2008/11/27 Steven Le Roux <[EMAIL PROTECTED]>: > Perso je suis contre. > > Ça a un sens franco-français de traduire ce terme, or nous sommes là > pour un fournir des cartes internationnales, et lorsqu'on créé un > évènement, on invite tout le monde à y participer y compris les > étrangers.
Les étrangers qui veulent venir à une "mapping party" en France doivent pouvoir maitriser un minimum le français. Sinon bon courage ! Et rien ne t'empêche de lancer une invitation internationnale en anglais et une autre traduite en français. Il y a beaucoup de participants français au projet OSM qui sont jeunes et qui ont reçu une éducation aux langues étrangères - et en particulier l'anglais - dès leur plus jeune âge. Ca leur facilite aujourd'hui l'accès à des projets comme OSM qui est encore très majoritairement en anglais. Mais si on veut ouvrir OSM à un public plus large, il faut accepter le fait qu'il faille traduire les docs, les logiciels et mettre des cartes à disposition en français. Ayant pas mal travaillé sur le wiki, je suis souvent le premier à me poser beaucoup de questions sur le vocabulaire à employer lors des traductions. Le premier piège a éviter serait de "toujours" conserver le vocabulaire anglais, le second étant de vouloir "tout traduire" en français courant et le troisième en voulant utiliser le vocabulaire technique des SIG français. Ce projet doit rester accessible au grand public. Pieren _______________________________________________ Talk-fr mailing list [email protected] http://lists.openstreetmap.org/listinfo/talk-fr

