Oui C-VLAN/S-VLAN, c’est des terminologies de marketing qui ont besoin de faire 
des jolis présentations PPT sur le service que va rendre le QinQ à ses clients 
opérateurs:
le C-VLAN, c’est le VLAN de ton client que tu transportes mais tu t’en fous
le S-VLAN, c’est ton joli outer VLAN que tu mets de force dans les paquets du 
client pour être sûr que le trafic de ton client est compartimenté au L2, et 
que tu auras pas de procès.

Je pense que cette limitation à 2 tags dans la littérature vient du fait 
qu’au-delà, les exemples de cas concrets ne sont pas légions (CC-VLAN: Customer 
of Customer VLAN ?).

Le 29 janv. 2015 à 14:32, Radu-Adrian Feurdean <[email protected]> 
a écrit :

> On Thu, Jan 29, 2015, at 14:07, Michel Hostettler wrote:
>> A priori, S-TAG est une ressource d'opérateur de transport, on ne devrait
>> pas le trouver dans un réseau LAN. 
> 
> On peut dire aussi q'un S-TAG c'est juste un tag, plus ou moins dot1q
> (l'ethertype/TPID peut ne pas etre 0x8100).
> L'approche S-VLAN / C-VLAN limite (intelectuellement) le nombre de tags
> a deux, ce qui n'est pas exactement coherent avec la realite. En plus,
> le C-VLAN d'un c'est peut-etre le S-VLAN d'un autre.
> Je trouve dommange qu'il n'y a pas beaucoup de constructeurs avec une
> vision de simple "VLAN staking".


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