> si on peut lister les URL légitimes, un silent DROP systématique permet
de ne pas confirmer la présence d'une cible potentielle, non ?
exactement

Le ven. 7 juin 2019 à 18:34, Eric Degenetais <[email protected]> a
écrit :

> bonjour,
> si on peut lister les URL légitimes, un silent DROP systématique permet de
> ne pas confirmer la présence d'une cible potentielle, non ?
> À l'inverse, fail2ban, qui est utile quoi qu'il arrive pour arrêter les
> tentatives de brute force qui atteignent le service protégé, a besoin
> d'enregistrer un certain nombre d'échecs avant de bannir, donc l'existence
> et la nature de la cible (sshd) sont confirmées à l'attaquant.
>
> Éric Dégenètais
>
> Le ven. 7 juin 2019 17:48, Daniel Caillibaud <[email protected]> a
> écrit :
>
>> Le 07/06/19 à 16:39, Florian Blanc <[email protected]> a écrit
>> :
>> >  > Et ça change vraiment grand chose ?
>>
>> > cf. modele OSI ton firewall refusera les connexions layer 3/4.
>>
>> Merci ;-)
>>
>> Ce que je voulais dire, c'est que le gain de perfs[1] est tellement
>> négligeable que je pense qu'on arrive même pas à le mesurer sur une
>> machine
>> en prod (qui bosse).
>>
>> Mais ici le pb est pas tellement la perf, tu veux bloquer des connexions
>> ssh avec un liste blanche d'ip (dynamique dans ton cas), ça n'est pas
>> envisageable dans mon contexte (mes ssh publics doivent rester accessibles
>> par trop d'ip ≠ qui changent tout le temps), et sur le fond je vois pas
>> d'intérêt à sécuriser davantage ssh que de forcer la connexion par clé.
>>
>> [1] si y'en a un, faudrait comparer ce que coûte une règle iptable
>> supplémentaire (qq cycles cpu sur tous les paquets reçus) vs qq connexions
>> ssh inutiles (sshd doit attendre une clé qui ne vient pas puis couper).
>>
>> --
>> Daniel
>>
>> La médecine est un métier dangereux :
>> les clients qui ne meurent pas peuvent porter plainte.
>> Coluche
>>
>>

Répondre à