Attention!... le probl�me du salariat..m�me quand c,est le bon... c'est qu'il ne reste pas le bon longtemps surtout dans un secteur public...prompt � rogner sur les d�penses...
LB >From: "Sylvain Simard" <[EMAIL PROTECTED]> >Reply-To: [EMAIL PROTECTED] >To: [EMAIL PROTECTED] (URG-L Mailing List) >Subject: URG-L: salariat >Date: Fri, 21 Sep 2001 21:40:17 -0400 > >Salut Denis, je suis entierement d'accord avec toi.Avez-vous des >obligations, Fond de pension... > ----- Original Message ----- > From: Denis Lockman > To: URG-L Mailing List > Sent: Monday, October 14, 2002 3:48 PM > Subject: URG-L: salariat > > > Je n'ai que des bonnes choses � dire du salariat - quand c'est le bon... > > Dans notre milieu, il y avait un probl�me d'engorgement qui faisait (et >fait toujours) que nous �tions souvent en manque de civi�res pour examiner >les patients (pour cause de patients admis occupant lesdites civi�res, et >qui montaient au compte-gouttes � l'�tage), avec le r�sultat que le nombre >de patients qui pouvaient �tre vus dans un quart de travail (shift, et non >pas chiffre, les copains...) �tait s�v�rement limit�, et les revenus en >souffraient. > > Lorsque nous sommes pass�s au salaire, mon revenu annuel a grimp� de >30%. Apr�s plusieurs ann�es de vaches maigres vu l'implantation >progressive de cette congestion � l'urgence, �'a �t� un grand soulagement, >et une validation de notre approche. Notre �quipe a toujours �vit� comme >la peste les grands experts du 80 patients en 8 heures, avec 8 erreurs >critiques ou mortelles de diagnostic par quart de travail. R�sultat: nous >sommes un groupe de gens qui voyons de 20 � 28 patients par quart, mais du >travail de qualit�, � ma grande fiert� (il �tait un temps � Ottawa o� >Montfort �tait appel� "la boucherie"... par les Francos. Je vous laisse >deviner ce que les Anglos l'appelait...). > > Comme la lourdeur des patients s'est extraordinairement intensifi�e >durant les cinq derni�res ann�es, le salariat a permis de corriger de fa�on >juste l'in�quit� du revenu � l'acte, et d'aider les gens qui ne sont pas >des experts en facturation agressive mais qui accomplissent un excellent >boulot. > > Nous n'avons pas not� de diminution du d�bit des urgentologues depuis le >salariat. Et c'est satisfaisant de savoir qu'ind�pendamment de >l'engorgement et de la non-disponibilit� des civi�res, le revenu demeure le >m�me. > > Pour ma part, jamais je ne reviendrais � ce syst�me, quoique je peux >voir l'int�r�t d'une combinaison comme Michel Garner le souligne, mais � >condition que la portion � l'acte soit minuscule - de l'ordre de 10% au >tr�s gros maximum - parce que je crois que ce qui nous d�fini comme >urgentologues, ce ne sera jamais le d�bit, mais la qualit� de la m�decine >d'urgence que nous pratiquons. > > Denis Lockman > H�pital Montfort >
