At 06:24 09.04.02, you wrote:
>Je me sens en faute car j'ai promis de pr�senter ici mes commentaires
>aux rapports parus sur l'evote et je ne l'ai encore pas fait.
>Et, malheuresement, ce ne sera encore pas aujourd'hui.
>La r�daction de tels commentaires d�mande un temps et une disposition
>que pr�semment je n'ai pas. Il ne peut pas s'agir d'une simples
>collection de notes car on s'y noyerait telle sa quantit�, et d'autre
>part on y verrai plus dificilment ce qui est important (statistiques
>trompeuses et biais�es, partis pris non avou�s, ambigu�t� voire
>d�magogie) et ce que sont les innombrables petites fautes (ignorance et
>confusion de termes techniques, citations incorrectes, manque de rigueur
>dans les formulations, contradictions).
>
>Mais il y a deux points que je ne peux pas laisser passer car le
>mensonge r�p�t� devient v�rit�.
>
>1. "Le probl�me du e-vote n'est pas un probl�me technique ..."
>Il est vrai que ce n'est pas seulement un probl�me technique et qu'il y
>a aussi un composant politique important (comme discut� -quoi que d'une
>fa�on incompl�te- dans le rapport du Conseil f�d�ral). Mais il y a des
>probl�mes techniques non r�solues au jour d'hui (voir, par exemple, les
>commentaires de B.Schneier -lien disponible sur la page evote du gull).
La il faut que j'intervienne car malgr� mon peut d'exp�rience comparer � M.
B.Schneier je peut par example vous dire que le syst�me du petit papier
qu'il propose ne fait que d�placer le probl�me. Personnelement si je devait
modifier les r�sultats d'une votation, je m'en contreficherai de savoir si
les petits papier doivent corespondre avec le vote la seule chose qu'il
m'importerai c'est que le r�sultat soit sous mon controle. Pour ceci je
m'arangerai pour que je pouvoir intervenir sur la listes des votes
provenant des consoles ainsi que sur le processus de control des votes
offert afin de valider la liste pr�alablement fournie �l�ctroniquement et
de lui faire dire "tout va bien, l'aquisition par la console �lectronique
et les resultat du d�pouillement coresponde et le r�sultat final c'est �a".
Une des solutions pour �viter ce probl�me c'est d'envoyer les r�sultats du
d�pouillement par un moyen physique s�curis� et par petit groupes puis je
demanderai � un nombre important de personnes de faire le calculs pour
trouver le r�sultat en �vitant qu'un nombre limit� de personnes puisse
avoir le control de la totalit� o� une partie du flux des donn�es, il
suffit ensuite de faire comparer ces r�sultas par un autre groupe avec le
r�sultats �l�ctronique puis on traite afin de d�finir les raison des
divergences si elle existe. Cette example demontre que la m�thodologie pour
r�soudre le e-vote que j'ai d�crit sur la page du gull fonctionne. Ou pour
r�sum� : que pour r�soudre une probl�me que ce soit de s�curit� ou de
fiabilit�, il suffit d'appliquer en paralle un grand nombre de solutions et
de comparer les r�sultats.
Si je devai �laborer un syst�me tel que le e-vote, la premi�re des choses
c'est que j'�viterai le syst�me des consoles car leurs seul avantage et de
proposer des r�sultats plus rapidement mais qui doivent �tre de toute fa�on
confirmer par un d�pouillement classique. Ce qui n'est pas tout � fait
l'objectif qui je le supose est d'augmenter � long terme le taux de
participation. Je partirai sur l'utilisation d'un syst�me cryptographique
utilis� entre les banques et les utilisateurs (SSL 128) utilisable par la
majorit� des internautes ensuite j'utiliserai un ordinateur central donc le
seul objectif et de r�partir al�atoirement mais de fa�on �quitable les
connection au site du e-vote sur plusieurs serveurs, chacun �tant fournis
et control�s par des organismes diff�rent et d'on tous les softs seront mis
dans le domaine public. Ces serveurs auront comme unique tache de faire
l'�quivalent des console � la diff�rence qu'ils ne sortirait de ces
ordinateurs qu'une seule chose, un cd avec la liste des votes. Ces cd
serrai alors dupliqu� et mis � disposition des plusieurs autres syst�mes
�galement con�us par diff�rents organisme et leurs softs dans le domaine
public. Ceux-ci auront comme t�che de calculer le r�sultat du vote et
d'�valuer le risque de fraude sur l'un des syst�me d'aquisition car la
limite de dispertion de resultats entre les diff�rents ordinateurs
d'aquisition devrai pouvoir �tre d�finie pr�cisement. Le nombre optimum
d'ordinateur d'aquisition permettant d'assure le degr� de fiabilit� voulut
d�pend principalement de nombre de votants, si le nombre de votant est
faible il faut avoir peut d'ordinateur sinon la dispertion n'est pas
r�v�latrice, je pense qu'une plage de 5 � 15 ordinateurs pourait � vue
d'oeil limit� les risques de fraude � un degr� acceptable o� tout du moin
aussi bon que les risques de fraude du syst�me actuelle.
