Bernard

Dans les réponses à Philippe, rien n'a évoqué nextcloud et le collaboratif.
Tu melanges 2 sujets ce qui explique peut-être ton énervement... 

Les questions posées par Stéphane car il a des fichiers corrompus, que ces 
fichiers sont enregistrés sur Google Drive et que ce n'est pas lui qui a choisi 
l'outil.  

La question posée par Philippe sur ses rapports avec un lycée en tant que 
membre de la fcpe qui communique un compte rendu au format odt et se voit 
apporter comme réponse d'utiliser un format word. 

Dans la première réponse que j'ai faite, hier à la même heure, en faisant 
référence aux supports de l'april j'ai indiqué que la notion de format word 
était déjà erronée puisque word n'interdit pas l'ouverture d'un odt. 

L'interlocuteur de Philippe s'est contenté de voir odt et a bloqué. Et comme tu 
persiste à ne pas vouloir imaginer une situation différente de blanc ou noir, 
tu ne comprends pas. 
Philippe qui a juste titre souhaite appuyer l'usage des logiciels libres a 
affaire à quelqu'un qui n'a aucune notion sur ces sujets. Il faut sortir de je 
dimension technique. 

Dans le RGIv2, l'ooxml est "en observation". Il n'est pas interdit. L'odf est 
recommandé mais cela n'interdit pas l'ooxml.
Et justement, tu le dis toi même, et je l'ai déjà écrit il y a 24h. Le format 
n'emporte pas l'utilisation d'un logiciel plus que d'un autre. 
Par conséquent le rgi ne peut pas à lui seul être une réponse à "on utilise 
word"

En revanche la circulaire Ayrault appuie l'utilisation des logiciels libres et 
des formats ouverts dans l'administration par principe général. Elle ne demande 
pas à l'interlocuteur de comprendre le rgi qui est un document technique et 
elle permet plus facilement de répondre : mon fichier odt peut s'ouvrir dans 
word puis d'étendre à l'administration ne devrait pas promouvoir, ni imposer 
l'utilisation d'un logiciel privateur tel que word. 

Ensuite il faut avoir conscience que les personnels dans les établissements 
sont isolés par rapport aux actions générales du ministère. La réglementation 
doit aussi s'y appliquer mais les prendre de front est stérile. 

Quand à Markdown, on est hors de propos aussi bien pour les questions de 
Stéphane que de Philippe. 

MD c'est très bien, très utile mais la richesse du libre c'est que chaque 
proposition est plus adaptée à une situation. 
Tu voudrais un compte rendu rédigé en md (donc tous ceux qui font le cr doivent 
adopter cette syntaxe, même simple c'est une contrainte supplémentaire) pour 
qu'ensuite un pdf soit transmis ? 
Non parce que franchement la conversion du md en odt elle apporte quoi de mieux 
? Et dans ce cas, quand on sait déjà utiliser un traitement de texte, pourquoi 
l'odt directement ne se suffirait pas à lui même ???? 
Il faut avoir un peu les pieds dans le réel... 


Claire 

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Le 13 déc. 2025, 11:46, à 11:46, Bernard Schoenacker 
<[email protected]> a écrit:
>Bonjour à toutes et à tous,
>
>Je me permets de remettre ce fil sur une base claire, car la
>plaisanterie a assez duré et plusieurs échanges passent finalement à
>côté de l’essentiel : ce qui est réellement possible de faire,
>concrètement, pour produire un document collaboratif dans un cadre
>scolaire.
>
>?? 1. Synthèse rapide des points déjà évoqués
>– On oppose Word et LibreOffice alors que le cadre réglementaire existe
>déjà : le RGI impose aux administrations, donc aux lycées, d’accepter
>les formats ouverts, en particulier ODF, et n’autorise en aucun cas
>l’imposition d’un logiciel propriétaire.
>– Plusieurs solutions ont été proposées (pads, Nextcloud + Collabora,
>PDF en sortie), mais sans aborder la question fondamentale du format le
>plus adapté au travail collectif.
>
>?? 2. Le point manquant du fil : le format réellement adapté à
>l’édition collaborative
>Personne ne l’a encore formulé clairement, alors je le fais ici :
>
>?? le format le plus adapté au travail collaboratif n’est ni .docx ni
>.odt, mais Markdown.
>Pourquoi ?
>
>✔️ Markdown est un format texte brut
>– lisible partout,
>– diffable,
>– parfait pour la co-édition,
>– stable et pérenne,
>– convertible ensuite en ODT, DOCX, PDF ou LaTeX avec Pandoc.
>
>Pour un travail collectif, la structure du document doit être visible
>et non enfermée dans un conteneur opaque.
>
>❌ À l’inverse, .docx et .odt sont des conteneurs XML compressés
>Techniquement, ce sont des archives ZIP contenant des arborescences
>XML, ce qui pose plusieurs problèmes pour la co-édition :
>
>– illisible en tant que texte,
>– suivi des modifications difficile hors d’un logiciel graphique,
>– forte dépendance aux styles internes,
>– risque élevé de corruption de mise en page lors des échanges,
>– incompatibilité fréquente entre implémentations.
>
>Ces formats sont très adaptés à la mise en forme, mais pas à la
>rédaction collaborative.
>
>?? 3. Conclusion pratique
>Pour un conseil de classe ou toute rédaction collective :
>
>Rédaction en Markdown (via n’importe quel éditeur simple, ou un outil
>convivial comme Zettlr).
>
>Export en PDF ou ODT pour diffusion.
>
>Respect automatique du RGI, sans créer de dépendance logicielle.
>
>Markdown apporte la simplicité, la transparence et la robustesse qui
>manquent aux formats XML compressés dès qu’on travaille à plusieurs.
>
>Cordialement,
>Bernard
>
>Technicien Méthodes
>Rédacteur Technique
>Fénétrange
>
>-- 
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