Un exemple de p�dagogie adapt�e aux Enfants de Q.I Elev� : la P.M.E.V (P�dagogie de Ma�trise � Effet Vicariant)
On trouve, dans les Instructions Officielles de l�Education Nationale qui mettent en place la r�forme des cycles, la phrase suivante : � Les formules permettant aux �l�ves de travailler selon leurs rythmes et leurs possibilit�s, � la r�alisation d�une t�che dont ils connaissent les finalit�s, et permettant aux ma�tres d�observer et de comprendre ce qui se passe dans les activit�s d�apprentissage peuvent faire l�objet d�exp�rimentations et d��valuations.� C�est de cette phrase que Michel Monot, Inspecteur de l�Education Nationale en Nouvelle-Cal�donie, est parti pour mener, avec son �quipe, des travaux dont le but �tait de trouver une organisation p�dagogique qui soit conforme aux Instructions Officielles de l�Education Nationale tout en respectant le rythme d�apprentissage de chaque �l�ve. Si le ma�tre peut observer ce qui se passe dans les apprentissages de chacun, les autres acteurs de la classe, les �l�ves, ne pourront-ils pas le faire aussi ? Cette question peut para�tre triviale mais elle est en fait essentielle. Les Am�ricains, avec Bloom notamment, ont travaill� sur les rythmes et le rendement des apprentissages, et une �quipe suisse, avec des chercheurs comme Mickael HUBERMAN et Philippe PERRENOUD entre autres, a repris et affin� leur travail. Michel Monot sait aussi qu'un Canadien, Albert BANDURA, a travaill� sur une forme d�apprentissage qu�on appelle l�apprentissage vicariant dont un chercheur fran�ais, Maurice REUCHLIN, professeur � la Sorbonne mais aussi ancien instituteur, a pressenti et �crit qu�elle pouvait avoir des applications p�dagogiques importantes. Tous ces travaux conduits par des sp�cialistes de renom semblent pouvoir servir de base th�orique � certaines r�visions des pratiques p�dagogiques courantes. Michel Monot et son �quipe m�nent alors une exp�rimentation, qui n�est en fait et ne veut �tre rien d'autre qu�une stricte mise en application de la r�forme des cycles. S�il est vrai qu�au d�part, cette exp�rimentation n�a pas �t� men�e � l�intention des enfants de QI �lev�, il s�av�re aujourd�hui, et cela a �t� v�rifi� sur le terrain, qu�elle peut r�pondre � leurs besoins. � Respecter leur rythmes et leurs possibilit�s �, c�est bien ce que nous demandons pour les enfants pr�coces. � Permettre aux ma�tres d�observer et de comprendre ce qui se passe dans les activit�s d�apprentissage � : ce serait permettre aux ma�tres de constater et de comprendre que les enfants de QI �lev� ont un fonctionnement sp�cifique qu�ils ne soup�onnaient m�me pas, au point de les confondre parfois avec des �l�ves intellectuellement retard�s. En quoi consiste cette p�dagogie ? - Pourquoi P�dagogie � de Ma�trise � ? : parce qu�il s�agissait de travailler � �galer dans les classe les r�sultats atteints par le pr�ceptorat, qui sont de l�ordre de 95% : c'est l� un OBJECTIF, 95% d�acquisition par 95% des �l�ves, en donnant � chacun, selon la formule de Bloom, � le temps dont il a besoin pour apprendre �. - � � effet vicariant �, c'est le MOYEN retenu en vue d'atteindre l'objectif, pour explorer la piste ouverte par Albert Bandura et Maurice Reuchlin, celle d�un apprentissage par analyse et rep�rage d�indices : c�est l�apprentissage par effet � collat�ral �, par exemple celui qui existe entre les enfants d�une m�me famille � l�insu des parents, c�est l�apprentissage � par la bande �. On apprend en regardant les autres apprendre, en quelque sorte, par procuration, a m�me pu dire un jour un coll�gue. L�apprentissage vicariant pourrait donc correspondre, dans le contexte scolaire, � ce que l�enfant peut apprendre en marge du discours du ma�tre proprement dit : en regardant faire et en �coutant faire ceux qui savent faire ou en train d�apprendre, ou encore, par extension, en analysant la production de ceux qui savent faire. La PMEV, au fond, n'apporte pas de v�ritable nouveaut�, mais elle a le m�rite d'accepter le jeu de processus plus ou moins d�valoris�s ou proscrits et d'en rationaliser la mise en �uvre. Le choix de cette option, qui pourrait pr�ter � rire