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Excelle nte reference. Je n'ai que la première
edition, . Commed'habitude F Adnet s'appuie sur des études pertinentes. MAis tu
peux aussi voir dans la liste de publication que j'ai indiquées que il en existe
avec des taux de succcès > 95% voir 98 si je e souviens bien.
----- Original Message -----
Sent: Saturday, November 29, 2003 12:57
PM
Subject: URG-L: Scoop and run
En réponse à cette remarque j'ai retrouvé enfin mes source:
ouvrage de ADNET sur contrôle des voies aériennes 2nde édition Arnette. Le
vendredi, 21 nov 2003, à 15:34 Europe/Paris, axel ellrodt a écrit :
----- Original Message ----- From: remypoirson/color>
To: URG-L Mailing List/color> Les
pamédics ont aussi un taux d'échec d'intubation plus important que ceux que
l'on a en France. Une différence ne serait-elle pas du à la présence des
"médics" à coté des "para". Le jeudi, 20 nov 2003, à 18:12 Europe/Paris,
J.P. Blondeau Ca c'est une généralité , est-elle étayée ?
Ca c'est
une généralité , est-elle étayée ?/smaller>/fontfamily> Un peu
comme "les anglais jouent mal au rugby". Ou "les blacks sont les meilleurs
du monde". Ou "le foot c'est 22 joueurs et à la fin l'Allemagne qui
gagne"./smaller>/fontfamily> Oui
, OK les canadiens, c'est pas du hockey ni du base ball, c'est des jeux
d'Europe)/smaller>/fontfamily> Peut-
être que ça dépend de où et quels malades, esszaient -ils d'intuber plus ou
moins de malades ? Des morts ou quasi ?/smaller>/fontfamily> Et
quels sont les chiffres de la pratique quotidienne moyenne hors étude de
qualité ? Mystère ou pas ?/smaller>/fontfamily> A
moins que tu ne l'étaie, mais je doute que à partir de rares études on
puisse généraliser./smaller>/fontfamily> Mieux
vaut d'ailleurs parler de succès, c'est comme l'on s'indigne "aux urgences ,
on rate 2% des infarctus (etudes pluricentrique en Amérique du nord, chez
nous on ne sait pas vraiment) ce qui est un résultat EPOUSTOUFLANT de haute
qualité surtout lorsqu'on sait lesquels sont loupés: les plus tordus. Enfin
mà je m'écarte du sujet./smaller>/fontfamily> Les
EMS (emergency medical services) qui ont un programme de contrôle
de qualité ont des entrainements annuels en plus de leur pratique, et j'ai
ouï dire de taux de succès de >95%. Phil pourrait préciser je crois
qu'il en est l'emetteur.../smaller>/fontfamily> Une
revue rapide de medline montre qu'il existe pas mal d'etudes avec edes
resultats parfois mauvais 80 % de succès ) et souvent très bons > 95%).
Plein d'études sur paaramedics, deux études française sur intubation par
samu (doc ou IADE) 99 -91 %
succès./smaller>/fontfamily> j'ai
placé les résumés medline sur le site suivant, au cas où ce serait trop
lourd/smaller>/fontfamily> http://zzorglub.ifrance.com/zzorglub/cmu/voiesaeriennes/intuprehospit.htm/smaller>/color>/fontfamily> /smaller>/fontfamily> -----
Original Message ----- /bigger>
From: remypoirson/color> To: URG-L Mailing
List/color> Sent: Friday, November 21, 2003 10:21
AM Subject: URG-L: Scoop and run
Les pamédics ont aussi un
taux d'échec d'intubation plus important que ceux que l'on a en France. Une
différence ne serait-elle pas du à la présence des "médics" à coté des
"para". Le jeudi, 20 nov 2003, à 18:12 Europe/Paris, J.P. Blondeau a
écrit :
Article intéressant pour ceux qui n’étaient pas au
courant. Encore plus agressif que le « Scoop and run » américain??
Les SAMU en prennent pour leur rhume depuis quelque temps,
non?
JPB
Vivement
l'hôpital!
