bonjour,
si on peut lister les URL légitimes, un silent DROP systématique permet de
ne pas confirmer la présence d'une cible potentielle, non ?
À l'inverse, fail2ban, qui est utile quoi qu'il arrive pour arrêter les
tentatives de brute force qui atteignent le service protégé, a besoin
d'enregistrer un certain nombre d'échecs avant de bannir, donc l'existence
et la nature de la cible (sshd) sont confirmées à l'attaquant.

Éric Dégenètais

Le ven. 7 juin 2019 17:48, Daniel Caillibaud <[email protected]> a écrit :

> Le 07/06/19 à 16:39, Florian Blanc <[email protected]> a écrit :
> >  > Et ça change vraiment grand chose ?
>
> > cf. modele OSI ton firewall refusera les connexions layer 3/4.
>
> Merci ;-)
>
> Ce que je voulais dire, c'est que le gain de perfs[1] est tellement
> négligeable que je pense qu'on arrive même pas à le mesurer sur une machine
> en prod (qui bosse).
>
> Mais ici le pb est pas tellement la perf, tu veux bloquer des connexions
> ssh avec un liste blanche d'ip (dynamique dans ton cas), ça n'est pas
> envisageable dans mon contexte (mes ssh publics doivent rester accessibles
> par trop d'ip ≠ qui changent tout le temps), et sur le fond je vois pas
> d'intérêt à sécuriser davantage ssh que de forcer la connexion par clé.
>
> [1] si y'en a un, faudrait comparer ce que coûte une règle iptable
> supplémentaire (qq cycles cpu sur tous les paquets reçus) vs qq connexions
> ssh inutiles (sshd doit attendre une clé qui ne vient pas puis couper).
>
> --
> Daniel
>
> La médecine est un métier dangereux :
> les clients qui ne meurent pas peuvent porter plainte.
> Coluche
>
>

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