et friserait m�me la provocation � qui oserait encourager ses �l�ves � copier ou imiter son voisin ? - va avoir un impact d�terminant : pour des raisons techniques, la PMEV est contrainte de laisser l'enfant choisir sa t�che, et elle d�couvre alors la cl� que nous cherchions : quand on laisse le choix de la t�che � l��l�ve, le b�n�fice en terme d�apprentissage est significativement plus grand : l��l�ve doit d�abord se repr�senter la t�che � effectuer, faire le tri entre ce qu�il peut et ne peut pas encore faire, accomplissant ainsi ce qu�on appelle un travail de m�tacognition, c�est-�-dire une r�flexion sur ce qu�il doit mettre en jeu pour apprendre. Concr�tement, l�ann�e est divis�e en � mini-p�riodes � dont la dur�e varie avec l��ge des �l�ves : 1 semaine en CP, 3 semaines en fin de cycle 3. Durant cette p�riode, l��l�ve a un certain nombre de fiches � effectuer. La journ�e est elle m�me divis�e en trois temps : 1 � le temps de travail individuel (T.I) : c�est le travail sur des fiches choisies par l��l�ve dans le lot qui lui est impos� pour la p�riode. La dur�e de ce temps de travail individuel varie en fonction de l��ge des �l�ves. 2 � le bilan : les �l�ves viennent pr�senter leur travail, c�est-�-dire les fiches qu�ils ont effectu�es, � l�ensemble de la classe. Les � experts � fournissent ainsi aux � novices � des indices, des informations qui vont leur permettre d�effectuer les t�ches qui leur �taient inaccessibles au d�but de la p�riode. Pour les � experts �, c�est un travail de reformulation et d�explicitation dont il n'est pas inutile de souligner l'int�r�t. L�enseignant n�a que peu d�intervention de nature p�dagogique. Il effectue un rigoureux travail de pointage des fiches effectu�es par chaque �l�ve pour mesurer la progression de la classe. Une m�me fiche peut �tre pr�sent�e plusieurs fois pendant la p�riode. Il est important que le bilan permette de r�pondre � des questions qu�un �l�ve se pose au sujet d�une fiche qu�il a vue mais n�a pas su faire. 3 � les le�ons : elles ne disparaissent �videmment pas mais elles changent de fonction. Elles ont lieu surtout quand le besoin d�une mise au point ou d'une synth�se se fait sentir pour tout ou partie de la classe. Pourquoi cette organisation ? Les �l�ves rapides vont effectuer les fiches plus vite que les �l�ves qui connaissent des difficult�s. Le d�coupage en mini-p�riodes �vite que les �l�ves rapides prennent tellement d�avance que les autres ne se repr�sentent plus la fiche dont il est question, et il leur permet, au contraire, de recevoir chaque jour de nouvelles informations sur le travail en cours, d'affiner ainsi leur analyse pour atteindre � leur tour leur but. La mise en place de la PMEV ne va pas �videmment de soi, mais les classes fonctionnant sur ce mod�le en France et � l'�tranger se sont construites � peu pr�s seules sur la base d�informations �chang�es par Internet. Le fait que les r�sultats en mati�re de comportements des enfants soient visibles d�s les premiers jours facilite la mise en place et encourage les ma�tres : Tous t�moignent de la disparition de l�obligation habituelle de faire de la discipline, et de l�engagement r�el des �l�ves dans leurs apprentissages. Les r�sultats en terme d�am�lioration des apprentissages sont rapidement significatifs, perceptibles d�s la premi�re semaine. Ils sont rapides et fiables et font souvent d�clarer aux ma�tres qu�ils ont red�couvert leur m�tier. Pour qu�il y ait apprentissage vicariant, il faut : 1�) - que soient en pr�sence, face � un apprentissage donn�, les enfants qui ont d�j� ma�tris� cet apprentissage et des enfants qui, le d�couvrant, vont avoir besoin �ventuellement de prendre quelques rep�res. Il faut donc des enfants qui aient pris une certaine avance, mais contr�l�e, sur d�autres. 