fxavier a [EMAIL PROTECTED],Internet writes:
>D'ailleurs, j'en aurais un dernier :=3D)))) qu'est-ce qu'un wiener, =
>c'est un poisson, mais lequel ?
Un poisson????? Non, non, non! C'est un saucisson d'origine viennoise --
Wien = Vienne; Wiener = quelqu'un ou quelquechose qui vient de Vienne.
>Par ailleurs, j'aurais voulu savoir comment on peut prot=E9ger une
>traduction, surtout dans le cadre de celles faites pour des =E9diteurs?
>...
Premiere chose: ca peut varier selon les pays en question, s'ils ont
signe la Convention de Berne ou non, etc.
Deuxieme chose: en principe, il faut ABSOLUMENT obtenir la permission
de l'auteur avant de faire une traduction de son oeuvre, et particulierement
si on a l'intention de montrer la traduction a quelqu'un (editeur ou pas).
Effectivement, vous n'avez pas le droit d'offrir la traduction a un
editeur sans avoir obtenu le droit de le faire!
Troisieme chose: votre travail vous appartient completement jusqu'au
moment que vous faites un accord avec quelqu'un d'autre pour transferer
vos droits dans l'oeuvre a cette personne, avec ou sans paiement, et vous
avez aussi le droit (et le besoin!) de preciser quels droits vous voulez
ceder a l'autre et quels vous allez retenir. C'est aussi vrai pour un
traducteur que pour un auteur--la traduction est un nouvel oeuvre
original.
Quatrieme chose: la plupart des pays n'exige pas un enregistrement
prealable officiel de votre oeuvre pour le proteger, mais certains
exigent que chaque copie de l'oeuvre porte le mention "Copyright" ou
"Droits reserves" et si vous aurez la malchance d'apparaitre devant
un tribunal contre un voleur de votre oeuvre, c'est bien de pouvoir
prouver que c'est le votre. Une facon populaire est de mettre le
texte original signe et date dans une enveloppe et l'envoyer a
soi-meme par courrier recommandee--on presente l'enveloppe
(encore scellee) au juge, qui peut ainsi determiner que ca
existait comme votre propriete avant la date du vol.
J'espere que ca aidera.
Judyth la pomme canadienne