Bonjour Michel, Le vendredi 15 mars 2019 (16:59), Michel Py écrivait : > > Pascal PETIT a écrit : > > J'ai lu un peu tout et son contraire sur le multihoming IPV6 et je > > n'ai toujours pas compris ce qui était prévu pour ce cas de figure. > > Le protocole de base n'avait pas la notion de PI. Tout était PA, ce qui en > théorie aurait conduit à une DFZ de très petite t'aille, l'agrégation des > préfixes étant faite au niveau des FAI. >
> Problème est que la solution n'existait pas; les seuls qui pouvaient être > multihomés étaient les FAI. J'en étais resté là : pas de PI et incapable de comprendre comment on pouvait faire sans avec un adressage hiérarchique. Ce qui est ci-dessous répond tout à fait à ma question. > Il y a eu plusieurs propositions, aucune de techniquement viable. > Reconnaissant l'échec à délivrer quelque chose qui pourrait marcher, les RIR > ont fait un enfant dans le dos à l'IETF, inventé la notion de PI v6, et > commencer à déléguer des adresses IPv6 (et un ASN) aux utilisateurs finaux > devaient multihomer. > > On en est donc revenu à faire exactement la même chose que pour IPv4 : pour > multihomer , un annonce un préfixe (de plus) dans la DFZ. Donc maintenant il > faut non seulement se taper 1 million (dans pas trop longtemps) de préfixes > dans la DFZ IPv4 plus la DFZ IPv6, dont les préfixes consomment 2 fois plus > de TCAM que les IPv4. > > Quand j'écris que IPv4 et IPv6 sont en compétition pour les mêmes ressources, > voici un bon exemple : la TCAM. Les vendeurs s'en frottent les mains. > > -- Pascal Petit, --------------------------- Liste de diffusion du FRnOG http://www.frnog.org/