2�) - que les savoir-faire de ces �l�ves avanc�s soient rendus visibles, lisibles, interrogeables pour permettre aux �l�ves lents de prendre des rep�res. 3�) - que soit donc pr�vues, dans l�horaire scolaire, des s�quences r�serv�es � ces prises de rep�res, qui fonctionneront par n�cessit� avec beaucoup de souplesse, mais resteront n�anmoins strictement plac�e sous le contr�le du ma�tre. Le recours � l�apprentissage vicariant permet l�apprentissage de l�auto�valuation et celui de la gestion de ses propres apprentissages : - C�est en prenant des rep�res sur des camarades plus avanc�s que l��l�ve se fait peu � peu une id�e plus pr�cise des t�ches � accomplir et qu�il parvient � mener � bien ce qui lui �tait inaccessible au d�part. - Ce faisant, l��l�ve s�entra�ne chaque jour � analyser et � �valuer chacune des t�ches qui lui sont propos�es. Cet apprentissage de l�auto�valuation est capital : il est � la fois une cons�quence de cette organisation p�dagogique et un moyen d'am�liorer les capacit�s d�apprentissage. - L�enfant en tire une r�gle de fonctionnement et de gestion de ses apprentissages : 1�) - en se consacrant d�abord aux t�ches qu�il juge � sa port�e et 2�) - en recueillant les indices qui vont lui permettre de se mettre � la hauteur des t�ches qui ne lui sont pas initialement accessibles. La classe fonctionnant en PMEV est donc fond�e sur une certaine h�t�rog�n�it�, mais une h�t�rog�n�it� mesur�e, orient�e, provoqu�e en quelque sorte et qui, pour devenir et rester fonctionnelle, restera limit�e et contr�l�e. Le fonctionnement en PMEV fait donc alterner des s�ances collectives de prises d�indices avec des p�riodes de r�investissement individuel. Ce fonctionnement permet de gagner du temps. Tout en accordant � chacun le temps dont il a besoin pour apprendre, il r�ussit, en favorisant les prises d�indices, � ce que le temps soit effectivement investi par l��l�ve dans sa t�che d�apprentissage. Ce gain de temps et cette efficacit� renforc�e chez tous les �l�ves ont un impact sur l�anxi�t� du ma�tre, ce qui change l�ambiance de la classe. Il permet en outre de redonner toute leur place aux disciplines dites secondaires. L�int�r�t de cette m�thode est ind�niable pour tous les enfants, et particuli�rement pour ceux qui se trouvent en difficult� parce qu�un enseignement frontal homog�ne ne leur convient pas. On trouve dans cette cat�gorie les enfants en retard scolaire mais aussi tous ceux qui ont un profil atypique, et c�est en cela que les enfants de QI �lev� sont concern�s. Je terminerai donc sur les avantages particuliers que peut repr�senter cette m�thode pour cette cat�gorie d�enfants. 1�) � La PMEV permet de v�rifier que les enfants en difficult� scolaire ne sont pas tous intellectuellement retard�s et qu�il peut se trouver parmi eux, bien trop souvent probablement, des enfants de QI �lev� non d�tect�s et donc ind�ment retard�s. 2�) - On peut penser que les enfants de QI �lev� sont justement pr�coces dans le traitement de l�information, et qu�ils ont appris plus t�t que d�autres � relever des indices pour les traiter, se mettre en situation-probl�me et non en situation de simple enregistrement sensoriel. Leur mise en difficult� est tout particuli�rement choquante car elle est contre nature. On peut penser que la PMEV pourrait leur permettre, au contraire, d�utiliser leurs capacit�s. 3�) � Il d�coule des deux constats pr�c�dents que l�apprentissage vicariant, �tant de type assez nettement hypoth�tico-d�ductif, semble correspondre aux capacit�s sp�cifiques des enfants de QI �lev�, alors que la conduite traditionnelle des apprentissages scolaires, sans vouloir caricaturer, se donne plut�t pour but de transmettre des savoirs et des valeurs. Pour conclure, je dirai que le plus grand avantage de cette m�thode est qu�elle satisfait pleinement aux exigences de l�Administration pour ce qui concerne l��volution p�dagogique rendue n�cessaire pour une mise en place effective d�un enseignement par cycles. Mais elle en a d�autres, non moins n�gligeables : - Il est possible de la mettre imm�diatement en place dans n�importe quelle classe quelle que soit son h�t�rog�n�it�, et son incidence sur les taux de redoublement semble confirm�e, ce qui est dans la logique de la politique des cycles. - Elle est imm�diatement applicable par n�importe quel enseignant, m�me d�butant, les plus chevronn�s trouvant pour leur part � r�investir leur exp�rience dans les meilleures conditions. - Elle change radicalement le rapport de