Le probl�me du e-vote est toujours identique, que l'on le r�solve avec
l'informatique ou avec l'home c'est d'�viter que l'impact qu'une erreur ou
une malversation puisse fauser le r�sultat. Le seul moyen pour le r�soudre
est de mutiplier les controls et les m�todes de r�solutions, j'esp�re avoir
put donn� un example de solution cr�dible mais comme je n'ai pas la
pr�tention d'avoir trouv� "la" solution o� quelle n'aie pas de lacune je
vous propose donc de me faire mentir afin de faire avancer le chmilblic et
prouv� que le libre n'est pas si mal.
Pour le reste n'aillant que tr�s peut d'affinit� avec la politque, je ne
m'�tendrai pas.
A+
>La comparaison plus satisfaisante avec le e-vote et celle des pi�ces
>d'argent electronique et non le 'e-banking' ou le controle de aeronefs.
>Car les derniers ne supposent pas l'anonymit� des donn�es pour les
>intervenants qui peuvent donc les controler (il y a donc une sorte de
>redondance pour �viter/corriger l'�rreur).
>Cette anonymit� n'existe pas dans le cas du e-vote ou de l'argent
>electronique ("pi�ces") et c'est pourquoi ce dernier n'existe toujours
>pas m�me si des recherches (sponsoris�es par les grands banques
>mondiales) ont �t� men�es depuis il y a environs 20 ans.
>Toutefois il semble que la cryptographie th�orique ait une solution,
>hel�s compl�xe et pas adapt�e/able aux 'hardware' existent (ce qui en
>quelque sorte retrouve les critiques du rapport s�curit�: le probl�me
>avec le vote par internet est internet -ie, fiabilit�/s�curit�
>'software'/'hardware').
>
>2. "..une aumentation de la participation de 6%..."
>(ou 9% ou encore autres chifres selon les sources)
>Ce "calcul" a �t� bas� sur une classification des votants (type
>fr�quent/occasionel/rare) et "l'incitation" � voter induite par le
>e-vote.
>Si l'on prends le chifres sans ponderation (comme fait dans le "calcul")
>�a donne 9% "d'incitation", mais dans ce cas on aurait de taux de
>participation de au minimum 75%. Mais � Gen�ve on est rarement au dessus
>de 50% de participation.
>Si l'on essaie de pond�rer les "incitations" (en utilisant des
>coefficients pour que les r�ponses s'ajustent � la realit�) alors on
>tomberai plut�t sur une "incitation" clairement inf�rieure aux
>�cart-type, c'est-�-dire, � la fluctuation "normale" des taux de
>participation. Et encore, pour �viter de devoir corriger � moins de 1%
>cette "incitation", il faudra croire que les "incit�s" deviennent des
>votants r�guliers.
>Conclusion, il se peut bien que voter par internet permette d'aumenter
>le taux de participation, mais pour l'instant on ne l'a pas montr�.
>Ce qu'on montre, ou sugg�re, c'est que tout et n'importe quel argument
>m�me faux ou forg� semble bon.
>
>Si le syst�me de e-vote est aussi solide que les rapports qui le
>soutiennent ...
>
>
>
>
>--
>http://www-internal.alphanet.ch/linux-leman/ avant de poser
>une question. Ouais, pour se d�sabonner aussi.
----------
MuTECH
Martial Guex
Rue des Alpes
1452 Les Rasses
Switzerland
Phone : +41 24 454 46 35
Fax. : +41 24 454 46 32
Email : [EMAIL PROTECTED] ([EMAIL PROTECTED] for Microsoft Outlook users)
--
http://www-internal.alphanet.ch/linux-leman/ avant de poser
une question. Ouais, pour se d�sabonner aussi.