Je pense au contraire que si nous souhaitons pouvoir discuter d'Ãgal à Ãgal avec les autres puissances economiques nous devons nous rassembler derriÃre le projet de constitution et proposer NOTRE vision comme une solution alternative à la brevabilità des softs.
Enfin, si nous n'avons pas de constitution et resterons divisà et les "autres" continueront à se "marrer" et imposeront leurs systemes de pensà parce que nous n'avons pas ete capable de nous entendre.....Perso je ne le veux pas.
Par ailleurs le probleme est sans doute plus complexe qu'on nous le prÃsente et tirer une conclusion hative serait une erreur. Pour moi il s'agit manoeuvre politiquo-politicienne et economique dont nous ne comprenons absoluement rien (car c'est pas mon mÃtier).
Quand le EU seront submergà de procÃs pour contrefacon de brevets et qu'il auront fait couler la moitier de leurs plus grosses sociÃtÃs je pense qu'ils changeront de politiques....(et j'espere etre là pour me "marrer" un peu à mon tour )
Si marrer est entre "" c'est parce qu'en fait je suis dÃsolà de la tournure des choses et que la logique et le bon sens SEMBLENT etre les gands absents.....
Voila
Alain TRIME
Francois Sauterey a Ãcrit :
-=-=-=-= 200 informaticiens contre la constitution europÃenne -=-=-=-=
Contre l'avis du parlement europÃen, malgrà la campagne menÃe
par prÃs de 80.000 individus, entreprises, associations et politiques europÃens, le conseil des ministres de l'Union EuropÃenne a adoptà le 7 mars dernier la directive sur la brevetabilità du logiciel !
Arme de guerre des Ãtats-Unis et des grands groupes de l'industrie informatique, les brevets s'opposent à la logique du droit d'auteur. C'est aussi une arme contre le logiciel libre. Remplacer le modÃle europÃen des droits d'auteur par celui du brevet dans le domaine logiciel stÃriliserait la crÃation et la diffusion du savoir dans un domaine indispensable à la recherche, au stockage et à la propagation des connaissances. Ãconomiquement, c'est la mort programmÃe ou la mise sous tutelle des PME informatiques d'Europe. C'est l'appropriation et la marchandisation des idÃes par des entreprises.
Or cette marchandisation, ce libÃralisme, sont inscrits en toutes lettres dans le projet de constitution europÃenne qui nous est proposÃe au rÃfÃrendum; entiÃrement tournà vers la  libre concurrence  et la  loi du marchà non faussà Â. D'ailleurs cette constitution renforce encore les pouvoirs du Conseil des ministres, qui vient de montrer son attachement à la dÃmocratie et à l'avis du Parlement !
Pour nous, la dÃfense du logiciel libre, et le refus des brevets logiciels sont des enjeux de sociÃtÃ. Et pour les dÃfendre, l'Europe que nous voulons n'est pas celle de cette constitution.
C'est pour cela, pour une autre Europe, pour dÃfendre les logiciels libres, qu'informaticiens nous appelons à voter Non à la constitution,
pour donner la chance de repartir sur d'autres bases, et enfin construire une Europe de la solidarità et du progrÃs partagÃ, une Europe de lâemploi et du dÃveloppement humain, une Europe de droits et de pouvoirs Ãlargis pour ses citoyenn(e)s, une Europe de la paix, un accÃs Ãgal à la santÃ, à lâÃducation, au logement, à lâeau, à lâÃnergie, aux transports, à la culture et à lâinformation.
Nous reprenons ainsi l'appel des 200  Dire NON au traità constitutionnel, pour construire lâEurope ! Â
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