Des interventions trop poussées sur les
lieux d'un accident augmentent le risque de mortalité des
victimes
Plus le personnel d'urgence envoyé sur le site
d'un accident possède une formation poussée en traumatologie, plus les
risques de mortalité augmentent pour les victimes. Voilà l'étonnante
conclusion à laquelle arrive un groupe de chercheurs canadiens au terme
d'une analyse rétrospective de plus de 9 000 accidents graves survenus entre
1993 et 1998, à Toronto, Montréal et Québec.
L'étude, publiée dans
les pages de la revue scientifique Annalsof Surgery par André Lavoie,
du Département de médecine sociale et préventive de l'Université Laval, et
par ses collègues montréalais et torontois, démontre que le taux de
mortalité se situe à 18 % lorsque des techniciens ambulanciers dispensent
les services pré-hospitaliers d'urgence sur le site d'un accident. Par
contre, ce chiffre grimpe respectivement à 24 % et à 35 % lorsque
l'intervention pré-hospitalière est menée par des techniciens médicaux
d'urgence (paramedics) ou par des médecins. Quand les chercheurs
restreignent leurs analyses aux cas de traumatismes graves dont les victimes
auraient pu sortir vivantes, les statistiques de mortalité passent à 26 %
pour les ambulanciers, à 28 % pour les techniciens médicaux d'urgence et à
32 % pour les médecins.
Pour André Lavoie, la cause des résultats
contre-intuitifs rapportés dans l'étude n'est pas un mystère. "Plus la
personne que vous envoyez sur le terrain peut appliquer de techniques pour
stabiliser le patient, plus elle en fait. Ces manoeuvres peuvent avoir un
effet négatif parce qu'elles retardent d'autant l'arrivée du patient au
centre de traumatologie." Précisons que l'étude portait sur trois villes
dotées de centres spécialisés en traumatologie et que les cas considérés
(accidents de la route, accidents de travail, chutes, etc.) ne comprennent
pas d'événements comme les accidents cardiaques.
Le mieux, ennemi
du bien Les chercheurs ont tiré profit du fait que, au moment de
l'étude, Québec, Montréal et Toronto utilisaient trois types distincts de
services pré-hospitaliers d'urgence pour comparer les mérites respectifs de
chaque mode d'intervention. À Québec, des techniciens ambulanciers
dispensent les services de base (immobilisation, pansements, etc.) sur les
sites d'accidents. À Toronto, le travail est assuré par des techniciens
médicaux d'urgence, qui ont une formation spécialisée dans ce type
d'intervention, et, à Montréal, des médecins accompagnaient l'équipe
d'urgence. Ces deux groupes de spécialistes dispensent des soins plus
élaborés que les ambulanciers sur les lieux d'accidents. "Depuis deux ans,
les médecins montréalais ne vont plus sur les sites d'accidents", précise
toutefois André Lavoie.
Cependant, le débat persiste dans le monde
médical quant à la pertinence d'inclure des médecins dans les équipes
d'urgence dépêchées sur les lieux d'accidents. Des pays européens, notamment
la France, l'Angleterre et l'Allemagne, utilisent encore cette stratégie,
souligne André Lavoie. Ici même au Québec, des discussions ont cours quant à
l'éventail de manoeuvres que les ambulanciers devraient avoir droit de
pratiquer sur les victimes d'accidents. "Nos études démontrent que, pour
augmenter les chances de survie d'une personne blessée, il faut s'en tenir à
l'essentiel sur le site de l'accident, prendre le patient et le transporter
le plus vite possible dans un centre de traumatologie", conclut le
chercheur.
Le commentaire éditorial de la revue Annalsof
Surgery invite le monde médical à ne pas "s'asseoir" sur les résultats
de l'étude canadienne: "S'ils sont convaincants, nous devons les mettre en
pratique dès maintenant. S'il nous faut plus de preuves, nous devons nous
donner sans tarder un échéancier pour réaliser d'autres études. Ne rien
faire pour protéger notre biais en faveur d'interventions pré-hospitalières
poussées irait à l'encontre de notre responsabilité première de ne pas faire
de tort aux patients."
Dr Rémy POIRSON SAU SAMU SMUR de
Roanne [EMAIL PROTECTED]
Dr Rémy
POIRSON SAU SAMU SMUR de
Roanne [EMAIL PROTECTED]
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