l��l�ve au savoir et cela, pourrait-on affirmer, presque instantan�ment. - Elle change radicalement les rapports de l�enseignant � ses �l�ves et semble m�me avoir une incidence sur l'absent�isme des ma�tres. Il me semble donc que, si elle se met en place dans l�enseignement primaire, cette m�thode permettra de r�soudre le probl�me actuellement devenu insoluble de l�h�t�rog�n�it� croissante des classes. Elle permettra aux enfants de QI �lev� de suivre une scolarit� � leur rythme en restant int�gr�s � des classes ordinaires, c�est-�-dire avec des enfants de leur �ge, tout en b�n�ficiant d�un cr�dit-temps permettant de redonner � des mati�res dites secondaires l�importance qu�elles m�ritent, ou de satisfaire leurs centres d�int�r�t. Il n'est �videmment pas question, malgr� ce bilan globalement positif, de parler de "m�thode miracle", et je voudrais vous en convaincre par deux remarques : 1. La PMEV, que nous d�signons ainsi par simple besoin de d�nomination ou de clart�, n'est rien d'autre qu'une application assez banale des directives de la r�forme des cycles, et l'on est en droit de penser que les concepteurs de celle-ci avaient r�fl�chi aux probl�mes et m�ri leur texte. 2. L'apprentissage vicariant, pour avoir un petit air de nouveaut�, est en r�alit� une vieille histoire, ins�parable sans doute de la mont�e de l'intelligence dans l'humanit�. Il a ses lettres de noblesse, dans le compagnonnage par exemple, et son adaptation r�fl�chie aux besoins sp�cifiques des apprentissages scolaires ne pouvait qu'�tre avantageuse. Il reste � convaincre les enseignants de faire �voluer leur pratique dans ce sens, et c�est en leur montrant qu�ils peuvent y gagner autant ou m�me plus que leurs �l�ves, que nous y arriverons. Jacques BERT > ---------- Initial message ----------- > > From : "Michel MONOT" <[EMAIL PROTECTED]> > To : "PMEV liste" <[EMAIL PROTECTED]> > Cc : > Date : Wed, 13 Feb 2002 03:15:34 +1100 > Subject : [pmev] Fw: Dossier candidat PE1 > > Bonjour, > > La PMEV continue apparemment � s�duire, et je suis sollicit� pour > aider � constituer un dossier de "30 pages de r�flexions th�oriques, > pistes pratiques et documents divers". > > Votre contribution serait bienvenue et pourrait contribuer � alimenter > sur la liste les �changes de fond. > > Bien cordialement aux vacanciers et aux autres. > > MM > > > > > ----- Original Message ----- > From: "Michel MONOT" <[EMAIL PROTECTED]> > To: "Florian" <[EMAIL PROTECTED]> > Sent: Wednesday, February 13, 2002 2:58 AM > Subject: Re: Dossier candidat PE1 > > > | Bonjour, > | > | Je veux bien, dans la mesure de mes moyens, essayer de vous apporter > | un peu d'aide. > | > | Je connais un peu la classe dont vous parlez, et j'�tais assez bien > | plac� jusqu'� cette ann�e pour avoir une id�e du devenir de ses > �l�ves > | au coll�ge Mariotti. Dans cette �cole o� l'on rencontre nombre > | d'enfants tr�s "privil�gi�s", on en trouve aussi quelques uns > | d'origine tr�s modeste, ou m�me venant de squats. La r�ussite de Mr > B. > | est flagrante avec tous les �l�ves et je n'en suis pas surpris, > | l'ayant suivi pendant cinq ou six ann�s je crois sur son pr�c�dent > | poste. > | > | Mais votre coordinateur a raison : la PMEV est effectivement devenu > | ici un sujet "sensible" sinon pol�mique. La PMEV d�range, par son > | audience et son relatif succ�s et je le regrette, car elle > | ne m�rite pas autant de passion mais plus de raison, surtout dans > | notre contexte sp�cifique. > | > | Ce que l'on peut trouver sous ce nom, cr�� d'ailleurs tardivement > pour > | les besoins de la d�signation d'une pratique et de sa diffusion, ne > | correspond en fait qu'� la p�dagogie sugg�r�e par les textes > | officiels, et rien de plus. L'effet vicariant existe dans toutes les > | classes et notre seule particularit� est d'avoir cherch� � en > | rationnaliser le fonctionnement, ce qui est � la fois efficace et > tr�s > | banal. > | > | La gestion du temps.... Ce serait certainement un bon sujet, > presque > | tabou parfois. Vu de loin, tout est simple et les textes ont tout > | pr�vu : les programmes, le temps � leur consacrer, les dates des > | vacances et les heures d'entr�e et sortie. La r�alit� est plus > | probl�matique, car il s'agit de g�rer conjointement le temps des > | �l�ves, la r�alit� des apprentissages, le temps du ma�tre, etc.. Le > | temps consacr� � faire de la discipline n'est pas pr�vu dans les > | textes, et on sait qu'il constitue parfois l'essentiel du temps de > | l'enseignant, ne lui laissant plus gu�re de temps pour "enseigner". > De > | m�me, le temps effectivement engag� par l'�l�ve dans ses > | apprentissages n'est pas toujours � la hauteur de celui pour lequel > | l'�tat d�pense une part si importante de son budget. Tout cela > m�rite > | r�flexion et, le cas �ch�ant, remise en cause, comme on le ferait > dans > | n'importe quelle soci�t� en difficult�. > | > | La classe de Mr B. offre un exemple de ce que l'on peut arriver � > | faire sans grands bouleversements ni moyens extraordinaires. Il s'y > | perd globalement peu de temps et les enfants n'y sont pourtant pas > | sous pression. Le ma�tre n'a pas � �lever la voix. Si vous persistez > | dans votre projet, je pourrai essayer de vous mettre en contact avec > | des praticiens "hexagonaux" qui compl�teront les informations > | recueillies sur place. > | > | Je reste � votre disposition. > | > | Bonne chance, et surtout bon courage ! > | > | Michel MONOT > | P�dagogie de Ma�trise � Effet Vicariant : > | www.offratel.nc/magui/ > | > | "Nous ne vous demandons pas de r�p�ter nos formules, mais de vous en > | servir pour d�couvrir ce que nous n'avons pas encore d�couvert" > | (Gaston BERGER) > | > | > | > | ----- Original Message ----- > | From: "Florian" <[EMAIL PROTECTED]> > | To: <[EMAIL PROTECTED]> > | Sent: Tuesday, February 12, 2002 9:59 PM > | Subject: Dossier candidat PE1 > | > | > | | Monsieur, > | | > | | je suis actuellement en formation � l'IUFM pour pr�parer le > | | CRPE (PE1). En vue de l'epreuve orale, je dois concevoir un > | | dossier de 30 pages reunissant reflexions theoriques, pistes > | | pratiques et documents divers. > | | > | | Ayant eu l'occasion d'observer la PMEV en application dans > | | une classe de CM2 (ecole Leriche), je souhaitais integrer > | | cette pedagogie, ses interets et limites dans ma > | | presentation. > | | > | | Apres discussion avec le coordinateur, j'ai compris qu'il > | | n'etait pas dans mon interet de consacrer exclusivement mon > | | dossier a ce sujet apparemment "sensible" et meconnu, la > | | finalite du dossier etant surtout de donner un support de > | | discussion pour la premiere partie de l'entretien... > | | > | | Apres n'avoir lu que quelques textes sur votre site tres > | | complet, je vous demande quelques suggestions de theme pour > | | lequel je puisse offrir la PMEV en exemple, ou en solution. > | | > | | Par ex. je pensais � la "gestion du temps", qui pourrait > | | offrir un plan du type (toute premiere ebauche): > | | > | | 1. De l'usage judicieux du terme "gestion" du temps : la > | | motivation et la construction transversale de la reflexion > | | > | | 2. L'enfant a tout de meme besoin de temps pour s'approprier > | | le savoir... Ex : PMEV > | | > | | mais je suis de moins en moins convaincu, et assez peu > | | motive tous comptes faits pour reunir qqc au sujet de cette > | | "gestion" du temps. Il me faudrait d'autre part cibler un > | | cycle en particulier, pour eviter trop de generalites... > | | > | | Merci de votre aide, pardon de vous contacter si tot dans > | | mes recherches (c'est que je suis assez impatient et > | | indecis) ! > | | > | | Florian COSSA > | | > | > | > > > -------------------------------------------------------- ------------- > Pour vous desabonner : rendez-vous a l'adresse > http://www.lebulletinpmev.com/test_ml.html > et completez le formulaire > > > -------------- Profitez de l'offre sp�ciale Tiscali Liberty Surf ! 50% de temps en plus pendant 3 mois sur tous les forfaits Internet. http://register.libertysurf.fr/subscribe_fr/signup.php3 --------------------------------------------------------------------- Pour vous desabonner : rendez-vous a l'adresse http://www.lebulletinpmev.com/test_ml.html et completez le formulaire
