Noter que la numérotation par "bloc" et non par voie est monnaie courante
dans certains pays (Japon, Afrique, Amérique du Sud), mais aussi dans les
zones d'activité et pépinières d'entreprises. Ce qui justifie aussi un
addr:place=*+addr:house=* sans aucun addr:street=*. Au Japon et en Chine,
il y a un découpage en plein de niveaux de blocs et sous-blocs, nommés ou
numérotés en dessous du niveau de la collectivité locale (parler de
"commune" est une vision assez européenne sur la façon dont
l'adminsitration est décentralisée de façon hiérarchique et égalitaire,
alors qu'ailleurs il n'y a pas de structures dédiée à un niveau
particulier, chaque niveau définissant son organisation interne sans que ce
soit totalement standardisé au plan national.
Les statuts de "villes", "towns/cities" et les particularismes sont
nombreux, même aux USA et au Royaume-Uni (même si aux USA les routes sont
très rectilignes, les blocs séparés par les voies publiques sont souvent
assez grands pour avoir une organisation interne privée ne suivant pas les
règles communes, hors des grandes métropoles où la densité de résidents
s'est plus ou moins standardisée par les couts du marché pour des surfaces
équivalentes et la proximité de certains services (tout n'est pas
exactement taillé selon une grille, et il y a des tas de chemins sans noms,
ça finit par une numérotation par bloc, avec éventuellement seulement un
ordonnancement linéraire des "plages" de numéros attribuées à chaque bloc).

Ca n'empêche pas d'avoir aussi des noms de rues, pour les directions à
suivre pour se rendre au bloc, mais pas pertinent pour les adresses car les
numéros ne sont alors pas uniques sur toute la voie. Les numéros ne sont
pas toujours linéaires et séquentiels non plus le long des voies qui
bordent ces blocs, et pas toujours numériques non plus (ils peuvent même
être des noms privés ou mixtes: chiffres et lettres selon plus ou moins une
grille, avec des trous créés volontairement pour les zones aménageables).


Le jeu. 19 déc. 2019 à 14:56, <[email protected]> a écrit :

> Le 19/12/2019 à 13:44, Christian Rogel - [email protected]
> a écrit :
>
> D’autant que, la présence de noms en langue autre que le français ne peut 
> génèrer qu’une multitude de faux positifs.
>
> Non, par rue de associatedStreet on entend highway=xxx, peu importe que ce
> soit une rue, route, peu importe qu'elle s'appelle Rue, Chemin, Hent ou
> Strasse.
>
> Le problème pour utiliser associatedStreet pour autre chose que des
> highway c'est qu'on n'a pas la même topologie: qu'un côté on a du filaire
> (highway=) et de l'autre du surfacique (place d'une relation) ou du
> ponctuel (place seul ou comme admin center).
>
> Si tu acceptes du surfacique sur du associatedStreet pour une place je
> vous plusieurs problèmes :
>
> - une rue associée, c'est une rue, associatedHighway aurait été un
> meilleur nom mais bon. Si tu mets du surfacique avec un tel nom tu sous
> entend area:highway c'est à dire la bande de roulement et non la voirie
> plus les numéros d'adresses (plus les parcelles accessibles depuis cette
> route en direct).
>
> - pour une place, le surfacique c'est l'enveloppe complète à savoir les
> rues mais aussi les terrains accessibles depuis ces rues.
>
> Si on mélange deux concepts pour un même schéma on va chercher les
> embrouilles. Même si on pourrait s'en sortir en mettant des membres ayant
> pour role boundary pour délimiter une place=, suaf que ça doublonnerait les
> relations type=boundary.
>
> C'est pourquoi je propose d'utiliser les relations boundary=place pour
> obtenir l'équivalent de associatedStreet : même modélisation des membres
> house mais autres attributs en tête (tout en partageant par exemples *name*
> et ref:FR:FANTOIR).
>
> Ça permet de factoriser comme associatedStreet sans faire
> d'associatedStreet une chimère.
>
> Note : pour les places sans zonage bien défini - heu si c'est numéroté
> c'est bien que la limite est assez nette - on peut ne mettre aucun way pour
> définir le périmètre et se contenter d'un nœud label pour un indice de
> l'endroit où afficher la place.
>
>  »Address:place« .  accompagné d'un numéro paraît donc une fantaisie peu 
> utile.
>
> Ça permet de dire que le numéro correspond à une adresse dans un lieu-dit.
> Je ne vois pas ce que ça a de fantaisiste.
>
> Ce qui est fantaisiste comme dit Christian Quest c'est de numéroter des
> hameaux plutôt que de nommer des voies et numéroter ces voies.
>
> Mais ça, OSM n'y peut pas grand chose.
>
> Jean-Yvon
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