour du >> nommage, il faudra le faire autour de l'adressage et de leurs sécurités, >> sera celle d'une nouvelle monnaie bien plus infalsifiable par les grands >> faux monnayeurs. >> >> Ceci n'est pas une guerre de militaires. Ce n'est pas une guerre >> d'esclaves. >> C'est une guerre des cybermestres, non pas entre eux, mais contre la >> Guerre >> Globale qui a été déclenchée, donc contre ceux qui l'organisent comme un >> combat de coqs entre Etats et de l'élevage industriel de poulets aux >> hormones publicitaires. >> >> jfc >> >> _______________________________________________ >> comptoir mailing list >> [email protected] >> http://cafedu.com/mailman/listinfo/comptoir_cafedu.com >> >> > > _______________________________________________ > comptoir mailing list > [email protected] > http://cafedu.com/mailman/listinfo/comptoir_cafedu.com > > _______________________________________________ > comptoir mailing list > [email protected] > http://cafedu.com/mailman/listinfo/comptoir_cafedu.com > > _______________________________________________ comptoir mailing list [email protected] http://cafedu.com/mailman/listinfo/comptoir_cafedu.com
